Pendant plusieurs mois, les habitants de plusieurs communes de l’Est lyonnais ont été confrontés à une série de cambriolages commis selon un mode opératoire similaire. L’enquête menée par les gendarmes de la compagnie de Bron a finalement conduit à l’interpellation de deux jeunes femmes âgées de 19 ans, soupçonnées d’être impliquées dans 28 faits.
Cette série de cambriolages avait également suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Plusieurs habitants avaient partagé leurs témoignages et signalé un mode opératoire similaire dans différents secteurs de l'Est lyonnais. Notre rédaction s'était par ailleurs déjà fait l'écho de ces signalements, certains internautes allant jusqu'à diffuser des photographies de personnes présentées comme de potentielles suspectes.
Selon les éléments recueillis par les enquêteurs, les suspectes ciblaient principalement des secteurs pavillonnaires, notamment à Mions, Genas et Jonage, mais également dans d’autres communes du département. Elles se présentaient en journée aux domiciles afin de vérifier si les occupants étaient absents. Une fois la maison repérée, elles parvenaient à y pénétrer et s’emparaient d’objets facilement transportables.
Déférées devant le tribunal
Les biens dérobés étaient essentiellement des bijoux, de l’argent liquide, des téléphones, du matériel informatique de petite taille ou encore des parfums. Les deux jeunes femmes quittaient ensuite les lieux discrètement, en empruntant les transports en commun.
Au fil des mois, les militaires ont regroupé les différentes procédures afin d’établir des rapprochements entre les faits. L’exploitation des images de vidéoprotection ainsi que les investigations de terrain ont permis de faire progresser les recherches.
L’enquête a toutefois connu un ralentissement lorsque les deux suspectes, âgées de 19 ans et de nationalité italienne, ont quitté la France en février 2026 pour se rendre en Croatie. Leur retour au mois de mai a relancé les investigations, notamment après le signalement d’un nouveau cambriolage à Mions.
Les recherches, conduites par la brigade de recherches de Mions avec le concours de la brigade territoriale et de plusieurs unités spécialisées du groupement de gendarmerie du Rhône, ont finalement permis de localiser les deux jeunes femmes. Elles ont été interpellées le 9 juin à Mâcon lors d’une opération associant le PSIG (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Bron et les gendarmes de Mions.
Placées en garde à vue, elles ont ensuite été déférées devant le tribunal judiciaire de Lyon dans le cadre d’une comparution immédiate. L’audience a finalement été renvoyée au 4 août prochain. Dans l’attente de leur jugement, les deux mises en cause ont été placées en détention provisoire.
Bizarre aucun commentaire en vue!!!!!!!!!!!!
Signaler RépondreEt en rien dissuasive.
Signaler RépondreAu moins 28 cambriolages, autant de foyers violés et cambriolés, et comme toujours la peine prononcée ne représentera en rien une dissuasion de recommencer ni même de commencer pour les autres candidats aux cambriolages...
C'est exactement pour cela, et pour aucune autre raison, qu'il y a autant de cambriolages en France : on peut faire des dizaines de victimes, et même quand on a la "malchance" de se faire attraper, on n'en subira que des peines qui font rire devant la facilité de continuer à vivre de cambriolages par la suite...
Pour leur défense respective, elles pourront au moins argumenter qu'elles vérifiaient bien avant d'entrer, que les occupants-proprietaires, ou non, étaient absents. Les juges seront "sensibles" devant un tel comportement...Pour leur nationalité, elles viennent d'où en définitif ?. Trouver un traducteur de la langue croate. Ça va nous coûter un max. Pas grave !, c'est Le P'tit Nicolas qui payera...
Signaler Répondreils ont eu la volonte de les coffrer?...pourvu qu elles y croupissent ,au pain sec et à l eau
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