Mesure exceptionnelle, résultats revendiqués. Dans le Rhône, l’État affirme avoir fortement accéléré la construction de logements sociaux après avoir repris, en 2024, la délivrance des permis de construire dans plusieurs communes en difficulté.
Cette décision, prise par la préfète Fabienne Buccio et qui avait occasionné des frictions avec les édiles concernés, visait sept communes affichant les plus faibles résultats en matière de logement social sur la période 2020-2022.
Deux ans plus tard, le bilan est jugé positif par la préfecture avec 931 logements sociaux agréés en 2024 et 2025, soit 6,7 fois plus qu’en 2023 sur ces territoires en carence vis-à-vis de la loi SRU.
Dans le détail, certaines communes enregistrent des hausses spectaculaires, comme Mions, où la production a été multipliée par 48, ou Chazay-d’Azergues par près de 8.
Face à ces résultats, l’État a décidé de rendre la compétence urbanisme à six communes, dont Caluire-et-Cuire, Tassin-la-Demi-Lune ou encore Saint-Genis-Laval.
Seule Chaponnay restera encore sous contrôle de l’État, en raison d’une dynamique jugée insuffisante.
Au total, sur l’ensemble des communes déficitaires du département, 7 704 logements sociaux ont été produits entre 2023 et 2025, dépassant l’objectif fixé.
Cette intervention directe de l’État illustre la pression croissante autour du logement social dans l’agglomération lyonnaise, où seule une demande sur dix aboutit, selon la préfecture.
Donc d'après vous il faut clairement devenir officiellement un pays communiste et rendre le concept de propriété privée interdit.
Signaler RépondreNe miser que sur le logement social (HLM) pour régler les problèmes de logement en France, car le petit vieux qui un appart en location pour payer sa maison de retraite est un dangereux criminel.
Puis demander à l'ensemble du contribuable français de payer encore plus pour construire du logement social pour toute la misère mondiale qui viendra s'installer en France... car c'est sûr le contribuable français a des poches sans fin pour assumer la misère d'ailleurs.
Jamais très clair nos idéologues socialisants sur le fait de savoir qui doit payer... oui la fameuse rengaine désuète des "riches" ou encore des "entreprises" qui ne marchent que sur des esprits limités... idéologues qui sont souvent eux même de classes supérieures aux revenus très importants, mais on ne parle que des "autres riches" comme quoi il y a 2 sorte de riches les bons et les méchants.
Par exemple je suis contre l'évolution salariale dans certaines entreprises ou des CSP+ sont parfois à + de 25000/mois alors que l'employé de base est au smic... mais je relève que quand on a une commission d'enquête sur un audiovisuel public nos même partis de gauche ne disent strictement rien contre une Lucet dans le même cas ou encore un Nagui ou encore un Pigasse/Niel qui pompent des millions.
Etonnant non cette incohérence ? cela relève parfois du psychiatrique.
Chaton, il est jaloux et envieux. Allez, profite du week end et du soleil et laisse les grandes personnes gérer. Attention aux salades lfi directement sorties par l'IA
Signaler RépondreLa grande majorité du parc locatif appartient à des multi-multi-propriétaires, et vous voulez nous faire croire qu'ils louent ou ne louent pas sans cynisme ???
Signaler RépondreQuand des enfants dorment à la rue, et que des propriétaires laissent des logements vides pour spéculer dans un marché aux prix devenus stratosphériques et qui continuent d'augmenter... oui, il faut taxer.
Pour que la raison s'aligne avec l'avidité.
Si c'est pour déshabiller Pierre pour habiller Paul?
Signaler Répondre"Seule Chaponnay restera encore sous contrôle de l’État, en raison d’une dynamique jugée insuffisante."
Signaler RépondreEffectivement l'exemple de Corbas qui était un village conviviale et tranquille mais qui est devenu une "annexe" de Venissieux, n'incite pas les villageois de Chaponnay d'etre dynamique en souhaitant des destructions autour de chez eux.
