La gauche rhodanienne va devoir "tirer les leçons" des sénatoriales. C’est le message adressé par Cédric Van Styvendael, maire socialiste de Villeurbanne, après la proclamation des résultats de ce dimanche 27 septembre.
L’élu commence par féliciter les nouveaux sénateurs, et particulièrement Thomas Dossus. La liste "Agir pour le Rhône", soutenue par le PS, Les Écologistes, le PCF et Place publique, a recueilli 625 voix et obtenu un siège.
"La division des candidatures a pesé"
Mais l'édile de Villeurbanne retient surtout l’éparpillement des voix provoqué par Bruno Bernard, l'ancien président de la Métropole de Lyon.
"Malgré le rassemblement de la gauche et des écologistes porté par la liste “Agir pour le Rhône”, la division des candidatures a pesé sur le résultat de ce scrutin", estime-t-il.
Trois listes relevant de la gauche au sens large ont en effet concouru séparément : celle de Thomas Dossus, celle de Gabriel Amard, classée LFI et qui obtient également un siège avec 374 voix, et celle de Bruno Bernard, classée divers gauche, qui reste sans élu avec 308 voix.
Pour Cédric Van Styvendael, cette configuration "affaiblit la représentation de la gauche au Sénat".
Un siège de moins qu’en 2020
Le maire de Villeurbanne souligne également la comparaison avec le précédent renouvellement sénatorial.
En 2020, la liste "Unis pour le Rhône, rassemblement de la gauche et des écologistes" avait obtenu 1 156 voix, soit 32,49%, et décroché trois sièges : Thomas Dossus, Raymonde Poncet et Gilbert-Luc Devinaz.
Cette fois, deux sénateurs issus de listes classées à gauche sont élus : Thomas Dossus et l'insoumis Gabriel Amard. Et c'est Hélène Geoffroy et le Parti socialiste qui ressortent bredouilles.
Cédric Van Styvendael voit dans ces résultats un avertissement pour les différentes formations. "Ce résultat illustre une nouvelle fois l’impasse que représentent les divisions et les stratégies solitaires", juge-t-il.
Selon le maire PS, cette représentation réduite limitera la capacité de la gauche à porter au Parlement ses réponses "face aux urgences écologiques et sociale".
Et de conclure en renvoyant chaque formation à ses responsabilités : "L’ensemble des partis de la gauche et des écologistes devront en tirer les leçons."
J’adore tous ces gauchistes qui 45 ans après avoir commencé à essentialiser les minorités se désolent des effets des causes qu’ils ont initiées.
Signaler Répondre40 ans passés à instrumentaliser ces populations et leurs créatures échappent à leur apprentis sorciers. On pourrait s’en laver les mains mais leurs créatures échappent et remettent en cause l’existence même de notre pays et ils se désolent seulement pour ce qu’il reste du PS. Il est temps de reprendre ce pays en main de gré ou de force.
bla bla bla, ce Monsieur n'a rien d'autres à dire ??? il ferait mieux de se taire
Signaler Répondreil est responsable de l'état du PS local, car il a fait enlever la candidate désigné du PS, pour soutenir le gendre de Mélenchon aux Législatives
c'est une honte