Le cortège s’est élancé en début d’après-midi samedi depuis la place Bellecour, rassemblant des habitants de Lyon et de la région venus affirmer leur opposition aux discours de haine et aux idéologies d’extrême droite.
Entre 10 000 et 12 000 personnes ont été recensées dans les rues, à la veille du premier tour des municipales.
À l’ouverture de la manifestation, Djamel Attalah, participant de la marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983, a pris la parole devant les participants. Il a évoqué l’histoire de la ville et l’héritage des luttes contre les discriminations. "Par votre présence, vous êtes la résistance. Vous faites vivre la mémoire de cette ville et l’honneur de son histoire", a-t-il déclaré.
Un moment particulièrement symbolique s’est déroulé devant le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, situé dans les anciens locaux de la Gestapo à Lyon.
Les manifestants y ont observé une minute de silence en hommage aux victimes du racisme et du fascisme, mais aussi à celles et ceux touchés par les violences et les injustices visant les populations les plus vulnérables.
Plusieurs prises de parole ont ponctué la manifestation. Karima, co-porte-parole du collectif PACTE Lyon Respirable, a notamment appelé à maintenir la mobilisation face à la montée des discours de haine.
"Ce qui est radical, ce n’est pas l’antifascisme. Ce qui est radical, ce n’est pas l’antiracisme. Ce qui est radical, ce n’est pas de défendre la dignité humaine. Ce qui est radical, c’est que le fascisme pense pouvoir revenir", a-t-elle déclaré.
Lyon : une marche antifasciste annoncée samedi place Bellecour
Signaler RépondreEnfin les lyonnais se réveillent pour manifester contre LFI.
Doucet l'autorise la veille du 1 er tour ?
Signaler RépondreL'ultra gauche tueuse n'a pas de limites
mais quelle honte .. ce sont encore les commerçants qui vont trinquer .
Signaler Répondre"estimant que cet événement serait aujourd’hui utilisé pour attiser les tensions politiques.".
Signaler RépondreCombien de victimes Samedi soir en suite de leur procès en récupération ?
n oublions pas qu à Lyon les groupuscules violents, interdits et criminels sont les amis du maire que la mairie appelle ses « partenaires privilégiés » ce sont eux qui ont qui sèment la haine dans les rues de Lyon et qui ont tué… pas pour rien que plusieurs « interlocuteurs privilégiés » de la municipalité écologistes sont en prison ….
Signaler Répondrecontre la « jeune garde » les « partenaires privilégiés du maire » ou avec ?? la situation des écolos étant désespérée ils font tout pour abîmer image de Lyon … le maire parisien n aime pas Lyon et encore moins les lyonnais…
Signaler RépondreComment cela est possible la veille des élections
Signaler RépondreHonteux
La France insoumise et la gauche réuni voit venir le mauvais vent