Fabienne Buccio avait convoqué la presse ce samedi à la mi-journée, avant la marche pour Quentin Deranque qui doit s'élancer après 15h de la place Jean-Jaurès dans le 7e arrondissement de Lyon.
La représentante de l'Etat voulait ainsi "préciser que toutes les conditions de sécurité ont été prises pour que cette marche reste une marche".
Si elle n'a pas souhaité indiquer le nombre de membres de forces de l'ordre mobilisés, Fabienne Buccio a détaillé les services qui seront sur le terrain : "Il y a des effectifs importants de police. On a plusieurs compagnies républicaines de sécurité. Nous avons aussi des escadrons de gendarmerie. On a bien sûr nos effectifs locaux qui ont été renforcés par des effectifs zonaux. On travaille aussi avec la SUGE, la sécurité ferroviaire pour le contrôle des gares. On travaille aussi avec les services de sécurité des bus, du métro, de manière à ce que vraiment ce soit le plus large possible. Et bien sûr avec les policiers municipaux".
"Il n'y a pas que le dispositif humain, il y a aussi des arrêtés que j'ai pris. Un arrêté qui autorise le survol de toute la commune de Lyon par deux drones qui nous permettront d'avoir des images très précises et qui peuvent aller dans tous les quartiers, les coins un peu plus reculés, où on ne peut pas être toujours tout le temps. Donc c'est l'usage que nous allons faire avec ces drones. Et j'ai pris aussi un arrêté qui interdit pour un périmètre assez large : toute la presqu'île lyonnaise, également une partie du 7e et du 3e arrondissement, sont interdits de manifestation, en dehors bien sûr de la marche, de manifestation et de rassemblement, ce qui nous donne des outils. Des outils à nos forces de l'ordre pour intervenir au moins. rassemblement et pouvoir disperser les personnes qui s'attrouperaient quelle que soit de toute façon leurs velléités", a poursuivi la préfète du Rhône et de région.
Fabienne Buccio @prefetrhone annonce un dispositif mobilisé sur un temps long, pas seulement la marche pour Quentin Deranque à #Lyon pic.twitter.com/JwxqUAk3oH
— Lyon Mag (@lyonmag) February 21, 2026
Quid de possibles affrontements entre membres de l'ultragauche et de l'ultradroite ? "Sur les réseaux sociaux nous n'avons pas détecté de rassemblement vraiment organisé à ce stade. Néanmoins on a prévu qu'il pouvait y avoir une contre-manifestation. C'est notre travail de prévoir et d'anticiper les choses donc on a un dispositif s'il y avait une contre-manifestation qui s'organiserait au dernier moment", a promis Fabienne Buccio.
"Il y a trois temps dans ce qui va se passer cet après-midi. Il y a le temps que l'on vit actuellement, il y a avant, il y a pendant la marche et il y a peut-être surtout après la marche. Donc voilà, on a bien prévu les trois temps et tout le dispositif que nous avons durera dans le temps, y compris dans la soirée, jusqu'à la fin de l'événement. La nuit a été calme, la matinée a été calme. Donc nous n'avons pas procédé à des interpellations", concluait-elle.
Même sans lacrymogène, le respect de la grammaire pique les yeux 😭
Signaler RépondreAu lieu de dénigrer renseignez vous sur la charge qui lui est confiée.
Signaler RépondreIls sont vraiment trop malins !!! Ils vous manipulent tous,à souhait !!
Signaler Répondre" Mort de Quentin Deranque à Lyon : « On ne tolérera pas le moindre incident », dit la préfète du Rhône "
Signaler RépondreEt quand c'est l'ultra gauche qui saccage tout, vous faites quoi?
Bande de guignols
Ça sert à quoi l'extrême gauche ?
Signaler RépondreUne blessure pour toute l’Europe" selon la première ministre italienne".
Signaler Répondreça sert a quoi une préfète? A rien! Logée, nourrie, blanchie, une cuisinière, un très bon salaire! Aux ordres de Mozart, donc rien ne bouge!
Signaler Répondre