Manifestation lycéenne à Lyon : l’intersyndicale dénonce des charges policières et plusieurs blessés

Manifestation lycéenne à Lyon : l’intersyndicale dénonce des charges policières et plusieurs blessés

Au lendemain de la manifestation lycéenne organisée à Lyon, plusieurs syndicats de l’Éducation dénoncent les conditions de l’intervention policière. L’intersyndicale affirme que plusieurs militants participant à la sécurisation du cortège ont été blessés et indique se réserver la possibilité de s’associer à des dépôts de plainte.

La tension reste forte autour de la mobilisation lycéenne à Lyon.

Dans un communiqué diffusé après la manifestation du 13 octobre, l’intersyndicale réunissant la FSU, FNEC-FP-FO, CGT Educ’action, Sud Education, CFDT-EFRP et la CNT accuse les forces de l’ordre d’avoir procédé à plusieurs charges contre des jeunes manifestants, des personnels accompagnateurs et des militants syndicaux.

Les syndicats affirment que plusieurs militants chargés de sécuriser la manifestation ont été blessés au cours de ces interventions.

Une manifestation interrompue avant son terme

La préfecture a également interrompu le cortège avant son arrivée, empêchant ainsi la manifestation d’aller jusqu’à son terme suite à des dégradations massives et l'attaque d'une station-service à Villeurbanne.

Les organisations syndicales, débordées par l'arrivée de centaines de black blocs, considèrent que cette décision a porté atteinte à "l’exercice des droits syndicaux et démocratiques".

Une banderole syndicale saisie, selon les organisations

L’intersyndicale affirme également que les CRS ont chargé la banderole syndicale qui réclamait davantage de moyens pour l’école.

"Après avoir frappé enseignants et parents d’élèves, les CRS ont confisqué la banderole et sont repartis avec", accusent les organisations.

L’intersyndicale annonce qu’elle se réserve le droit de s’associer à d’éventuels dépôts de plainte et exprime son soutien aux manifestants et militants blessés.

Elle réclame également à la préfecture la restitution de la banderole syndicale qu’elle affirme avoir été saisie lors de la manifestation.

Des faits dont se défendent les services de l'Etat, rappelant que lorsque la station-service était attaquée, la banderole et les personnes derrière empêchaient les CRS de passer pour intervenir. "La banderole n’a pas été confisquée. Elle a été retirée et laissée sur place", conclut la préfecture.

4 commentaires
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Solidarité 69 le 14/10/2026 à 10:30
Espèces a écrit le 14/10/2026 à 10h10

"Wallah" le cri d'une nouvelle espèce découverte en France.

Encore une conséquence du réchauffement climatique comme les combustions spontanées.

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Sciences ou pas ? le 14/10/2026 à 10:18
Espèces a écrit le 14/10/2026 à 10h10

"Wallah" le cri d'une nouvelle espèce découverte en France.

La Zoologie a un merveilleux devenir dans ce monde.
Ne pas pousser trop loin l'étude éthologique car on va vous accuser d'être facho.

l'Ethologie une des sciences menacée par les nouvelles idéologies modernes.

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Espèces le 14/10/2026 à 10:10

"Wallah" le cri d'une nouvelle espèce découverte en France.

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citoyennement vôtre le 14/10/2026 à 09:57

l'état devrait porter plainte contre tous ces syndicats pour ne pas avoir su canaliser leurs blackblocs et leur faire payer tous les dégâts occasionnés.

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Chris25 le 14/10/2026 à 09:56

Beaucoup de choses floues...

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Puff le 14/10/2026 à 09:53

Les policiers devraient ne rien faire comme cela les citoyens syndicalistes (pas tous) et les citoyens bien pensant verraient le résultat et changerai peut-être leur avis.
Il est apparemment normal de casser les commerces et de s'attaquer à une station services, les "Black Blocs" devrait être virer de toutes les manifestation à coup de pompes.
Oui au manifestation pacifistes non aux saccages .

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