La crise de l’hébergement d’urgence continue de susciter l’inquiétude à Lyon.
Ce jeudi 17 septembre, plusieurs collectifs de solidarité, travailleurs sociaux et syndicats ont organisé une conférence de presse place de Milan afin de dénoncer la saturation des dispositifs d’accueil et les menaces d’expulsion visant plusieurs lieux occupés.
Parmi les situations mises en avant figure celle des stations, un dispositif comptant 102 places destinées à l’accueil de jeunes filles mineures isolées. Les collectifs mobilisés affirment que ces places sont aujourd’hui menacées de fermeture, alors qu’aucune solution de remplacement n’aurait, selon eux, été annoncée.
Autre dossier cité : celui d’un immeuble situé place de Milan à la Part-Dieu, où vivent actuellement environ 280 femmes et enfants. Bâtiment que la Métropole de Lyon compte faire évacuer.
Des professionnels du secteur en grève
La mobilisation intervient également dans un contexte de tensions au sein des structures de veille sociale. Des salariés du Samu social ont engagé un mouvement de grève pour dénoncer notamment le manque de places disponibles et les conditions dans lesquelles les équipes doivent répondre aux demandes d’hébergement.
Le 115, numéro d’urgence dédié aux personnes sans abri, est particulièrement concerné par cette situation. Les associations et professionnels mobilisés décrivent un dispositif saturé, avec des demandes auxquelles les équipes ne seraient pas toujours en mesure d'apporter une réponse.
Les collectifs contestent également les modalités d’hébergement envisagées dans certains dispositifs ou la mise en place de contrats limités à trois mois, qui pourraient conduire à la sortie de personnes ne remplissant plus certains critères de vulnérabilité.
Des campements qui se multiplient
Les organisations engagées dans la mobilisation font par ailleurs état d’un retour des campements dans la métropole lyonnaise. Une situation qu’elles relient au manque de solutions pérennes pour les personnes privées de logement.
Elles alertent sur le risque de voir le nombre de personnes sans solution augmenter dans les prochains mois, alors que plusieurs lieux actuellement occupés sont susceptibles d’être évacués.
La conférence de presse organisée ce jeudi doit permettre aux différents acteurs mobilisés de présenter leur état des lieux de la situation et leurs revendications. Plusieurs sites lyonnais sont concernés, notamment des bâtiments occupés par des collectifs de solidarité et des locaux liés au secteur de l’aide sociale.
Mais expulsions pour tous ces gens ! Ils ne sont pas français : pourquoi les héberger ??????
Signaler RépondreCe monde est en cours d'Ubérisation.
Signaler RépondreMacron restera le Président Uber pour moi.
On a aussi une frange du patronat qui cherche le profit à "court terme" et donc une masse d'employés peu cher (et donc peu formés). C'est cette frange patronale qui exerce sa pression pour l'importation de salariés bas de gamme. Au final dans ses métiers on a alors une chute des salaires et une pénibilité accrue (d'ou le fait que des français ne veulent plus les faire)... le pauvre d'ailleurs acceptera tout. Dire cela n'est pas raciste car c'est le vrai discours PS et PCF des années 70/80 qui prédisait la réalité d'aujourd'hui.
Après en employant des gens sous qualifiés vous avez les conséquences associées... voir l'explosion des cas de mal façons dans le batiment par exemple.
Certaines boites ubérisent à grande vitesse ceci dans de nombreuses activités sans que vous le sachiez.
Parfois sur des plaquettes publicitaires elles se vantent d'avoir des techniciens confirmés et des ingénieurs ... attention c'est l'intitulé de leur poste interne mais si vous regardez de près les réelles formations de ses techniciens ou ingénieurs vous êtes alors surpris... le technicien n'est parfois même pas niveau bac, et l'ingénieur est lui bac ou bac+2 au max...
donc en réalité les "mal façons" qu'on voit dans le batiment, vous les retrouvez aussi dans d'autres secteurs d'activité sans que vous soyez réellement au courant (et même dans certains secteurs à risque comme le sanitaire ou le médicosocial).
Vaste alliance des néo-libéraux qui cherchent à ubériser le monde et nos gauchiste qui voient une possibilité d'exister encore à travers un nouveau prolétariat .
Sinon en effet pour ceux qui ont des gosses, il est important d'envisager leur avenir et vu les tournures actuelles probablement pas en France si vous avez les moyens.
nos bacc + 7 + 10 s'exportent par milliers chaque années et et nous importons des bacc - 5 par centaines de millier (un mna , nous coute entre 50 et 70 000 euros par an ) ; ca c'est de l'investissement a long terme ....
