Les faits remontent à la nuit du 18 au 19 juin. Au péage de Reventin-Vaugris, en Isère, les douaniers contrôlent un fourgon Renault Master qu'ils surveillaient dans le cadre d'une enquête. À l'intérieur du véhicule, ils découvrent 24 sacs de sport contenant au total 766 kg de résine de cannabis.
À la barre, le prévenu a expliqué avoir accepté cette mission contre une rémunération de 2 200 euros, alors qu'il traversait une période de graves difficultés financières. Il a indiqué avoir été mis en relation avec un contact via une messagerie cryptée avant de récupérer le véhicule, un téléphone et de l'argent destiné aux frais de péage.
Selon ses déclarations, le chargement du fourgon s'est déroulé sur une aire de repos située à Pia, près de Perpignan, sans qu'il ne quitte son véhicule. Il a assuré avoir compris qu'il transportait des stupéfiants, mais avoir ignoré l'ampleur exacte de la cargaison.
Le convoi a finalement été intercepté vers 1h30 au péage de Reventin-Vaugris. Les douaniers disposaient d'informations selon lesquelles ce fourgon aurait été utilisé à plusieurs reprises pour acheminer de la drogue depuis l'Espagne.
Déjà condamné par le passé dans une affaire liée aux stupéfiants, le Villeurbannais a expliqué avoir repris une activité professionnelle après sa sortie de prison en 2013, avant que des difficultés personnelles et financières ne le conduisent à accepter ce transport.
Poursuivi notamment pour des faits liés au trafic de stupéfiants, il a finalement été relaxé du chef d'importation. En revanche, le tribunal l'a condamné ce mercredi 29 juillet à six ans d'emprisonnement, avec maintien en détention.
Le jugement est également assorti d'une amende de 500 000 euros ainsi que d'une interdiction de paraître pendant cinq ans en Isère et dans les Pyrénées-Orientales.
erait un débat national
Signaler Répondre766 kg dans 24 sacs ? mais cela nous fait des sacs de pratiquement 32 kg ! il faut avoir les gros bras dans le métier !
Signaler RépondreIl faut créer un site Villeurbanne mag spécifique tellement c'est agité chez eux.
Signaler Répondre"ou double nationalité" ?
Signaler Répondredonc français !
Encore Villeurb'Âne ;-)
Signaler RépondreMince, la livraison pour les députés LFI n'arrivera pas à bon port.
Signaler RépondreVa falloir que les camés se trouvent un autre livreur.
Quand ce n'est pas à Villeurbanne, c'est un villeurbannais.
Signaler RépondreQuelle est donc cette ville où il fait bon fuire.
Quand Lyon Mag écrit un homme originaire de Villeurbanne, faut lire = maghrébin d'origibe Algérienne habitant temporerement Villeurbanne
Signaler RépondreTous les Villeurbannais ne sont pas des délinquants, mais la prison de Corbas acceueille 30 % de délinquants Algérien ou double nationalité
Dehors et retour manu militari au bled, ils vont moins rigoler