La préfecture du Rhône annonce ce jeudi 1er octobre que la police nationale pourra être autorisée à utiliser une caméra embarquée sur un drone aux abords des établissements concernés par les mobilisations.
Cette possibilité intervient "en raison des rassemblements observés ces derniers jours devant les lycées et des faits de violences pouvant en découler", précisent les services de l'État.
Une caméra embarquée sur un drone
Le préfet pourra ainsi être amené à autoriser ce dispositif au cours de la journée, en application de l'article L242-5 du Code de la sécurité intérieure.
La préfecture apporte plusieurs précisions sur les capacités du dispositif : "Ni son, ni reconnaissance faciale, ni images de l'intérieur des domiciles", indique-t-elle.
L'arrêté permettant cette utilisation doit être publié au recueil des actes administratifs.
Cette mesure intervient alors que les rassemblements se poursuivent devant plusieurs établissements scolaires de Lyon et du Rhône. Ces derniers jours, certains ont été accompagnés de faits de violences, conduisant les autorités à renforcer le dispositif de sécurité aux abords des établissements concernés.
En raison des rassemblements observés ces derniers jours devant les lycées et des faits de violences pouvant en découler, le préfet pourra être amené à autoriser aujourd'hui la police nationale à utiliser une caméra installée sur un drone aux abords des établissements concernés… pic.twitter.com/RtZ19apvzj
— Préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône (@prefetrhone) October 1, 2026
au lieu de payer des drones à l'Ukraine il vaudrait mieux equiper nos forces de l'ordre!
Signaler Répondreen filmant bien on devrait pouvoir identifier les casseurs et faire payer les parents.
Signaler RépondreOn ne leur demande pas de surveiller , mais d'agir comme elle l'a fait pour " mâter" les Gilets-Jaunes" ! Mais elle ne recevra jamais un tel ordre ...
Signaler RépondreAttention qu'ils ne tirent pas avec leurs fusées sur les drones.
Signaler Répondre"La préfecture apporte plusieurs précisions sur les capacités du dispositif : "Ni son, ni reconnaissance faciale, ni images de l'intérieur des domiciles", indique-t-elle."
Signaler RépondreDonc presqu'aucun intérêt. Quelle bande d'incompétents!
Les violences policières ne sont qu'un sentiment.
Pour avoir essayer de déposer mon enfant au lycée Chaplin, les violences venait TOTALEMENT des casseurs, les CRS étaient en position de défense.
La Nation, c'est nous! Et l'Etat doit mettre TOUS les moyens à sa disposition pour protéger la Nation des politiciens qui appellent au chaos!
"Le préfet pourra ainsi être amené à autoriser ce dispositif au cours de la journée"
Signaler RépondreIl faudra attendre quoi exactement pour donner aux forces de l'ordre les moyens juridiques, matériels et humains nécessaires au rétablissement de l'ordre public dans ce pays ?