Une intervention particulièrement rapide. Jeudi 27 août, vers 11h10, un adolescent de 16 ans s’est fait arracher sa chaîne en or à proximité de l’arrêt de tramway Halle Tony Garnier, dans le 7e arrondissement de Lyon.
Selon nos informations, le jeune homme portait le bijou sous son tee-shirt lorsqu’un individu, accompagné d’un second homme, serait arrivé dans son dos pour s’en emparer. Surpris, l’adolescent se serait retourné avant de recevoir un coup de poing au niveau de la pommette gauche.
Frappé puis aspergé de gaz lacrymogène
Son agresseur aurait ensuite utilisé une bombe lacrymogène en direction de son visage. La victime aurait eu le réflexe de se protéger avec son avant-bras.
Souffrant de la joue et ressentant des brûlures au bras, l’adolescent n’a toutefois pas souhaité l’intervention des sapeurs-pompiers. L’adolescent aurait alors suivi les deux hommes à pied pendant un temps, avant de les perdre de vue. Il disposait néanmoins d’une photographie permettant aux policiers, alertés, de connaître leur apparence.
Le tramway T1 immobilisé, les suspects interpellés
La suite s’est jouée en quelques minutes. Les policiers ont rapidement rejoint la victime avant de se rendre avec elle à l’arrêt Halle Tony Garnier. Sur place, une rame du T1 venait de commencer à repartir en direction de Debourg.
Les agents ont alors demandé au conducteur d’immobiliser le tramway. À l'intérieur, deux hommes correspondant aux descriptions transmises étaient assis côte à côte. L’adolescent les a formellement reconnus comme les deux individus impliqués dans son agression.
Rejoints par un équipage de la brigade anticriminalité (BAC), les policiers sont entrés dans la rame par plusieurs accès afin de prendre "en tenaille" les deux hommes et de procéder à leur interpellation.
Selon une source policière, l'un des suspects aurait jeté au sol une bombe lacrymogène juste avant son interpellation. Un couteau de cuisine doté d’une lame de 17 centimètres a également été découvert au niveau des sièges où se trouvaient les deux hommes. La chaîne en or de l’adolescent, en revanche, n’a pas été retrouvée. Le préjudice était particulièrement personnel : la chaîne en or dérobée portait le prénom ainsi que sa date de naissance de la victime. L'adolescent a ensuite été conduit au commissariat pour déposer plainte.
Les deux suspects finalement remis en liberté
Les deux hommes, âgés de 28 ans et de nationalité algérienne selon les informations qu'ils ont déclarées aux policiers, ne disposaient d’aucun document d’identité lors de leur interpellation. L’un indiquait être sans domicile fixe, tandis que l’adresse du second n’a pas pu être déterminée.
La consultation du fichier des personnes recherchées (FPR) a également révélé qu’ils faisaient tous deux l’objet d’une fiche liée à une interdiction administrative de présence sur le territoire français. L’un d’eux était par ailleurs visé par une OQTF (obligation de quitter le territoire français).
D’après nos informations, après examen de leur situation par le magistrat, les deux suspects ont finalement été remis en liberté. Une assignation à résidence leur aurait été délivrée.
Il faut que ça cesse.
Signaler RépondreMaintenant.
"Les deux suspects finalement remis en liberté", ouf tout est bien qui fini bien, heureusement qu'il y a des juges humanistes dans ce pays et qui comprennent la situation désespéré de certaines personnes!
Signaler RépondreIls vont pouvoir aller tranquillement récupérer la chaîne...lamentable!
Signaler RépondrePourquoi ne pas les avoir d’office envoyés en CRA puisque interdits de territoire ?
Signaler RépondreSigné MLP
Signaler RépondreAllo macron? 250 000 de plus chaque année?
Signaler RépondreRemis en liberté. Ben voyons. Les faits ne sont pas assez graves ?
Signaler RépondreEt l'OQTF ? On le met pas en CRA ? Que faisait il en France ?
Ce pays est réellement une passoire que certains (comme ces racailles) prennent pour un paillasson.
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signé Marine
Signaler RépondreEncore un juge des chances, il devrait être révoqué
Signaler Répondrechronique d'une ville ordinaire
Signaler Répondre"L’un indiquait être sans domicile fixe, tandis que l’adresse du second n’a pas pu être déterminée"
Signaler Répondremais ils sont remis en liberté avec une assignation à résidence ? mais à quelle résidence ? surtout si déjà objet d'une OQTF, ils sont pas censés être embarqués et envoyés en centre de rétention avant de les expulser? on ne comprend plus ce système...
Vol avec violence et arme (lacrymo), et porteur d'une lame de 17 centimètres ? Et le magistrat le laisse sortir ? Ce genre de type doit finir au trou et ne pas en ressortir, la société n'a pas besoin de lui.
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