L’annonce a été faite cette semaine par l’exécutif régional, qui entend aller plus loin que le cadre actuellement retenu par le gouvernement.
Alors que l’État a renoncé à une interdiction générale au profit d’un dispositif reposant sur des "lieux et conditions d’utilisation", la Région a fait le choix d’un principe clair : bannir totalement les téléphones dans l’enceinte des établissements volontaires.
Une décision portée par le président de Région, Fabrice Pannekoucke, et son conseiller spécial Laurent Wauquiez, qui dénoncent une approche nationale jugée insuffisamment protectrice.
Les lycées engagés dans l’expérimentation pourront choisir leurs modalités de mise en œuvre : casiers sécurisés, pochettes de rangement ou autres dispositifs adaptés à leur organisation interne. La Région accompagnera les équipes éducatives dans le déploiement et le suivi de la mesure.
L’exécutif régional justifie cette expérimentation par plusieurs objectifs : réduction des distractions en classe, amélioration du climat scolaire, meilleure régulation du temps d’écran et lutte contre le harcèlement. "Quand on est dans un lycée, c’est pour apprendre, se concentrer et respecter le professeur", a déclaré Laurent Wauquiez, assumant une ligne plus stricte que celle de l’État.
Même tonalité du côté de Fabrice Pannekoucke, qui évoque les "conséquences catastrophiques" de l’usage excessif des téléphones et des réseaux sociaux chez les jeunes : troubles de l’attention, dépression ou encore harcèlement. Selon lui, l’interdiction vise aussi à "donner des codes" aux lycéens et à soutenir les établissements désireux d’agir.
L’expérimentation devrait être évaluée avant toute éventuelle généralisation à l’ensemble des lycées de la région.
Pourquoi n'appliquer cette mesure qu'aux lycées volontaires? C'est à tous les lycées qu'il faut l'appliquer et ne pas laisser le choix.
Signaler RépondreDans les années 80/90, le téléphone portable n'existait pas mais le harcèlement était bien présent lui : dépression, suicide, déscolarisation, changement d'établissement, etc... Le téléphone n'est qu'un vecteur de plus au problème. Le fond est que l'éducation nationale et la justice défendent les agresseurs pour ne pas faire de vagues, surtout si les agresseurs sont "issus de minorité" (qui sont de moins en moins minoritaires d'ailleurs). Les victimes sont brimées, réduites au silence ou à fuir. Cette expérimentation n'est qu'un coup de com''.
Signaler RépondreBen , Cope , comme beaucoup de politiques c est l homme qui a des idées avant et des solutions après , puis des idées après être parti et des solutions pour le futur en espérant revenir puis accepter les idées de celui qui fera appel éventuellement a lui .
Signaler RépondreWauquier le wokiste en chef c'est le Textor régional qui déshabille lyon pour habiller la haute Loire. Je défie quiconque a me dire en quoi un Copé est inférieur à notre wokiste aux cheveux colorés.
Signaler RépondreChoix typiquement français. quand il y a une décision au plus haut niveau, le niveau inférieur prend une décision plus restrictive , et plus on descend dans la hiérarchie, plus les contraintes s ajoutent, , ,,,,,,,exactement comme pour l Europe ou la France ajoute des mesures pour faire mieux, ces mesures sont transmises aux préfets de régions qui pondent une circulaire pour expliquer la circulaire aux différentes administrations qui elles mêmes pondent une circulaire pour expliquer la circulaire et les différents responsables qui sortent une circulaire a l intention des exécutants , pour expliquer la circulaire de la circulaire de la dernière circulaire,,,,,,,,au final on est un pays de normes et circulaires qui paralyse tout.
Signaler RépondreIls commencent par les jeunes, puis les adolescents, et ils finiront par étendre cette interdiction à la population entière.
Signaler RépondreÇa rappelle Medvedev et Putin.
Signaler Répondre"et son conseiller spécial Laurent Wauquiez", si c'est pas ridicule comme situation
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