Les lycéens lyonnais ne verront pas nécessairement leur téléphone disparaître des salles de classe dès le premier jour de rentrée.
Si l’interdiction est désormais inscrite dans la loi, la rectrice Anne Bisagni-Faure souhaite laisser aux établissements le temps d’organiser concrètement son application. Les instances de chaque lycée devront examiner la mesure d’ici la fin septembre, notamment pour modifier les règlements intérieurs, prévoir les sanctions et définir les éventuelles dérogations.
L’académie entend notamment s’appuyer sur l’expérience acquise dans les collèges ainsi que sur deux lycées ayant déjà expérimenté le dispositif.
Des élèves partagés sur la mesure
Les chefs d’établissement se montrent globalement favorables à cette nouvelle règle, selon la rectrice.
Sans surprise, l’accueil est en revanche plus mitigé chez les lycéens. Un questionnaire adressé à 600 élèves a fait apparaître plusieurs réserves. Certains jugent l’interdiction "infantilisante" ou invoquent leur droit d’accéder à l’information. "Mais ils reconnaissent qu’ils ont besoin d’être protégés et d’être formés à un usage responsable du téléphone et de l’IA", souligne Anne Bisagni-Faure.
Des exceptions devront également être prévues, notamment pour certains élèves majeurs ou les étudiants en BTS accueillis dans les lycées.
L’application devrait donc se faire progressivement au cours des premières semaines de l’année scolaire, avec la possibilité d’ajuster ensuite les règlements en fonction des premiers retours.
Pour rappel, le texte de loi avait pourtant été partiellement censuré cet été par le Conseil constitutionnel. Certains articles ont toutefois été validés, parmi lesquels celui concernant les téléphones dans les lycées.
Emmanuel Macron a donc choisi de promulguer la loi sans les dispositions censurées afin de permettre l’application immédiate des mesures restantes.
Le Conseil constitutionnel a en revanche censuré l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, estimant que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication des mineurs.
Les jeunes revendiquent le droit à l'information ???? Où vont-ils ? Sur les réseaux sociaux. Qu'y font-ils ? Ils se racontent des conneries, c'est ça leur information.
Signaler RépondreLeur information, ce sont leurs profs qui leur donne et sans téléphone.
Nous n'avions pas de tél dans les années 60, on n'en est pas morts.
Comme la plupart des devoirs et autres interactions se font par voie informatique (Pronote), et que de surcroit les livres pèsent dans les cartables il est urgent que l'état généralise les tablettes numériques dotés des programmes scolaires. Ainsi il n'y aura plus de problèmes de poids dans les sacs, et moins d'arbres abattus pour les livres et les cahiers.
Signaler RépondreEn réalité je ne crois pas au progrès avec Macron, en effet il a préféré démagogiquement répondre favorablement à Younes 17 ans, un élève de terminale, qui a réussi à faire annuler les épreuves finales du baccalauréat 2026 dans toute une zone géographique grâce à une simple lettre adressée au Président Macron. Sacré Macron !
Pour l'application de l'interdiction c'est simple :
Signaler RépondreConfiscation du portable et directement au pilori ..
Des millions d'élèves n'ont jamais connu le portable et ont réussi leurs études.
Le Conseil constitutionnel et autres représentants de personne devrait fermer boutique,ça nous coute une blinde ces conneries:!!
Signaler Répondrele jour ou un parti proposera de virer toute cette clique d inutiles (senat et compagnie)je vote direct,au moins,une fois les restricitions seront pour ceux qui nous les imposent!
Oui, déjà.
Signaler RépondreEt l'application progressive d'une règle stricte avec des ados, disons-le, c'est mort.
Il faut que ce soit clair et net d'entrée de jeu. Si les confiscations ne commencent pas dès mardi, jour de rentrée, c'est mort.
Enfin, d'un point de vue pratique, pour faire respecter ça aujourd'hui, va falloir faire la chasse, il faut des directions solides et des pions qui ont la tête dure pour résister aux caprices.. c'est mort.
Fiasco garanti.
En octobre on n'en parle même plus.
Progressivement, ça veut dire qu'on interdit d'abord aux élèves de "bonnes familles", et pour les racailles, on verra plus tard...
Signaler Répondreil y 27 j’avais un portable est c’ete déjà interdit de le sortir en classe certes le portable d’avant n’est plus le même que aujourd’hui cette mesure d’interdiction de portable ne marchera pas sans que les jeunes apprennent eux même le danger du téléphone pour eux si vous demandez un alcoolique de s’abstenir pendant 8h/jour de boire mais le reste du temps open bar le danger du portable est en dehors du lycée
Signaler Répondre"l’interdiction infantilisante", mais ce sont des enfants ;-)
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