Mise à jour dimanche à 9h50 : Interpellées jeudi, les deux adolescentes de 14 ans ont été auditionnées pendant deux jours, avant d'être présentées à un juge des enfants ce samedi. Le parquet de Lyon confirme à l'AFP qu'à l'issue de cette garde à vue, elles ont été placées sous contrôle judiciaire.
Si l'une d'entre elles a pu retourner chez elle, l'autre a été placée en centre éducatif fermé.
Leur procès se tiendra en mai prochain. Elles seront poursuivies pour des faits de violences aggravées par trois circonstances - réunion, commises sur mineur de moins de 15 ans et à proximité d'un établissement scolaire - et diffusion de l'enregistrement d'images de l'agression.
Pour rappel, le vendredi 30 janvier dernier, à la sortie des cours au collège Jean Giono de Saint-Genis-Laval, une adolescente de 13 ans avait été attaquée et passée à tabac. Projetée au sol, la victime avait reçu de violents coups de pieds dans la tête. La scène avait été filmée. A la demande de la famille de la victime qui voulait médiatiser l'affaire, LyonMag avait diffusé les images d'une violence insoutenable.
On ignore encore l'origine de cette agression, commise par deux mineures extérieures à l'établissement.
Mise à jour jeudi à 14h : L'enquête ouverte dans le cadre de la violente agression d'une collégienne à Saint-Genis-Laval la semaine dernière s'accélère. Ce jeudi 5 février, on apprend que les deux suspectes ont été interpellées par la gendarmerie et placées en garde à vue.
Elles sont soupçonnées d'avoir attaqué l'adolescente vendredi 30 janvier devant le collège Jean Giono de Saint-Genis-Laval. La scène a été filmée puis partagée sur les réseaux sociaux avant d'être retirée. On y voit la victime au sol, recevoir de violents coups de pied dans la tête. A la demande de sa famille qui souhaitait montrer l'horreur subie par la mineure, LyonMag avait décidé de republier la vidéo.
"L’Etat, à travers le rectorat et les forces de l’ordre, est pleinement mobilisé pour lutter contre les violences en milieu scolaire", a réagi la préfète du Rhône Fabienne Buccio.
Article initial : Les faits ont conduit la jeune victime aux urgences en raison de blessures jugées particulièrement graves.
Dans un communiqué diffusé ce mercredi 4 février, la maire de Saint-Genis-Laval, Marylène Millet, a fait part de son soutien à la victime, à sa famille, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté éducative du collège. Selon la Ville, l’agression aurait été commise par deux jeunes filles devant l’établissement scolaire. Les blessures subies par la collégienne ont nécessité une prise en charge médicale en urgence.
Sur la vidéo, que LyonMag a eu l'autorisation de publier, les coups de pied sont effectivement très violents, visant le visage de la collégienne à terre.
🔴 | Agression d’une violence extrême : une collégienne lynchée par d’autres adolescentes à Saint-Genis-Laval (Rhône), près de Lyon (Rhône). Sa famille a autorisé la diffusion de la vidéo pour dénoncer les faits. (@lyonmag) pic.twitter.com/yNXyFmkJXr
— Allo17.fr (@Allo17FR) February 4, 2026
Le rectorat de Lyon, plutôt que de réagir ou d'apporter son soutien, a réclamé la suppression de cette vidéo, pourtant publiée à la demande de la famille de la victime.
La maire de Saint-Genis-Laval souligne que ces faits relèvent de violences volontaires d’une extrême gravité, susceptibles de qualifications pénales lourdes. Elle insiste sur le fait que la minorité pénale "n’efface ni la gravité des actes, ni leurs conséquences", rappelant que toute violence engage la responsabilité de son auteur et appelle une sanction proportionnée.
Selon la municipalité, les deux auteures présumées seraient déjà connues de la gendarmerie pour des comportements violents répétés et des troubles à l’ordre public. Une enquête judiciaire est en cours et un signalement circonstancié doit être transmis sans délai au procureur de la République.
"Ce drame met en lumière une dérive profondément préoccupante : chez certains mineurs, la violence est devenue banalisée, décomplexée, dépourvue de toute conscience des conséquences et marquée par une absence manifeste d’empathie. La souffrance infligée à autrui n’est plus perçue comme un interdit", regrette Marylène Millet.
