Collomb fustige "les caprices de star" de Nathalie Perrin-Gilbert

Collomb fustige "les caprices de star" de Nathalie Perrin-Gilbert
Jean-Paul Bret et Gérard Collomb - LyonMag

Après s’être fendu la veille d’un communiqué de presse réitérant son soutien au candidat Thierry Braillard sur la 1e circonscription du Rhône en vue des législatives de juin, le sénateur-maire de Lyon est revenu mercredi sur le cas de Nathalie Perrin-Gilbert. Le maire de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, s'est montré également très critique.

La maire du 1er arrondissement de Lyon, issue des listes municipales de Collomb en 2008, a fait le choix de devenir la suppléante du candidat officiel de l’accord Verts/PS, l’écologiste Philippe Meirieu. Une pierre dans le jardin du PS local, qui n’a jamais digéré l’écrémage de l’adjoint lyonnais aux sports Thierry Braillard au profit du vice-président de la Région. Mardi soir dans un communiqué, le secrétaire fédéral du PS du Rhône Jacky Darne assurait que l’élue lyonnaise n’avait jamais informé les huiles locales de son choix. Un oubli qui "pose problème", selon Darne. Interrogé sur le sujet mercredi matin, Gérard Collomb a assuré qu’il porterait l’affaire devant les instances nationales du PS. "Cela portera à conséquence", promet Collomb. Le sénateur-maire de Lyon accuse Nathalie Perrin-Gilbert de faire "des caprices de stars", évoquant un épisode lors des municipales de 2008 où il a du replacer Yves Fournel, son adjoint à la petite enfance, sur ses listes municipales du 7e arrondissement pour laisser la place dans le 1er à Nathalie Perrin-Gilbert. Le maire socialiste de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, s'est également désolidarisé de l'initiative de l'élue lyonnaise. "Il ne suffit pas de nimber de démocratie les initiatives personnelles qui, en période de campagne électorale, portent en apparence le débat public, a critiqué l'édile villeurbannais. Là les ficelles sont trop grosses. C'est ce qui caractérise la démarche de Nathalie Perrin-Gilbert lorsqu'elle s'autodésigne suppléante du candidat écologiste. Il s'agit d'une fuite en avant oppositionnelle qui l'éloigne des militants et du Parti socialiste auquel elle continue d'appartenir. A l'évidence, sa vindicte contre Gérard Collomb confine à l'obstination et à l'aveuglement. Elle l'éloigne de la responsabilité politique. C'est profondément regrettable.


 

6 commentaires
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fara le 29/03/2012 à 17:03

regardez moi ces deux vieux, du renouveau au ps c'est pas avec ces vieilles tiges qu'on va rénové, dehorssssssssssssss

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Socialo le 29/03/2012 à 13:37

Bret et Collomb, ce sont 2 loosers . Ils sont minables à côté des nouvelles pousses de Gauche

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TOCOTC le 28/03/2012 à 17:14

le mec a coté de collomb c est eva joly en homme LUNETTES ROSES POUR LES FILLES ET LUNETTES BLEUES POUR LES GARCONS

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jm le 28/03/2012 à 16:56

Il faut avoir été à la table des conflits d'intérêts et en avoir garder rancoeur pour faire une différence entre Perrin-Gilbert et Collomb en matière de démocratie.

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ouvrez les yeux le 28/03/2012 à 16:31

M'sieurs dames,
vous avez sous les yeux un grand démocrate qui allé s'inspirer en voyage en catimini (la presse n'était pas souhaitée sur le tarmac, contrairement à toutes ses moindres geticulations) voyage soi-disant d'études sur les plages tunisiennes - nous avons des clichés - (payé par les contribuables lyonnais) avec sa famille et ses asservis, en décembre 2009,
auprès du dictateur tunisien BEN ALI un mois avant son éjection,

méthodes démocratiques à la poutine

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jm le 28/03/2012 à 15:28

Jean-Paul Bret dit quelque chose de pertinent, qui lui a soufflé ? Que le coupable se dénonce sinon on punit tout le monde avec des socialices au pouvoir !

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