Le calme n'aura été que de courte durée à Givors. Au lendemain d'une soirée d'Halloween déjà mouvementée, de nouveaux incidents ont éclaté dimanche soir dans le quartier des Vernes.
Vers 19h30, les secours ont été alertés pour trois véhicules en feu sur un parking de l'allée Ho-Chi-Minh.
Les sapeurs-pompiers sont rapidement intervenus et sont parvenus à maîtriser les flammes sans difficulté particulière.
Des tirs de mortiers contre les forces de l'ordre
La situation s'est toutefois tendue avec l'arrivée des équipages de police.
Les fonctionnaires ont été visés par des tirs de mortiers d'artifice, nécessitant l'envoi de renforts dans le quartier.
La situation a finalement été placée sous contrôle, sans que davantage de précisions soient communiquées sur d'éventuelles interpellations.
Un incendie de véhicule a également été signalé rue Romain-Rolland, sur le parking de l'école primaire du quartier des Vernes.
Ces nouveaux incidents interviennent dans un contexte de tensions après la nuit d'Halloween à Givors.
Que dire sur la situation actuelle de l'ensemble des ex-bastions coco...
Signaler RépondreLes vrais coco sont partis depuis des années en exil
Puis le vide a été "rempli" par d'autres peuplades
Les coco en Iran ont essayé de mettre des marxistes, on a des bourreaux islamistes
Les cocos en Amérique du Sud ont essayé de mettre des marxistes, on a des cartels internationaux du narco alliés aux BRICS et aux islamistes
A se demander si le bout du bout du communisme ne serait pas au final: la mafia narco alliées aux islamistes car on fait ce constat un peu partout dans le monde...
Par contre le pire coco que j'ai vu à la télé ses derniers mois est à Paris le fameux Ian Brossat... à quel moment les électeurs qui l'ont devant eux pensent 30s que c'est un "coco" ??? la seule chose que je vois chez ce monsieur est un petit "bourge" qui prend les électeurs pour des "cons".
Bref ce qui comique c'est que chez ses "faux gauchistes" mais vrais opportunistes avides de fric on a en réalité des "néo-colons" les racisés doivent être leurs "cheptels dévoués" et eux deviennent alors le berger autoritaire qui conduit son cheptel au bureau de vote.