L’émotion reste immense à Décines-Charpieu après le dramatique incendie survenu ce lundi matin au 18 rue Sully, dans le quartier du Prainet.
Alors que trois personnes ont perdu la vie et que plusieurs habitants ont été blessés ou évacués, la maire de la commune, Laurence Fautra, a publié un communiqué dans lequel elle dénonce un climat de violences lié au narcotrafic et annonce plusieurs mesures de sécurité.
Dans cette déclaration adressée aux habitants, l’édile rappelle qu’"un incendie d'une très grande ampleur a frappé le bâtiment du 18 rue Sully" et souligne qu’"à ce stade, le bilan connu est déjà très lourd. Trois personnes ont perdu la vie. 14 autres personnes sont en urgence relative", écrit-elle, avant d’adresser "toutes [ses] pensées" aux victimes et à leurs proches.
"Tout porte à croire que ces faits sont liés"
Dans son communiqué, Laurence Fautra établit un lien avec d’autres incendies survenus récemment dans le secteur. "La lumière doit être faite sur l'identité des personnes ayant provoqué ces incendies - comme ceux qui ont déjà frappé le quartier les semaines précédentes", affirme-t-elle. Selon l’élue, "tout porte à croire que ces faits sont liés, dans un contexte de violences sur fond de narcotrafic."
Pour rappel, le parquet de Lyon a ouvert une enquête notamment pour "homicide volontaire en bande organisée" et "dégradation par moyen dangereux ayant entraîné la mort."
Un couvre-feu dès ce lundi soir
Face à la situation, la maire de Décines-Charpieu annonce plusieurs demandes adressées à l’État et aux bailleurs sociaux. Elle indique avoir demandé "la mise en place d'une surveillance continue à toutes les entrées de bâtiments" ainsi qu’un renforcement des effectifs policiers "à toute heure."
Surtout, Laurence Fautra explique avoir pris "un arrêté pour la mise en place d'un couvre-feu dès ce soir, 22h, pour les mineurs." L’élue appelle également "à l'instauration de l'état d'urgence dans le quartier du Prainet."
Dans le même temps, la maire assure que la Police municipale restera "plus que mobilisée pour la sécurité des habitants malgré [des] moyens contraints en tant que commune."
Dans son communiqué, Laurence Fautra salue aussi "l'intervention héroïque des sapeurs-pompiers et des forces de l'ordre " grâce à laquelle "de nombreux habitants ont pu être secourus et délivrés des flammes."
Comme indiqué plus tôt dans la journée, un gymnase voisin a été ouvert afin d’accueillir les sinistrés. La maire remercie "les services de la Ville, ceux de l'État, le CCAS et la Croix-Rouge" pour "la prise en charge rapide" des familles concernées, avec "une cellule d'aide au relogement", "une cellule d'aide psychologique" ainsi que "des repas et des produits d'hygiène."
L’élue évoque également "les enfants, traumatisés, victimes d'une barbarie inouïe" ainsi que "les habitants harcelés depuis plusieurs semaines par ces narcocriminels."
— Laurence Fautra (@LaurenceFautra) May 11, 2026
Quel choix cornélien ! Demeurer et être consumé par les flammes, ou se précipiter dans l'abîme… Époustouflant, en tout cas. Repose en paix et courage à la famille.
Signaler RépondreLaissez-leur le temps de trouver une façon de lier tout cela à l'immigration et à l'Islam.
Signaler RépondreCela viendra vite.
Et oui, je le dis pour les autres commentateurs, drogue et quartier populaire c'est lié à la pauvreté et la relégation pas à l'immigration et à l'Islam.
C'est pour ça qu'on a des mafia corses, italiennes, albanaises ou que les indiens sont perçus comme une immigration de choix (Canada, USA) ou un "problème" (Angleterre)...
La décivilisation et l'ensauvagement de la société : bienvenue dans la nouvelle France...
Signaler RépondreAucune vrai volonté de l' état pour lutter contre ce fléau !
Signaler RépondreC’est le genre de drame qui devrait faire la une des informations ( BFM , C NEWS) .
Signaler RépondreMais la ! Pas un mot 🤔❓️