L'eurodéputée insoumise a beau s'en défendre, c'est bien pour protester contre la venue de Rima Hassan à Sciences Po Lyon jeudi dernier que le collectif Némésis a manifesté. Et a fait appel à un service d'ordre incluant Quentin, que des militants d'ultragauche ont attaqué dans une rue parallèle à celle de l'établissement.
Ce mardi 17 février, le ministre de l'Enseignement supérieur Philippe Baptiste a annoncé sur BFM-TV que les conférences politiques dans les universités seront désormais interdites si les préfectures estimaient qu'elles puissent créer un trouble à l'ordre public.
"Avec les risques qu’on a aujourd’hui qui sont maintenant tristement très très clairs, évidemment non, il n’y aura pas d’autres meetings", a indiqué le ministre, qui a envoyé une circulaire en ce sens aux préfets et aux recteurs.
Rima Hassan à Sciences Po Lyon: "Il n'y aura pas d'autres meetings de ce type-là dans les établissements", affirme le ministre de l'Enseignement supérieur pic.twitter.com/q88jKlb8Ra
— BFM (@BFMTV) February 17, 2026
Philippe Baptiste a toutefois précisé que la décision finale ne revenait pas aux services de l'Etat, mais aux présidents d'universités.
et tete dans le col roulé
Signaler Répondrede lyon II ?
Signaler Répondre"L'ingérence d’Israël en France ??? C'est donc vrai qu'ils sont partout ?... Merci de si bien étaler le fond de ta pensée.
Signaler Répondreincroyable qu’une telle “conférence” soit autorisée vu les risques encourus ! Plusieurs Sciences-Po, ont refusé à juste titre ce genre d’intervention pour éviter les confrontations. Celle de Lyon a accepté, quelle responsabilité et quel drame a suivi !
Signaler RépondreIl n'y a que des conférences d'extrême-gauche à Sciences Po (et pas qu'à Lyon) donc il faut les interdire ou mieux encore fermer cette branche inutile des universités (comme l'ENA).
Signaler RépondreLa seule à poser problème c'est Lyon 2.
Signaler RépondreSur une promo de 20 en master approfondi. S'il y a 8 bourses de recherche pour un doctorat tout le monde sait qu'au minimum 5 bourses sont déjà fléchées .
Signaler RépondreVoilà comment on renouvelle un cheptel d universitaires en toute endogamie.
Puis après le doctorat vient le fameux moment de la cooptation sur les postes de maître de conférence... ou quand le bon candidat discute avec un jury copain car ils savent que ce n'est qu'un maquillage de régularité car tout est plié depuis longtemps.
Tout bon étudiant de 3eme cycle connait ce système.
Quand l'étudiant a en plus une carte de parti ou fait parti de certains syndicats il a alors une voie dorée devant lui.
Vous, vos amis, et votre idéologies, sont les réels dangers pour la France. Arrêtez votre endoctrinement!
Signaler RépondreCette dame défend la Palestine d’où l’acharnement de la droite et l’extrême droite et les macroniste
Signaler RépondreLorsque des parlementaires français défile d’un état genocidaire et parle au nom des français aucun médias ou politique ne s’indigne
L’ingérence de Israël en France représente un danger existentiel de la France
La fermeture permanente de toutes les facultés lyonnaises est fort souhaitable.
Signaler RépondreActuellement, c'est surtout LFI , donc l'extrême gauche qui est dangereuse pour notre pays et entraine à la violence. Il y en a qui ont besoin de lunettes !
Signaler Répondresans politique c 'est digne des colonels grecs .... Revoir Z de costa gavras..
Signaler RépondreConférence sur le thème des relations entre l’Union européenne et les gouvernements européens dans le cadre du conflit au Proche-Orient, le jeudi 12 février 2026 à 18h à Sciences Po Lyon
Signaler RépondreConférencière : Rima Hassan, députée européenne du groupe La France Insoumise – The Left
Conférence organisée par l’association étudiante Euroka.
Inscriptions à partir du jeudi 5 février à 20h.
Tu ne serais pas par hasard tonton comique !
Signaler RépondreC'est dommage certes d'en arriver là, mais tout à fait possible, il suffit de le vouloir et le faire. Je ne suis pas forcément pour la censure, mais c'est surtout dommage de constater qu'à Sciences Po (pas qu'à Lyon), les meetings vont toujours dans le même sens.
