Mise à jour jeudi à 14h : L'enquête ouverte dans le cadre de la violente agression d'une collégienne à Saint-Genis-Laval la semaine dernière s'accélère. Ce jeudi 5 février, on apprend que les deux suspectes ont été interpellées par la gendarmerie et placées en garde à vue.
Elles sont soupçonnées d'avoir attaqué l'adolescente vendredi 30 janvier devant le collège Jean Giono de Saint-Genis-Laval. La scène a été filmée puis partagée sur les réseaux sociaux avant d'être retirée. On y voit la victime au sol, recevoir de violents coups de pied dans la tête. A la demande de sa famille qui souhaitait montrer l'horreur subie par la mineure, LyonMag avait décidé de republier la vidéo.
"L’Etat, à travers le rectorat et les forces de l’ordre, est pleinement mobilisé pour lutter contre les violences en milieu scolaire", a réagi la préfète du Rhône Fabienne Buccio.
Article initial : Les faits ont conduit la jeune victime aux urgences en raison de blessures jugées particulièrement graves.
Dans un communiqué diffusé ce mercredi 4 février, la maire de Saint-Genis-Laval, Marylène Millet, a fait part de son soutien à la victime, à sa famille, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté éducative du collège. Selon la Ville, l’agression aurait été commise par deux jeunes filles devant l’établissement scolaire. Les blessures subies par la collégienne ont nécessité une prise en charge médicale en urgence.
Sur la vidéo, que LyonMag a eu l'autorisation de publier, les coups de pied sont effectivement très violents, visant le visage de la collégienne à terre.
🔴 | Agression d’une violence extrême : une collégienne lynchée par d’autres adolescentes à Saint-Genis-Laval (Rhône), près de Lyon (Rhône). Sa famille a autorisé la diffusion de la vidéo pour dénoncer les faits. (@lyonmag) pic.twitter.com/yNXyFmkJXr
— Allo17.fr (@Allo17FR) February 4, 2026
Le rectorat de Lyon, plutôt que de réagir ou d'apporter son soutien, a réclamé la suppression de cette vidéo, pourtant publiée à la demande de la famille de la victime.
La maire de Saint-Genis-Laval souligne que ces faits relèvent de violences volontaires d’une extrême gravité, susceptibles de qualifications pénales lourdes. Elle insiste sur le fait que la minorité pénale "n’efface ni la gravité des actes, ni leurs conséquences", rappelant que toute violence engage la responsabilité de son auteur et appelle une sanction proportionnée.
Selon la municipalité, les deux auteures présumées seraient déjà connues de la gendarmerie pour des comportements violents répétés et des troubles à l’ordre public. Une enquête judiciaire est en cours et un signalement circonstancié doit être transmis sans délai au procureur de la République.
"Ce drame met en lumière une dérive profondément préoccupante : chez certains mineurs, la violence est devenue banalisée, décomplexée, dépourvue de toute conscience des conséquences et marquée par une absence manifeste d’empathie. La souffrance infligée à autrui n’est plus perçue comme un interdit", regrette Marylène Millet.
En réponse, la municipalité annonce un renforcement durable de la présence de la police municipale autour des écoles de la commune. Toute situation de menace, de violence ou de trouble fera désormais l’objet d’un signalement systématique et d’une intervention immédiate, assure la Ville, qui réaffirme faire de la sécurité des élèves une priorité constante.
Stop aux excuses de tous ordres, stop à la république qui ne reculera pas. Il faut rétablir l'autorité dans les actes, pas dans les mots. La place de la délinquante qui frappe est en prison. La coupe est pleine. les policiers, les profs, les médecins, les infirmiers sont agressés. On nous parle de prévention, d'état de droit. D'abord, la répression. Après on verra.
Signaler RépondreGénération de merde 2.0 aucun respect pour rien et les parents que font ils aux PMU
Signaler RépondreLa rap culture commence à dominer toute les autres et on voit où ça va nous mener
Signaler Répondrecontinuez à les défendre en votant pour ceux qui veulent le chaos , ça va bien se passer :)
« renforcement durable de la présence de la police municipale autour des écoles de la commune. »
Signaler RépondrePour quoi faire ? À quoi bon ?
Ce qui serait vraiment utile c’est de choper ces deux neuneus et de les punir à la hauteur de leur méfait. Et leurs parents aussi, par la même occasion.
"Pour la commune, qui évoque une agression d’ampleur inédite, l’enquête judiciaire ne suffira pas : l’édile compte signaler la famille auprès du procureur de la République et de son bailleur social afin d’exclure la famille de son logement et d’extraire l’une des deux mises en cause d’un cadre « où elle subit les mêmes violences » et cherche à mener « une action collective pour un placement "
Signaler RépondreLa perversité des réseaux asociaux à l'oeuvre.
Signaler RépondreL'état de droit ne permet pas d'imposer une telle vidéo. Des journaux sérieux ne l'auraient pas diffusée. On vit dans un monde rempli d'une jeunesse tarée.
Signaler RépondreJe tiens à remercier profondément tous nos hommes politiques qui ont su nous apporter un monde de violence et une gestion budgétaire calamiteuse.
Signaler RépondreA l'approche des élections municipales, les voilà plein de promesses pour un monde meilleur, avec des oiseaux qui chantent et de la verdure. Faire chier les automobilistes il faut reconnaitre qu'ils y arrivent assez bien mais gèrer l'insécurité ambiante c'est moins valorisant sans doute.
C'est grave ce qui se passe en ce moment, un élève qui poignarde sa prof, des jeunes qui s'entretuent pour un rien, le harcelement scolaire que l'on arrive pas à juguler, des actes racistes et antisémites en hausse, des dealers à tous les coins de rue.
Ces actes de barbarie qui se multiplient me terrifient, d'autant plus qu'ils sont maintenant commis par des jeunes filles.
Signaler RépondreJes
Les réseaux sociaux font monter les enchères c’est indéniable!
Signaler RépondreDislocation de la famille, absence d'autorité répandue dans le système scolaire, abrutissement devant les réseaux dits sociaux, qui sont asociaux en réalité, promotion de modèles négatifs, communautarisme, intolérance : en voici le beau résultat, une partie de la jeunesse totalement désinhibée, pour qui la violence est devenue un mode d'affirmation, voire de communication.
Signaler RépondreQuels adultes deviendront ces adolescents irresponsables ?
Mais vous attendez quoi pour prendre des mesures exemplaires? Pas un renvoi de 15 jours, mais des vrais sanctions!
Signaler RépondreAllo les responsables politiques, les préfets, les juges?
Toujours en sieste?