Le vélo et la marche arriveraient largement en tête des préoccupations exprimées dans la consultation métropolitaine "Ça bloque ? On agit !", clôturée le 31 juillet et qui devait permettre au nouvel exécutif de revenir rapidement sur certains aménagements réalisés par les écologistes - avec notamment l'objectif non avoué de soulager la circulation automobile.
Dans sa propre analyse des 3 630 contributions, La Ville à Vélo recense environ 1 600 demandes d’amélioration pour les cyclistes et 1 100 pour les piétons. L’association en comptabilise parallèlement près de 1 000 concernant la voiture et 200 relatives aux transports en commun.
Ces résultats ne constituent pas le bilan officiel de la Métropole. La Ville à Vélo précise avoir classé automatiquement les contributions à l’aide d’un modèle d’intelligence artificielle.
Des demandes parfois favorables aux aménagements contestés
La Ville à Vélo souligne que la consultation était réservée aux difficultés présentées comme étant apparues après un aménagement récent. Le formulaire citait notamment les changements de plan de circulation, les pistes cyclables ou les suppressions de stationnement, mais excluait certains problèmes plus anciens comme les trottoirs absents ou trop étroits.
Il ne permettait pas non plus d’exprimer directement son soutien à un aménagement jugé satisfaisant. Des participants auraient donc détourné certaines rubriques pour réclamer le maintien ou le renforcement de dispositifs existants.
L’association cite l’exemple de l’avenue des Frères-Lumière dans le 8e arrondissement de Lyon, voie la plus commentée avec 81 contributions. Les demandes de suppression du filtre modal y côtoieraient des messages favorables à sa conservation et à sa sécurisation.
La Ville à Vélo regrette enfin que toutes les informations recueillies par la Métropole n’aient pas encore été rendues publiques.
Le champ dans lequel chaque participant désignait l’aménagement qu’il estimait responsable du problème n’apparaît notamment pas dans les données accessibles. L’association réclame donc un jeu de données complet afin de permettre aux citoyens et aux organisations locales de produire leurs propres analyses.
2700 qui râlent sur 1 334 000 qui râlent pour autre choses...
Signaler RépondreIl va falloir attendre la mort des boomers avant de croire que tout le pouvoir soit aux jeunes
Signaler RépondreLes soi-disant écolos de la métropole ont cramé la caisse en laissant une ardoise de deux milliards à la nouvelle majorité. Il faudra certainement faire de la place parmi les pistes cyclables pour les voitures...
Signaler RépondreJustement il faut déconstruire ces pistes cyclables notamment la 12 qui gêne l'entrée de l'hôpital Édouard Herriot!
Signaler RépondreLe site explique bien que l'on signale les problèmes et non pas ce qui fonctionne.
Signaler RépondreEncore une attitude militantisme qui faussent les débats .
L'argument de l'IA pour justifier le sérieux de leur analyse me fait rire.
Le résultat est fonction de ce que vous demandez .
Un gros pb à lyon est le nombre de marquage au sol inexistants . Avenue Berthelot il y aucune demarquation des voies par exemple. Dans plein d'autres endroits les dos d'ane ne sont pas signalées tout comme les bifurcations qui ne sont pas signalisees au sol ca contribue au chaos
Signaler Répondrela droite va raté un train d’avance sur le monde les jeunes dans le monde entier souhaite utiliser des moyens de transports douce amis à la nature la droite et l’extrême vivant encore dans des siècles du charbon et des voitures diesel et la colonisation
Signaler RépondreIls font comme si piétons et cyclistes convergeaient alors qu’une partie conséquente des piétons se plaint des cyclistes !
Signaler RépondreComme quand leurs membres ou sympathisants au sein de l’exécutif instrumentalisaient les piétons pour faire encore plus d’espace aux vélos : les soit-disant "rues piétonnes" ouvertes aux "modes doux" sans avoir à descendre de ces véhicules ! Impossible d’y déambuler l’esprit tranquille. Je suggère à Mme Sarselli de faire des "pistes cyclables" ouvertes aux voitures histoire de leur rendre la pareil.
L’arrêt du projet « rive droite » est à ce jour la seule manifestation de la nouvelle politique. C’est une décision courageuse, bravo, mais matériellement facile : quelques coups de crayon rouge.
Signaler RépondreMaintenant, pour plein d’autres blocages et aberrations, il va falloir faire venir les engins de travaux publics. Et là, il ne faudra pas que la Métropole ait la main qui tremble.
il y a eut des élections officielles sur un programme qui était clair en matière de circulation… arrêtez l’anti democratie… reste à la métropole à appliquer son programme… les bobos pseudos écolos de la bande à Doucet doivent arrêter leurs caprices d’ados attardés mauvais perdants… en France la démocratie s’exprime par les élections officielles pas par des magouilles médiatiques
Signaler RépondreExactement !
Signaler RépondreEt puis 2700 qui râlent sur 1 436 354 habitants dans la métropole (hors clandestins) ;-)
Il faut aussi que les "déblocages" soient faits rapidement. Si Mme Sarcelli ne peut pas brandir quelques scalps écologistes (dans Lyon et dans les communes extérieures les plus maltraitées...) avant la fin de l'année, son avenir politique en est un peu compromis.
Signaler RépondreCette association de militants fanatiques n'a t elle pas usé de procédés douteux, de consultations louches pour imposer ses dogmes ?
Signaler RépondreL'analyse omet un facteur : les automobilistes sont moins enclins à revendiquer maintenant que la Métropole a changé d'orientation. Ils espèrent que les suppressions des blocages seront faites, comme promis. Leur vote sera-t-il entendu ? Car il faut bien se souvenir que le résultat électoral métropolitain a été largement le reflet du ras le bol des automobilistes et aussi des communes périphériques.
Signaler Répondrelyon devient une ville bobo ecolo
Signaler RépondreCela veut donc dire que les bobos EELV ne sont pas contents des aménagements fait par leurs chefs de meutes durant leur mandature 😂😂
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