Signaler RépondreLes entrperises, qui sont en train de crever sous les charges?
Signaler RépondreNicolas, qui est à bout de nerf?
Les déficits publics, qui nous étranglent?
Va falloir sortir du socialisme béat.
Et lorsque le 1er ministre ose présenter un budget avec une franchise de 3 mois pour ouvrir les droits sociaux aux étrangers, toute la gauche (voire une partie de la droite), crie au scandale.
Signaler RépondreOn parle de 3 mois ... Le principe de réalité aurait dû proposer 1 voire 2 ans. Lamentable.
Oui, j'avais oublié
Signaler Répondrecantona?...qu est ce que tu viens ramener un footballer comedien dans cette affaire?
Signaler RépondreDes légendes circulent dans des pays où la misère existe, les réseaux mafieux des passeurs les alimentent : allez en France et vous serez logés, nourris, blanchis, soignés et le tout gratuitement
Signaler RépondreMalgré la misère plusieurs milliers d'euros sont trouvés pour payer le passage en France, téléphone portable en main.
Croire au Père Noël semble universel.
Mais les politicards en font un commerce électoraliste.
Tu as raison, j'avais oublié.
Signaler RépondreJe suis allé chez le dentiste, j'ai du payer 80€ en plus de la prise en charge sécu. Ma mutuelle, pourtant chère, ne prend pas en charge ces 80€ qui restent à ma charge.
Un clandestin aurait eu les mêmes soins, mais lui n'aurait pas payé un seul centime. Il ne cotise pas à la sécu et ne paie pas de mutuelle.
Au Canada, pour consulter un médecin à l'hôpital, il faut avant tout payer 4000 $.
Mais en France il y a Nicolas.
Mélenchon n'a qu'a les accueillir dans son château ,et y installer des tentes !!!Lui qui veut tant de migrants en France
Signaler RépondreQuel racisme ? T'es content de payer ,du moins j'espère ,des impôts pour distribuer à ces venus en France l'eldorado des assistés ???? A d'autre !
Signaler RépondreEt les associations qui se gavent d’argent publique leur ont bien fait comprendre le système français qui leur accorde de généreuses allocations sans travailler....
Signaler Répondremerci eric
Signaler Répondreet on paiera des chomeurs
Signaler Répondreon cré 1000 apparts cette année ; et une fois qu'ils sont occupés , il faut en recréer 2000 l'année prochaine ; puis encore 3000 en 2028 ? et on va jusqu’où ? les réfugiés sont plusieurs dizaines de millions a se bousculer au portillon de l'Europe chaque année
Signaler Répondrete torcher le huque quand tu seras à l'ehpad
Signaler RépondreMaintenant il va falloir que la gauche nous explique quel est l'intérêt de faire venir tous ces pauvres gens dans notre pays alors que nous ne savons malheureusement pas quoi en faire et que la gestion économique catastrophique de la macronie ne nous permet plus de financer quoi que ce soit.
Signaler RépondreMais on les accueille pas! Ils viennent sans etre invités! Ils savent que chez nous c'est l'eldorado 😉
Signaler Répondretu finances?
Signaler Répondreau lieu de taper sur les retraites qui ont travaillé une bonne partie de leur vie il y a mieux à faire en limitant drastiquement toute immigration de peuples qui ne viennent que pour l'argent qu'on leur distribuent largement sans obligation d'une contre partie de travail
Signaler Répondreun cas parmi tant d'autres : un couple de l'âge de la retraite qui n'a jamais cotisé le moindre centime en France arrive dans notre pays et se vois attribuer 1400 euros :/ mois chacun alors que je fais partie des salariés agricole et pour 40 ans de travail la MSA m'octroie "généreusement " 560 euros/mois : chercher l'erreur !!!!!
Il y a de quoi être révolté
Dis donc le raciste met là donc un peu en veilleuse
Signaler RépondreOui c’est clair ! Bien voter en 2027 !!!!
Signaler RépondreTu as oublié " soignés gratos " pendant que les Français qui bossent et cotisent n'y arrivent plus!
Signaler RépondreSi encore les 800 euros touches étaient dépensés en France...
Signaler RépondreMais non ! Une partie part au bled,une autre partie sur Temu,
Paie tes impôts, réduit ta retraite,le monde a besoin de toi.
Il faudrait verser les aides en Gonette ,Doucet est le précurseur...