En réponse, la municipalité annonce un renforcement durable de la présence de la police municipale autour des écoles de la commune. Toute situation de menace, de violence ou de trouble fera désormais l’objet d’un signalement systématique et d’une intervention immédiate, assure la Ville, qui réaffirme faire de la sécurité des élèves une priorité constante.
prison !!
Signaler RépondreC'est un minimum en espérant qu'une condamnation suivra ; mais ça c'est un voeux pieux ?
Signaler RépondreJe pense qu'il veut dire faire peur avant "aux délinquants" pour qu'ils réfléchissent à 2x avant de commettre un délit.
Signaler RépondreMais la justice actuellement n'a plus de place en prison et le gouvernement depuis 14 ans n'en construit plus ou trop peu. Finalement réhabiliter des prisons en Guyane ne serait pas du luxe, enfermement + éloignement.
Votez bien !
On attends le verdict avec impatience! Genre privé de dessert pendant 1 mois!
Signaler RépondreIl faut surtout faire du Mukiele
Signaler RépondreBééééé
Signaler RépondreExcellent 👌.
Signaler RépondreUne société de misandre et de non genrés qui a accouché du Matriarcat en tuant le patriarcat et son autorité ! Ils et elles où IELS ont la société qu’ils ou qu’elles ou Qu’iels méritent !!
Signaler Répondreinstaurer la peur quel beau programme
Signaler RépondreD’autant plus que ce serait une vengeance pour un petit frère , le profil se fait de + en + clair , il ne manque plus que des petites sœurs , deux bb en poussette , + 1 dans le buffet , et on y est .
Signaler RépondreCe que je trouve répugnant c'est l'ensauvagement de la société et cette barbarie qui participe à la décivilisation, cette vidéo n'est que l'illustration de cette situation.
Signaler Répondrebravo la macronie et les pastèques.
Signaler RépondreEn tout cas je vous remercie d'avoir publié cette vidéo. Si je ne l'avais pas vue, je ne l'aurais jamais cru. J'espère que sa diffusion éveillera des consciences.
Signaler Répondresi vous ne supportez pas les images violentes , personne ne vous oblige à les regarder.
Signaler RépondreContinuez à vous mettre la tête dans le sable et blablatez.... sans aucun resultat pour que ça change
Manque plus qu'un "Allons au bar ".
Signaler Répondre2 contre 1 c'est signé
"l instrumentalisation" , c est quand celui qui a tord veut rendre fautif celui qui a raison parce qu il a raison.
Signaler RépondreDepuis des décennies, la gauche ment sur la violence qui sévit dans notre société. Elle la nie et la minimise car elle veut protéger ceux qu elle estime en être responsable
Honte à vous vous laisser des commentaires gauche ou de droite vous profitez de faire de la publicité sur un acte de extrême violence on sens fou de la politiques a l'école il y a des violence extrêmement graves don il pourrais s'agir de vos enfants puis tout les jours il y a des enfants qui vont jusqu'à ce suicidė à cause de leur camarades avec une éducation dont les parents son coupable de l'éducation de mèrde qui empoisonne les établissements scolaires c'est de la vraie mèrdeeee moi celui qui touche à mes enfants je vais régler toute ça famille du père jusqu'à la mère et je regle les grand parents aussi je vais leur apprendre l'éducation la vraie .
Signaler RépondreNe pas montrer une vidéo...ne pas parler d'un fait de société, comme cela, c'est faire plaisir à la gauche qui parlera d'un sentiment d'insécurité !!!
Signaler RépondreEt ça continue encore et encore... c'est que le début d'accord, d'accord...!!!
Signaler RépondreC'est pas une dérive ça à toujours été comme ça de tout temps , il y a des personnes qui sont intrinsèquement méchantes, violentes , sadique et qui jouissent de la souffrance qu'ils infligent à leur victimes.
Signaler RépondreÉvidemment on peut garnir le parvis avec 3 colloques de psy bisounours qui expliqueront en détail quel "parcours personnel difficile les à conduit à ça" mais bon d'expérience le seul moyen de les calmer c'est leur mettre des grosses branlées.
Il n'y a que ça qu'ils comprennent c'est même leur seul mode de communication au réel : répondre fort et taper dur selon l'expression consacrée le mal par le mal.
Malgré des améliorations, le rectorat a toujours le réflexe du "pas de vagues".