Signaler RépondreSi un interlocuteur un peu conservateur vient dans ces meetings, il sera systématiquement pris à partie, il y aura des manifestations et intimidations pour empêcher sa venue, etc... C'est dommage de ne pas pouvoir débattre, opposer les idées, tout en restant calme et respectueux.
Il y a 20 ans dans les Fac ça semblait moins tendu, mais déjà certains prémices apparaissaient..je me rappelle des sujets d'exposés où déjà c'était toujours orienté idéologiquement (Bush, port des armes aux USA, peine de mort...)
Mais elle vient parler de quoi exactement à Sciences Po ?
Signaler RépondreJe dois être bien naïf, je pensais que les meetings politiques au sein d'une université, financée par nos impôts, étaient déjà interdits...
Signaler RépondreA fortiori 3 semaines avant des élections...
ça me paraissait tellement logique.
La tenue d'un meeting d extreme gauche par une porte parole d'une organisation terroriste et antisemites n'a pas sa place dans une universite publique en France.
Signaler RépondreIls voulaient laisser les autres s'exprimer, ceux la ?
Signaler Répondrehttps://contre-attaque.net/2026/02/16/revelations-de-nouvelles-images-et-un-temoignage-revelent-quune-embuscade-a-bien-ete-tendue-le-12-fevrier-par-des-fascistes-lyonnais/
Je suis vraiment très surpris, Il y a des professeurs pour enseigner, jusqu’à preuve du contraire, que viennent faire des représentants politiques au sein d’établissements d’enseignement, un meeting n’a pas lieu d’être tenu dans ces lieux… s’ils veulent faire des rassemblements qu’ils aillent ailleurs… 70 millions d’Euros de subventions de l’état cette année !!!
Signaler RépondreEn l'occurrence, ceux qui empêchent les autres de parler ne sont pas ceux que vous croyez !
Signaler RépondreVotre remarque est mal venue !
Ils n'avaient qu'à pas !
Enfin ! Il était temps. Pourquoi toujours attendre un drame avant de prendre des décisions de bon sens ?
Signaler Répondrelfi crache au visage des français, de la police et reproche à la police française de ne pas prendre leur défense
Signaler RépondreLa liberté d'expression à géométrie variable, spécialité de la gauchosphere....
Signaler RépondreCe sont des Universités qui font de la politique et toujours pour les mêmes partis.
Signaler RépondreFaut arrêter de faire croire aux gens le contraire.
Et si j'en crois un article du Point d'y il y a quelques mois il y'a a des fonds universitaires dirigés pour soutenir ses ideologies (plutôt que d'améliorer la vie des étudiants pauvres).
Mais qui a fait la réforme de l'autonomie des Universités tout en sachant parfaitement les possibles dérives.
Ses facs sont des citadelles qui brassent toutes les ideologies nauséabondes d'aujourd'hui decolonialisme, antisémitisme (étudiants antisémites non exclus par la Sorbonne), workisme, islamisme etc etc
Comité d'accueil pour Melanchon à l'occasion de son intervention dans le cadre des élections municipales, madame la préfète prenez vos responsabilités.
Signaler RépondreFermez toutes les universités à Lyon. Ce ne sont que des machines à fabriquer des chômeurs et les indoctriner avec des idéologies dangereuses. Lyon n'a pas besoin de ces facultés, elles nous coûtent trop chères.
Signaler RépondreOn sacrifie la liberté d'expression car la police est incapable de gérer les provocations de l'extrême-droite.
Signaler RépondreVous avez vu d'autres meetings que ceux de l'extrême gauche à Science Po ?
Signaler RépondreIls n'auront alors plus aucun politique dans le contexte actuel ;-)
Signaler RépondreCette militante LFI parle de conférence alors que ce sont des meetings politiques qui attise la haine...
Signaler RépondreInterdire a Science Po les meetings politique ce n'est pas possible Science Po signifie Science Politique, si c'est pour avoir que des meetings des centristes pour éviter les affrontements cela perd de son sens.
Signaler RépondreIl faut plutôt se demander pourquoi tout devient si violent, les matchs, les meetings etc ... Pourquoi la société devient si violente que tout se règle par la force.
"si les préfectures estimaient qu'elles puissent créer un trouble à l'ordre public."
Signaler RépondreAutrement dit, toutes les conférences LFI...
Fermeture de toutes les universités lyonnaises jusqu'au nouvel ordre. Cours à effectuer uniquement par distanciel. La seule solution raisonnable.
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