Seule et unique solution: expulsions et retour au pays... Ras le bol de ces associations qui pleurent
Signaler RépondreEt surtout, n'oubliez pas de payer vos impôts.
Signaler RépondrePour toucher la générosité aidante des visages pâles comme la fabrique du RSA ou autres prestations sociales, bin il faut clairement justifier une " identité " afin d'obtenir la grâce solidaire.
Signaler RépondreLes clandestins, j' ai oublié, ils viennent de Clandestinie , c'est ça ?
Il faut une loi qui impose, pour toute construction d'immeuble de bureaux, l'obligation d'une transformation rapide, en appartement (arrivées d'eau, évacuations, chauffage, ouvertures. Il y a tant d'immeubles de bureaux vides
Signaler RépondreSans travailler, les clandestins touchent le RSA et les allocs soit plus de 800€ par mois, nourris, logés.
Signaler RépondreC'est 10 fois plus que dans leurs pays en travaillant dur. C'est le paradis ici. Certainement clandestins déclarent même ne pas vouloir la nationalité française, forcément, ils seraient moins bien traités.
S'il y avait un pays merveilleux dans lequel je toucherais 15000€ par mois sans rien faire, je serai fou de ne pas y aller clandestinement.
Il faut arrêter la pompe aspirante.
Il y a plein de place chez les petits gauchos aux cheveux verts.
Signaler RépondreSolution : retour à la maison.
Signaler RépondrePour accueillir toute la misère du monde qui va nous couter encore des milliards chaque année et notre gouvernement veut faire payer les retraités ..
Signaler RépondreEt oui nous ne pouvons pas accueillir tout le monde, c'est une réalité que beaucoup oubli dont les associations etc.
Signaler RépondreArrêtons le social ! Donnons la possibilité aux travailleurs d’investir !!!!
Signaler RépondreLeur couper les vivres !
Signaler RépondreLa crise de l’ hébergement d’urgence?! C’est la crise du logement tout court en France , mais ça n’intéresse aucun politique ni idéologue
Signaler Répondreune solution facile retour maison
Signaler RépondreQui sème le vent récolte la tempête !
Signaler RépondreEn effet , il faut une nouvelle fois rappeler que la Métropole et les villes de Lyon et Villeurbanne - notamment - se veulent accueillantes , hospitalières et engagées dans la lutte contre le sans-abrisme .
A ce titre elles sont membres de l'ANVITA - Association Nationale des Villes et Territoires Accueillants - qui regroupe des " Territoires engagés pour un accueil inconditionnel " . Renaud Payre , l'un des ex-vice-présidents de la Métropole , est d'ailleurs également l'un des vice-présidents de cette association .
Nous verrons quelle position prendra le nouvel exécutif métropolitain à l'égard de cette association .
Et si on applique la loi, il n'y aura pas plein de places dans les lieux d'hébergement ?
Signaler RépondrePourquoi provisoirement ?il est temps de stopper net toutes ces conneries, faut arrêter à un moment
Signaler Répondrequand çà déboule sans les codes dans les coproprietes:tout le monde s'engueule...
Signaler Répondrehébergement d’urgence à supprimer ! on ne peut pas accueillir toute la misère du monde
Signaler RépondreOn viens d'en mettre 130 a l'abri il y a quelques jours.....Il y a plus d'argent dans les caisses! mais on encaisse des milliards avec les taxes et impôts!
Signaler RépondrePas grâve! On va taper sur les retraités!
Attention les politiques, la colère monte!
c'est pourtant tres clair a comprendre... tu fais venir le tiers-monde, tu deviens le tiers-monde...
Signaler RépondreTous chez Doucet.
Signaler Répondreon peut plus ..finito...nada ...plus de lumiere ..on ferme...circulez
Signaler RépondreIl suffirait simplement de faire exécuter les obligations de quitter le territoire, et d'un seul coup le secteur de l'hébergement d'urgence se porterait mieux. Avec le risque que tous ces salariés finissent au chômage bien entendu...
Signaler Répondreon est devenus les champions dans l"art d'importer la misere
Signaler RépondreEn plus de sans cesse vous regarder de travers ça fait le costaud dans la rue...Comment ces associations publiques veulent'elles que ces gens retournent dans leurs pays, si elles ne cessent d'œuvrer a leur offrir le couvert et le gîte ?
Signaler Répondretrop sollicité dont le systeme va dijoncter..apres l'ecole ,la sante ,l'economie..
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