Depuis le mardi 3 février, le gymnase de l’école Berthelot est occupé par le collectif Jamais sans toit. En cause : la situation d’une famille composée d’un enfant de 7 ans, de son père et de sa mère enceinte de sept mois, qui se sont retrouvés sans hébergement le 29 janvier.
Dans l’urgence, des parents d’élèves et membres du collectif avaient financé plusieurs nuits d’hôtel jusqu’au 3 février. Faute de relais institutionnel, ils ont ensuite décidé d’héberger la famille au sein de l’établissement scolaire.
Selon le collectif, la mère, très fatiguée en raison de sa grossesse, effectue régulièrement des séjours à l’hôpital. Malgré des sollicitations adressées à la préfecture, à la Ville de Lyon, à la Métropole et au CCAS, aucune solution pérenne n’aurait été proposée.
Les membres de Jamais sans toit estiment que l’hébergement d’urgence constitue un droit inconditionnel, rappelant l’article L.345-2-2 du Code de l’action sociale et des familles, qui garantit l’accès à un hébergement à toute personne en situation de détresse, sans condition de régularité de séjour.
344 enfants sans toit dans la métropole
Le collectif affirme recenser 344 enfants sans solution d’hébergement sur la métropole lyonnaise. Selon ses chiffres, 19 écoles seraient actuellement occupées, concernant 114 enfants et 74 adultes.
Les occupants demandent une meilleure coordination entre la Métropole et les services de l’État afin d’éviter que des familles mises à l’abri ne soient remises à la rue sans solution de remplacement. Ils appellent également au respect de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Un goûter solidaire est prévu ce vendredi 6 mars à 16h40 devant l’école Berthelot, afin de soutenir la famille concernée. En attendant, l’occupation se poursuit, dans l’espoir d’une prise en charge par la préfecture du Rhône.
Pourquoi les gens de "bonne intention" du collectif Jamais sans toit n’hébergent pas directement ces familles chez eux ?
Signaler RépondreAvant de faire un commentaire, il serait intéressant d'en savoir plus sur cette famille! Moi, je veux bien aider les familles qui ont eu un accident de la vie et qui se retrouve a la rue! Mais loger, nourrir, soigner gratuitement la terre entière pendant que des Français qui bossent et cotisent n'y arrivent plus non merci!!!!!
Signaler RépondreSi les adhérents des collectifs type jamais sans toit en hebergeaient un ou deux, plus les élus écolos bobos....
Signaler RépondreOn devrait y arriver.
Il faut arrêter de subventionner les collectifs soutenus par les politiques pastèques
Signaler Répondre344 enfants sans solution d’hébergement sur la métropole ?
Signaler RépondreIl y a le siège de la métropole et l'hôtel de ville de Lyon qui pourraient tous les prendre. Les 2 principales pastèques un petit geste ??
" Les membres de Jamais sans toit estiment que l’hébergement d’urgence constitue un droit inconditionnel ".
Signaler RépondreMoi on me loge à condition que je paye un loyer.
J’espère que Aulas va s’occuper et arrêter le financement de ces associations qui importent des migrants illégaux dans le seul but de destabiliser la France!
Signaler RépondreC'est plus possible ces associations qui favorisent l'intrusion et le squat de propriétés privées et publiques.
Signaler RépondreQue diraient ces instigateurs si on forçait la porte de leurs domiciles pour y installer des gens ?
D'où vient cette famille ? D'ailleurs,c'est sûr .Frapper à toutes les portes pour obtenir un logement décent,des allocs et cetera
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