Sociétés publiques locales (SPL) : Gérard Collomb refuse de lâcher deux présidences

Sociétés publiques locales (SPL) : Gérard Collomb refuse de lâcher deux présidences
Gérard Collomb - LyonMag

Il y a quelques mois, l’affaire semblait dans le sac.

Largement occupé par ses fonctions ministérielles parisiennes, Gérard Collomb avait décidé d’abandonner la présidence de deux SPL (sociétés publiques locales) : celle de Lyon Part-Dieu et celle de la Confluence.

Ces deux SPL sont loin d’être de simples structures formelles qui n’auraient guère d’importance. C’est en réalité tout le contraire. Elles sont l’outil opérationnel de la Métropole et de la Ville de Lyon sur les quartiers concernés.

L’équipe de la SPL Part-Dieu est constituée d’une vingtaine de personnes structurées en 4 pôles : urbain, économique, concertation/communication, ressources. Leurs missions principales sont le pilotage global du projet en fédérant des acteurs clés et partenaires ; la maîtrise budgétaire et réglementaire du projet ; l’organisation et la coordination des opérations, de la définition du projet architectural aux travaux, dans une logique de co-production ; la maîtrise d’ouvrage des espaces publics ; l’animation économique ; la promotion du projet et la concertation, l’information et la participation des habitants et associations, à travers notamment les activités de la Maison du projet.

Il en va de même pour l’autre SPL qui est en charge de concevoir, réaliser et promouvoir le projet urbain Lyon Confluence.

Lors d’une visite place Beauvau, les président de la Métropole et maire de Lyon David Kimelfeld et Georges Képénékian avaient dans leur besace la lettre de démission de Gérard Collomb et la nomination de deux nouveaux présidents : Bruno Lebuhotel pour la Part- Dieu et Michel Le Faou pour la Confluence.

Alors que tout semblait réglé, le ministre de l’Intérieur a au dernier moment retenu sa plume et refusé de s’éclipser. Certains affirment que c’est son épouse Caroline qui l’a convaincu de garder la main. Une version cependant contestée dans l’entourage du président de la Métropole. Reste que le choix de Gérard Collomb, plutôt très absent aux réunions desdites SPL, n’est pas sans poser des problèmes en matière de quorum.

8 commentaires
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Gnafron. le 01/05/2018 à 12:29

Allez Gege ,on t’aime.

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bonberos69 le 01/05/2018 à 07:05

Est il indemnisé sur ces deux postes?

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Non à LaRem le 30/04/2018 à 14:55

Sans monsieur Collomb, la terre ne pourrait pas tourner.

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Jeansais le 30/04/2018 à 12:01

Papy fait de la résistance...!

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Gégé la magou!lle le 30/04/2018 à 09:56

Allez Gérard... tu gagnes confortablement ta vie, ta femme aussi.
Tu as déjà du mal à faire correctement ton boulot de ministre de l'Intérieur, alors ne prétends pas t'occuper de 2 autres postes de manière efficace.
Dans la vie il y a un moment où il faut accepter de lâcher prise... ton temps est venu. Si tu continues, tu seras trop vieux pour profiter de ta fortune !

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Lyonnais. le 30/04/2018 à 09:50

Et que dit le président Macron face à cet homme devenu simplement un colon du pouvoir ?
Il porte bien son nom le ministre...de l'intérieur.

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Se servir avant de servir le 30/04/2018 à 09:46

Toujours BIEN SE SERVIR avant de servir

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notre ville ne doit plus accepter cela le 30/04/2018 à 09:44

et ce mec vous fait la morale !

Il n'en rien à foutre du devenir de LYON si ce n'est son avenir et celui de sa chère et tendre qu'il propulse en avant alors qu'elle n'a aucun rudiment naturel pour assumer quelque charge que ce soit !

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