Signaler RépondreLe rectorat de Lyon, plutôt que de réagir ou d'apporter son soutien, a réclamé la suppression de cette vidéo : ça c'est un vrai problème, parce que c'est inadmissible, quel que soit le contexte...
Signaler RépondreVous feriez mieux de lever la tête et les yeux au lieu de regarder le caniveau.....
Signaler RépondreCe que je trouve honteux c’est que vous instrumentalisiez le sort de la victime pour votre tambouille politocarde ! Allez déverser votre bile dans le caniveau, c’est là sa place. Qu’elle soit de droite ou de gauche, vu le niveau, cela importe peu. Que les deux demeurées qui se repaissent de violence soient enfermées et astreintes à des tâches de réparation. Qu’on s’occupe aussi de leurs parents !
Signaler RépondreQue la victime sache qu’elle a mille fois plus de dignité. Espérons qu’elle récupère rapidement et qu’elle soit convenablement accompagnée psychologiquement.
Quand est ce qu'on arretera d'etre dans la reaction ? toujours en reponse de , en reaction de...
Signaler RépondreLe moment est venu de prendre des positions fortes et qui feront peur à chaque personnes sur le territoire francais
C'est un élève attaqué a la sortie de l'école ?
Signaler RépondreNon !
Donc poste quand on parle du sujet et pas à côté.
Matthieu Vieira, conseiller EELV du Grand Lyon s’est indigné uniquement de la diffusion de la vidéo par LyonMag. « C’est vraiment ce qui tue le journalisme », a-t-il ajouté. Lorsque LyonMag mis en cause lui a rétorqué que la vidéo avait été rendue publique à la demande de la famille de la victime, l’écologiste est resté droit dans ses bottes et a répété qu’une telle diffusion « ne sert en rien la lutte contre les violences dans nos établissements scolaires ».
Signaler RépondreChaque fois qu’est rendue publique la vidéo d’un événement contredisant l’idéologie dominante, des voix s’élèvent pour demander son retrait.
Ce n’est pas la diffusion d’images rendant compte du réel qui « tue le journalisme ». C’est au contraire la dissimulation, le mensonge par omission, qui discréditent la profession. « On ne représente pas la France telle qu’elle est mais telle qu’on voudrait qu’elle soit », avait averti la patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte, en juillet 2023.
Vous avez d'autres exemples ? Personnellement j'en ai plusieurs centaines par semaine allant dans l'autre sens.
Signaler RépondrePour nos élus il n'y a pas de problèmes c'est des mensonges...
Signaler RépondreUn ministre de l'éducation qui dit que le risque 0 n'existe pas.
En fait c'est un peu les jeux du cirque nos pseudo élites sur les gradins regardant les gueux se faire déchiqueter par les bêtes sauvages.
Aller savoir en dîner mondain ils en rigolent peut-être. Il y a bien un qui nous nommait les sans dents.
Et le rectorat veut étouffer l’événement…. Comme son nom le suggère, le rectorat, c’est tout ce qui se trouve dans le rectum !
Signaler RépondreAuriez vous honte que l'on regarde le résultat du laxisme éducatif et de la culture de l'excuse du à la gauche ?
Signaler RépondreLe prétexte fallacieux de ne pas montrer la vidéo, sauf édulcorée à la sauce gauchisante, soit disant pour protéger les plus sensibles, et l'aveu de la déconfiture complète de ce système, on a de la fièvre, cassons le thermomètre.......
La nullité en marche ! Les deux agresseuses déjà connues de la police pour des violences cela veut dire que le rectorat et les juges n'ont rien fait. Quand est-ce que ces gens, Juge et rectorat, rendront des comptes à l'état ? Il devraient aller en prison pour leurs défaillances aggravées !
Signaler RépondreSi, on peut très bien sensibiliser les jeunes, les parents sur ces violences sans aller traumatiser des âmes sensibles qui vont être marquées à vie en voyant de telles violences. Tout le monde ne supporte pas ça. Si c'est la famille qui l'a souhaité, soit, mais que l'on prévienne les sensibles que ça peut choquer. C'est ce que font les journaux sérieux, voire, ils préviennent qu'ils ne montrent pas les images. Mais on en en parle.
Signaler RépondreLes faire défiler tondues et à poil sur un véhicule en plein hiver bien sur.
Signaler RépondreLa deresponsabilité des parents n’est pas en cause !!!
