L’UMIH du Rhône monte au créneau sur la question des fermetures administratives dans la restauration.
Dans une lettre ouverte adressée au préfet du Rhône, Étienne Guyot, le syndicat professionnel affirme soutenir les contrôles d’hygiène et les sanctions lorsqu’elles sont justifiées, mais estime qu’un débat doit être ouvert sur la proportionnalité des conséquences subies par les établissements concernés.
Intitulé "Contrôler n’est pas humilier", le courrier défend l’idée que les restaurateurs sanctionnés font aujourd’hui face à une "triple peine".
Selon l’UMIH, la fermeture administrative constitue déjà une sanction lourde, avec l’arrêt immédiat de l’activité, des pertes financières importantes et parfois une remise en cause de la pérennité de l’entreprise.
Le syndicat pointe ensuite la médiatisation de ces décisions, relayées par les médias qui sont destinataires des arrêtés préfectoraux, ainsi que leur persistance sur Internet même après la remise en conformité des établissements concernés, parfois réalisées en l'espace de quelques jours.
L’image de la profession en question
L’UMIH estime également que la multiplication des annonces de fermetures contribue à fragiliser l’image de l’ensemble du secteur de l’hôtellerie-restauration.
Le syndicat évoque notamment les conséquences possibles sur la réputation gastronomique de Lyon et, plus largement, sur l’attractivité touristique du territoire.
Selon lui, les manquements constatés dans certains établissements ne doivent pas être perçus comme représentatifs de l’ensemble de la profession.
Dans sa lettre, l’UMIH attire aussi l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité d’une application homogène des règles sanitaires et réglementaires.
L’organisation cite notamment le développement de commerces alimentaires proposant de la consommation sur place, estimant que certaines obligations imposées aux restaurateurs ne feraient pas toujours l’objet du même niveau de contrôle ailleurs.
"A activité comparable, exigences comparables. À obligations comparables, contrôles comparables. À contrôles comparables, sanctions comparables", résume le syndicat.
Signée par le président de l’UMIH Rhône Thierry Fontaine, son vice-président Geoffrey Clavel et plusieurs responsables de branches professionnelles, la lettre appelle à un échange avec les services de l’État afin de concilier protection des consommateurs, équité économique et attractivité du territoire.
"Oui aux contrôles. Oui aux sanctions. Oui aux fermetures lorsqu’elles sont nécessaires. Mais non à la stigmatisation publique systématique", conclut l’organisation.
Il faut savoir lire les controles et ne pas sous estimé le danger sanitaire, que certains mauvais commerces font bouffer à leur clients
Signaler RépondreSi je constate , qu'un commerce que je fréquente est sanctionner, je ne me gênerai pas pour interpelerle commercant désigné
Je constate, en voyant les controle, qu'aucun Mac Do , ne semble concerné
Ce n'est peut être pas bon chez eux, gustativement , mais en règle sur la propreté, mais je n'y vais pas
L'hygiène et la propreté sont importants
Ils ont des choses à cacher l’UMIH ? Ils ont qu’à respecter, il n’y a pas des contrôles tout les 4 matins Pars ailleurs, à chaque fois que je vois un article sur la fermeture d’un restaurant lié à l’hygiène, je me dis que c’est bien le seul truc qui marche en France.
Signaler RépondreCa y est, les Ouins-ouins sont de sortie ! Toujours à se plaindre, trop de contrôles, trop de normes, trop de règles, trop de charges, trop de contraintes... mais toujours pas assez de clients suffisamment naïfs pour déguster des plats Metro revendus quatre ou cinq fois leur prix.
Signaler RépondreCeux qui font leur boulot honnêtement s'en sortent, ceux qui veulent transformer leur restaurant en machine à cash pleurent, les clients, même les touristes ont compris
Pour faire baisser la température, il suffit de casser le thermomètre!! Vive les faux-culs !
Signaler Répondrecomment ca on ne nous laisse plus vendre des produits périmés rangés bien au tiede à coté des crottes de souris.
Signaler Répondreon ne les a pas entendu quand il s'agissait de kebab ou de buffet asiatique à volonté.
ca pose un probleme pour la gastronomie lyonnaise?
"laissez nous vendre de ,la merde sinon les gens vont croire que l'on vend de la merde.
mtn au moins je sais que le resto qui reste ouvert est sain.
Ils n'avaient qu'à être dans les règles au lieu de gratter pour partir à st Barth en vacances...
Signaler RépondreIls ont joué ils ont perdu.
On croirait entendre LFI qui se plaint des sanctions quand on ne respecte pas la loi...