La polémique monte autour d’un projet scolaire dans l’est lyonnais. À Meyzieu, des élèves du lycée Beltrame ont choisi de donner le nom de la boxeuse Imane Khelif à une salle polyvalente, dans le cadre d’un travail sur l’égalité filles-garçons.
Mais cette initiative est désormais contestée, notamment par des élus du Rassemblement national et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Selon Idir Boumertit, le maire LFI de Vénissieux, toujours député de la 14e circonscription tant que les recours ne sont pas purgés, ces critiques ont conduit à un report de l’inauguration et à une remise en cause du projet.
Dans un communiqué, l’élu insoumis dénonce une instrumentalisation politique : "Depuis quand l’extrême droite dicte aux élèves et aux enseignants leurs choix pédagogiques ?"
Il accuse également ses opposants de brandir "le fantasme du wokisme" et de remettre en cause un projet éducatif porté par les élèves eux-mêmes.
Autre point de tension soulevé : la nationalité de la sportive. La Région aurait estimé qu’il faudrait privilégier des personnalités françaises, une position que le député conteste au nom des "valeurs du sport et de l’égalité femmes-hommes".
Idir Boumertit évoque enfin un climat plus large de critiques visant la boxeuse algérienne, qu’il qualifie de "harcèlement sexiste".
Comme d'hab, le RN est vraiment à vomir.
Signaler RépondreDe quoi se mêlent-ils ces Pétainistes en puissance ?
Ce qui est sûr, c'est qu'aucun d'entre-eux aura son nom sur une plaque, sauf dans une porcherie !
D'abord c'est un homme, confirmé par la fédération internationale d'athlétisme. Donc déjà le choix est faux.
Signaler RépondreEnsuite dans un lycée qui porte le nom d'un gars qui s'est sacrifié pour la France ce n'est pas une sportive française, et dieu sait qu'il y en a qui ont eu de nombreux trophées.
Il ne faudrait jamais jamais laisser des ados choisir "au hazard" un nom, il aurait fallu leur proposer un choix dans une liste avec toutes les sportives françaises.
La seule et unique honte pour lui, c'est d'être LFI
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