Signaler RépondreQuel degré d'intelligence pour pondre ce post ridicule §Nous sommes au 21 ème siècle ,au cas ou vous l'auriez oublié ....
Signaler RépondreLe moyen âge par exemple bien avant ce déferlement d'images violentes fut une époque des plus bénie.
Signaler RépondrePlus près de nous les yéyés et les blousons noirs.
Simple question d'éducation : je rappelle que l'Education Nationale a succédé à l'Instruction Publique.
Signaler RépondreAutrement dit, l'Etat pense devoir éduquer en lieu et place des parents, qui sont de fait complètement deresponsabilisés.
Et quand ces parents sont eux-mêmes des voyous, comment voulez-vous qu'ils élèvent leurs enfants ?
Face à cette extrême violence en progression exponentielle, une seule solution : retirer à ces parents voyous l'autorité parentale et toutes les aides financières associées, et placer ces mineurs très loin en centre de rééducation à régime ultra-sévère afin qu'ils conservent une petite chance de se réinsérer.
c'est surtout le ' pas de vagues , pas d'amalgames , faut pas stigmatiser ... ' qui prévalent depuis des décennies , déresponsabilisations et victimisation des délinquants ; et voila le résultat
Signaler RépondreVous connaissez l'affaire du meurtre de Federico Martin Aramburu ?
Signaler RépondreOn en parle et ça suffit.... ben non, car quand ces faits ont se reproduisent de plus en plus souvent, ils ont tendance à se banaliser , on dit "encore un "et on passe à autre chose
Signaler RépondreRien ne vaut le choc des images pour tenter de réveiller un peuple totalement intoxiqué r par la pseudo bien pensance et devenu incapable de se défendre
resultat d'une immigration massive avec des gens qui n'ont pas les memes codes de societe que nous , ....
Signaler RépondreÇa ne veut rien dire, les profs peut-être, là je parle de l'institution en elle-même, des responsables quel que soit leur niveau, jusqu'au ministère, bien sûr. C'est une manière de fonctionner.
Signaler RépondreIl y a un truc qui s’appelle l’éducation dans les valeurs humaines et le respect des autres , oui je sais c’est facho et d’extrême droite sans doute
Signaler RépondreIl est certain qu'avec une violence continuellement mise en évidence au cinéma, à la télé, sur le Web, dans les jeux videos en ligne etc... les jeunes ont acquis des mœurs à l'image de ce qui fait leur quotidien, pas étonnant dès lors que la violence éclate de partout. Elle est où l'époque des bambis, aristochats ou 101 dalmatiens qui a bercé notre enfance des années 70 ? Pauvre monde
Signaler Répondrel’actualité montre l’incurie de la hiérarchie de l’éducation nationale heureusement qu’il y a les prof pour instruire les enfants de la République
Signaler RépondreJe veux simplement dire que la majorité des gens regarde par voyeurisme malsain. Je n'ai jamais dit qu'il fallait en parler, bien au contraire, il faut en parler, sensibiliser les gens, surtout les jeunes mais pas spécialement diffuser. Il y a des personnes sensibles qui peuvent être choquées par la violence des images. Ne déformez pas mes propos. Le journal diffuse ces images pour faire de l'extra, c'est tout. Ces vidéos devraient être interdites et réservées aux FDO. Vous n'avez pas besoin de les voir, on en parle.
Signaler RépondreEt la 1 ere reaction du rectorat c'est de demander de supprimer la video mdr, mais quelle bande de traitres ces gens, ils ne veulent absolument pas que les gens sachent ce qui se passe dans l'Education Nationale. C'est comme pour l'autre prof qui s'est fait poignarder à Sanary, la pour le coup c'est plus dur à cacher quand la prof finit en pronostic vital engagé.
Signaler RépondreMais tout ca c'est de leur faute aussi, le rectorat, les profs, les directeurs etc, c'est eux qui ont erigés les eleves en enfants rois qu'il ne faut surtout pas sanctionner.
Vous êtes drôlement démodés ! Il y a au moins 15 ans que l’EN n’est plus du tout majoritairement à gauche, eu égard au vieillissement des troupes notamment. A partir d’un certain âge, qu’on a hérité de ses parents, l’on n’est souvent plus préoccupé que par la préservation de ses biens et du contexte politique qui va avec.
Signaler Répondreal extrême gauche plutôt. il faut redresser le mamouth.
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