Nouvelle étape pour l’avenir du BHV Marais.
Dans un communiqué publié ce mardi 16 juin, la Société des Grands Magasins (SGM) annonce avoir accepté une offre de reprise du grand magasin parisien portée par son management, emmené par Karl-Stéphane Cottendin, directeur général du BHV Marais, avec l’engagement d’une large partie des collaborateurs. Ce dernier a annoncé de son côté la fin du partenariat avec Shein, dont les vêtements vont quitter les rayons du centre parisien.
Selon le groupe lyonnais, plusieurs propositions ont été étudiées avant que le groupe ne retienne celle du management du magasin, jugée la plus à même de préserver l’identité du BHV, ses équipes et son ancrage auprès des Parisiens.
Le projet prévoit une reprise présentée comme "pérenne et financée", avec l’ambition affichée de redonner au BHV Marais son statut de grand magasin de référence à Paris.
Un magasin sauvé de la fermeture
SGM rappelle avoir repris le BHV alors qu’il était menacé de fermeture en 2023, engageant depuis plusieurs dizaines de millions d’euros d’investissements afin de rendre le magasin autonome, avec ses propres équipes, outils de gestion et trésorerie opérationnelle.
Mais le groupe estime que le chantier commercial reste important, évoquant une offre à reconstruire et un modèle économique encore à consolider.
Cette décision intervient après la cession des murs du BHV Marais au fonds canadien Brookfield en janvier 2026, une opération qui, selon SGM, a éloigné le magasin de sa stratégie centrée sur l’exploitation de sites dont elle reste propriétaire.
Le président de SGM, Frédéric Merlin, affirme avoir été convaincu par "la vision et la connaissance du magasin" portées par les équipes dirigeantes du BHV.
"Confier le BHV à ceux qui le font vivre chaque jour est la décision la plus juste et la plus responsable pour l’avenir de ce magasin emblématique", déclare-t-il dans le communiqué.
Le BHV Marais, qui célébrera cette année ses 170 ans, pourrait ainsi ouvrir un nouveau chapitre de son histoire sous une gouvernance issue de ses propres équipes.
Juste peut être dire qu'on a un système qui donne la primauté au "arnaqueurs" ?
Signaler RépondreA plus grosse échelle (mondiale) j'ai lu le portrait de Sam Altman (OpenAI) décrit comme mythomane, menteur, et paranoïaque ... mais bon souvent des entreprises montées sur du vent qui a un moment s'effondre.
ici Merlin ressemble à Drahi de SFR... un groupe construit que sur de l'endettement .... puis l'effondrement beaucoup de personne sur le carreaux mais bon les grands chefs (patron et CSP+) auront eu le temps de se construire des fortunes personnelles.
On résume cela simplement dans le monde réel : du VOL .
Merlin est encore assez jeune pour nous faire une "carrière" à la Tapie.
Signaler RépondreIl est bien parti en tout cas, le charisme et la gouaille en moins quand même.
Mr Merlin que dire... on monte des groupes sur de l'endettement qu'on sait d'avance ne pas pouvoir rembourser... au passage on se construit une belle fortune personnelle puis au final vient le moment de se mettre en faillite et donc de mettre les "petits" au chômage (en raflant au passage quelques sommes pour gonfler encore plus ses poches).
Signaler RépondreCapitalisme actuel surtout "financier" déconnecté du métier réel des boites... avec des gros boss et des CSP+ qui se goinfrent et font le malheur des "petits".
erreur stratégique totale de Mr Merlin qui en s associant avec Shein s est tout simplement tiré une balle dans le pied !
Signaler RépondreSoutient total à Frédéric Merlin qui s'est fait saboté de toute part que ce soit en interne ou par des politicards véreux. On déteste les initiatives dans ce pays musée qui est dans un état de fossilisation irréversible
Signaler RépondreC'est une bonne nouvelle suite aux stratégies "à la trump" de ces nouveaux patrons prêts à tout au nom d'un nouveau commerce qui doit s'adapter... et qui se réfugient derrière une nouvelle religion d'habiller les gens à petits prix pour leur faire "plaisir" "sic" On a connu les patrons au XXème siècle qui ouvraient des fanfares pour leurs ouvriers, mais là c'est se moquer des humbles... heureusement et grâce à un rejet de la plupart, les copies ont été revues, lire la réaction de M.Merlin qui n'a pas peur du ridicule.
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