Sursis pour la Comareg

Sursis pour la Comareg

Le tribunal de commerce a prolongé jeudi la période d’observation de la Comareg jusqu’au 14 avril. Le leader de la presse gratuite se voit accorder un délai qui doit lui permettre de présenter aux syndicats son plan de continuation lors d'un comité d'entreprise extraordinaire au siège de l'entreprise à Lyon, le 2 février. Le groupe Comareg emploie plus de 2 500 salariés. Il est propriétaire du titre Paru Vendu.

X
6 commentaires
Laisser un commentaire
avatar
dappartapart le 21/02/2011 à 11:33

oui comareg a rate le virage internet comme bcp de pme aveuglé par des cadres souciseux par leur postes bien payée mais c est pas que ca ... mauvaise gestion , cadre a l ouest , direction depassé perso je cherche des commerciaux pour mon site www.dappartapart.fr aujourd' hui les simple annonces ne marche plus meme sur le bon coin trop d annonce bidonnés !! apres a vous de voir si vous voulez continuer sur de support préhistorique et stress permanent ou voir autre chose cordialement edl

Signaler Répondre

avatar
vinpa le 02/02/2011 à 21:26

C'est sans doute un site comme le Bon coin qui tue la presse gratuite, Et puis aussi le fait d''avoir rate le virage Internet.

Signaler Répondre

avatar
Tomcat le 31/01/2011 à 18:06

Prix de ventes "ras les pâquerettes" pratiqués par topannonces.fr ? C'est la raison pour laquelle depuis 40 Ans Top génère plus de profit que comareg....au point d'aboutir a un dépôt de bilan bien regrettable.

Signaler Répondre

avatar
dorothée le 31/01/2011 à 12:20

Ce n'est pas paru vendu qui vend à ras les paquerettes mais bien top annonce qui en dépit du bon sens à tué la presse gratuite avec entre autre le bon coin

Signaler Répondre

avatar
Serge le 28/01/2011 à 20:54

La Comareg, depuis son dépôt de bilan, a apparement continué d'exploiter ses éditions Paru-Vendu comme par le passé, c'est à dire pour nombre d'entre elles... à perte ! Celà est su par beaucoup, en interne comme en externe, mais on continue allègrement à vendre des pages largement au dessous du prix de revient, parfois même du prix de fabrication, quandce n'est pas le prix du papier ou même donné pour remplir des éditions moribondes... Les banquiers prêteurs avaient pourtant été avertis des habitudes maison et de l'héritage des méthodes Moulin...

Signaler Répondre

avatar
jluc le 28/01/2011 à 16:48

Plan de continuation

Signaler Répondre

Laisser un commentaire

Si vous avez un compte Lyon Mag, connectez-vous.
Nous ne vous enverrons pas d'email sans votre autorisation.