Ce n’est pas la première fois que cette boucherie lyonnaise doit baisser le rideau pour des raisons sanitaires. La Boucherie de l’Avenir, située au 35 rue Paul-Bert dans le 3e arrondissement, fait une nouvelle fois l’objet d’une fermeture administrative après un contrôle de deux agents de la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) du Rhône, réalisé mardi 15 septembre.
Et la liste des manquements relevés est particulièrement longue. Selon l’arrêté préfectoral, le contrôle a notamment mis en évidence une "présence importante de déjections de rongeurs dans les locaux de production, de stockage et les locaux sociaux."
Des blattes vivantes sur des équipements
Les agents ont également relevé une "présence importante de blattes vivantes sur les équipements en contact avec les denrées alimentaires". À cela s'ajoutent, selon la préfecture, un défaut de maintenance et de nettoyage des différents locaux et équipements ainsi que de mauvaises conditions de stockage et de conservation des produits.
Le rapport fait aussi état d'une absence d'autocontrôles, d'un défaut de traçabilité des denrées ou encore de produits détenus à des températures non conformes. La préfecture pointe aussi une "méconnaissance des bonnes pratiques d'hygiène."
Face à ces différents constats, les services de l'État estiment que la poursuite de l'activité constitue "une menace importante pour la santé des consommateurs", en raison d'un risque de contaminations microbiologiques, chimiques ou physiques et des risques d'intoxication qui peuvent en découler.
Une longue série de corrections imposées avant toute réouverture
La préfecture a donc prononcé la fermeture administrative de l'établissement à compter de la notification de l'arrêté. La mesure restera en vigueur tant que l'ensemble des corrections imposées n'aura pas été effectué.
Parmi les nombreuses mesures demandées figurent notamment la mise en place d'un plan efficace de lutte contre les nuisibles, le nettoyage et la désinfection des locaux, la rénovation ou le remplacement de certains équipements dégradés, le respect des températures réglementaires ou encore la mise en œuvre d'un Plan de maîtrise sanitaire adapté. L'établissement devra également mettre en place des analyses microbiologiques des denrées et des surfaces, comprenant notamment une recherche de Listeria monocytogenes.
Les services de l'État exigent par ailleurs de cesser le stockage de denrées à même le sol dans la chambre froide, de ne plus hacher la viande à l'avance et d'assurer la traçabilité des produits. L'ensemble du personnel devra également suivre une formation à l'hygiène.
La réouverture ne pourra intervenir qu'après une nouvelle visite d'un agent de la DDPP. Celui-ci devra constater "l'effectivité de l'intégralité des mesures correctives" imposées.
Quelle avenir ! fermeture pour je ne sais combien de fois..
Signaler RépondreC'est la boucherie de l'avenir ? ? on se pose des questions sur cet avenir !
Signaler RépondreEn meme temps cela fait plus de 6 mois que les clients postent des avis sur l h ygiene douteuse et les blattes ...
Signaler Répondrec'est une boucherie traditionnelle
Signaler Répondrequand on voit l'état de propreté des rue du quartier chaque matin, il n'y a rien d'étonnant ...
Signaler RépondreEt toujours pas d expulsion du territoire . Empoisonner les gens cest normal en France !!!!
Signaler RépondreTrès souvent les mêmes que ce soit boucherie, snack, ou pseudo resto...
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