Les incidents survenus samedi 25 juillet lors de la mobilisation contre le projet de ligne ferroviaire Lyon-Turin ont laissé d'importantes traces. Dans un communiqué publié ce lundi 27 juillet, la société publique franco-italienne TELT estime à environ un million d'euros le montant des dégâts subis sur le seul chantier de Chiomonte, dans le Val de Suse, en Italie.
Cette première estimation concerne les dommages constatés sur le site après les affrontements ayant opposé une partie des manifestants aux forces de l'ordre. En revanche, l'entreprise n'est pas encore en mesure d'évaluer les conséquences de ces dégradations sur le calendrier des travaux.
Samedi, plusieurs milliers d'opposants au projet de ligne à grande vitesse s'étaient rassemblés dans le Val de Suse, près de la frontière française. Selon les autorités italiennes, plusieurs centaines de manifestants ont tenté de forcer les dispositifs de sécurité protégeant le chantier, donnant lieu à de violents heurts avec les policiers et les carabiniers.
Razzi e bombe incendiarie contro la #polizia, camionette dei #carabinieri date alle fiamme. È stato un pomeriggio di guerriglia in Val di #Susa, con un gruppo di antagonisti #NoTav che ha assaltato i cantieri dell’Alta Velocità. Più di 50 agenti feriti, chiusa l’A32…#Tg1 Fusai pic.twitter.com/4mxtFB9IAO
— Tg1 (@Tg1Rai) July 25, 2026
Des images diffusées par plusieurs médias italiens montrent notamment des individus vêtus de noir et le visage dissimulé lançant des projectiles ainsi que des engins incendiaires en direction des forces de l'ordre. D'après les syndicats de police italiens, plus de 120 policiers et carabiniers auraient été blessés au cours des affrontements.
Selon plusieurs médias transalpins, une partie des personnes impliquées dans les violences appartiendrait à des groupes de type "black blocs", dont certains seraient venus de France. Les autorités italiennes n'ont toutefois pas apporté de précisions supplémentaires sur ce point.
TELT indique également qu'une dizaine d'ouvriers présents sur le chantier au moment des violences ont été évacués afin d'être mis en sécurité.
L'entreprise précise par ailleurs que les délais nécessaires pour déblayer les zones endommagées, remettre en état les espaces de travail et rétablir les installations souterraines restent, à ce stade, impossibles à chiffrer.
Il giorno dopo l’assalto degli antagonisti ai cantieri dell’Alta Velocità in #ValdiSusa, si lavora per identificare i circa 700 incappucciati che hanno lanciato molotov e bombe incendiarie contro le forze dell’ordine. Molti sono black bloc arrivati dalla Francia… pic.twitter.com/K6p26oz2ao
— Tg1 (@Tg1Rai) July 26, 2026
Pour rappel, dans la nuit du 22 au 23 mai, des militants d'Extinction Rebellion avaient aussi mené une action assez spectaculaire à Lyon. Le collectif avait revendiqué l'intrusion sur trois chantiers de l'agglomération, où de gigantesques banderoles opposées au projet de ligne Lyon-Turin avaient été suspendues sur des grues afin de dénoncer cette infrastructure et, plus largement, l'artificialisation des sols.
c fou les ultra gauchos…
Signaler RépondreBien d’accord! on peut juste être soulagé qu’il n’y ait pas eu un nouvel incendie..
Signaler RépondreToujours les mêmes depuis X années
Signaler RépondreA quand la dissolution de ces groupuscules déco terrorisme ?
Justice complice !
Bravo les écolos gauchos. Les camions vont continuer de circuler..
Signaler RépondreDu coup le train c'est bien ou pas ?
Signaler RépondreJe n'arrive plus à suivre...
Il est impossible, depuis le temps que ces "black-blocks" existent , qu'on ne sache pas en "haut-lieu" QUI finance ces groupes et qui en fait partie... Ou alors, nos services seraient-ils constitués de "Rantamplans*", incapables d'enquêter réellement ? Tout ça reste un peu dur à avaler !
Signaler RépondreQui a donc intérêt à ce qu'on fasse toujours mine de ne rien savoir ? et QUI va payer les dégâts ?
*: Rantamplan est le chien débile dans la BD "Lucky-Luke."
Pour le prix du carburant : personnes
Signaler RépondrePour une ligne de train ou soutenir la palestine et les terroristes : ils répondent présent
Bravo les écolos et autres Black blocs !
Signaler RépondreBelle manière de préserver les ressources...
Toute cette énergie serait mieux employée en luttant contre les feux qui dévastent les pays méditerranéens