Je comprends leur résistance combative et leur adresse mon soutien sincère.
La France doit elle devenir un pays de HLM?
Signaler RépondreRegardons le % de logements sociaux par pays dans l'Union Européenne, la France explose le score.
Mais cela ne règlera pas le problème du logement. Une grosse partie vient de bailleur privé. Je pose la question: pourquoi investir dans l'immobilier si vous avez des politiques qui laissent perdurer des occupations illégales pendant des années sans que les propriétaires puissent faire quoique ce soit ?
Ne pas oublier aussi les 1ere mesure du maire LFI en région parisienne qui était anticonstitutionnelle car elles allaient contre la "propriété privée"... puis le maire de Paris qui veut mettre en place une taxe sur les logements privés inoccupés.
Avec une large majorité des partis de gauche qui jouent contre le sens de la propriété privée, pourquoi des gens achèteraient des logements pour les mettre en location au final car les risques sont élevés? Quand on dit que la France a une économie communiste on n'est pas loin de la vérité.
les 48 de mions n avaient pas été comptabilisé par la prefete en 2023...
Signaler RépondreEt oui, dugland les boomers ils ont bossés! Alors ferme la 😒
Signaler RépondreL'Etat reprend la main ?
Signaler RépondreNon . Sauf pour Chaponnay , il repasse la main aux communes
Sans compter les boomers qui ont eu accès à la multipropriété. Il n'y a qu'eux qui peuvent se permettre d'acquérir de l'immobilier aujourd'hui.
Signaler Répondrela France a déjà le plus grand nombre de logements sociaux d Europe ! STOP
Signaler Répondreil y a encore des gens qui croient ce que dit julien odoul?
Signaler RépondreConcernant les logements sociaux ils sont attribués en fonction du revenu. Celui des étrangers arrivant en Francr sont inférieurs à ceux des personnes, Français ou non, qui y sont installés depuis longtemps. De ce fait les logements sociaux sont attribués en fait en fonction de critère nationaux, avec priorité aux étrangers. Les Français restent à la porte des logements sociaux.
Signaler RépondreAlors que les prix de l'immobilier ont été multipliés par 4 ou 5 en 30 ans ?
Signaler RépondreBen non, leurs grands parents ont pu, leurs parents ont pu, eux ne peuvent pas, parce que leurs revenus n'ont pas suivi.
Il y a aussi de très nombreux boomers qui vivent modestement, dans un T1 ou un T2, ou un T3 et pas du tout dans un T5 ou une maison.
Signaler RépondreQuant aux boomers vivant dans un T5, ils contribuent souvent à plus de 50 ou 60 ou même 70% de leurs revenus aux charges sociales, taxes, impôts et assimilés... Enfin, ils aident leurs enfants ET leurs parents. En bref, ils sont triplement solidaires, avec un sens aiguë des responsabilités collectives ET individuelles.
France fière de ses logements sociaux et des restos du cœur...ce pays est vraiment foutu
Signaler RépondreLes couples d'actifs ne travaillent pas?
Signaler RépondrePourquoi ne peuvent il pas accéder aux mêmes propriétés ?
Les déficits de la retraite et de la sécu sont dus aux étrangers à qui on donne tout, pas aux boomers.
Signaler RépondreIls ont travaillé pour avoir un T5 ou un pavillon de 200 m2, arrêté d' être jaloux.
Signaler RépondreAcheter ses électeurs avec des logements sociaux et des allocations, maintenir les gens dans la pauvreté...Voila le programme de notre gouvernement et de la gauche...
Signaler RépondreLes boomers qui vivent à 2 dans un T5 ou un pavillon de 200m2 ne veulent pas vendre leurs biens.
Signaler RépondreLes actifs n'ont pas le choix.
Personne n'en veut à côté de chez soit, mais c'est censé être une volonté collective.
Signaler Répondreon se felicite de produire des logements sociaux alors que l'on devrait s'inquiéter car cela démontre un problème economique si les gens ne peuvent d'acheter ou louer par eux même un bien.
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