La rue Garibaldi change encore de visage. Ce mardi 24 février, la Métropole de Lyon a inauguré la troisième tranche de son vaste chantier de requalification, engagée en 2023 et achevée en février 2026, avec un mois d’avance sur le calendrier.
Longtemps pensée comme une autoroute urbaine dans les années 1960, cet axe majeur reliant le parc de la Tête d’Or au parc Sergent Blandan avait progressivement coupé les quartiers est et ouest, multipliant nuisances sonores, pollution et difficultés de traversée. Depuis 2014, la Métropole a engagé une transformation progressive pour rééquilibrer l’espace public au profit des modes actifs.
La nouvelle section livrée s’étend sur 630 mètres entre la rue d’Arménie et la Grande rue de la Guillotière. Elle marque la disparition de l’ancienne trémie routière Félix-Faure/Gambetta, dont le comblement a nécessité 15 000 m³ de matériaux.

Le profil de la voie évolue : deux voies automobiles sont conservées dans le sens nord-sud, tandis que les bus circulent en site propre. Les lignes C7 et la future ligne TB12 sont concernées. Les trottoirs ont été élargis, des traversées piétonnes créées et un tronçon des Voies Lyonnaises n°7 et 9 aménagé pour les cyclistes, avec un objectif de 10 000 vélos par jour à l’horizon 2030.
Sur ce tronçon, 23 300 m² de surfaces ont été désimperméabilisées, 3400 m² de bandes plantées créées et 170 nouveaux arbres plantés. En période de canicule, les capteurs installés sur l’axe ont mesuré un écart de 5 à 7 degrés entre espaces végétalisés et minéraux selon la collectivité.
Le coût total de cette troisième tranche s’élève à 15,8 millions d’euros TTC, financés par la Métropole de Lyon, avec une contribution de la Ville pour l’éclairage public et les aménagements paysagers.
Quel bordel, j’ai eu le malheur de passer par la rue Garibaldi puis la grande rue de la guillotiere pour enfin rejoindre la rue Berthelot et le boulevard des États-Unis à moto, des pistes cyclables séparées par du béton qui bloque tous les deux-roues dans la circulation, impossible de remonter les files, il est grand temps d’arrêter de saturer cette ville pour quelques vélos, on est loin d’une autoroute niveau trafic à vélo ou alors il faut autoriser les deux-roues motorisés à utiliser les pistes cyclables comme c’est le cas au temple du vélo, les pays-bas !!
Signaler Répondre15,8 millions d'euros pour 630 mètres de voirie, ça laisse effectivement songeur.
Signaler RépondreEfficace et pas cher !
Signaler RépondreForza EELV !