Dans un communiqué publié ce lundi 23 mars, le SNUDI-FO dénonce un projet de carte scolaire particulièrement sévère pour le département du Rhône. Selon le syndicat, "le projet prévoit 290 fermetures contre seulement 69 ouvertures soit 221 classes en moins à la rentrée prochaine". Une situation qualifiée d’"hécatombe."
Pour le SNUDI-FO, cette décision s’inscrit dans un contexte budgétaire contraint qui est la "conséquence du budget Macron/Lecornu passé en force avec l’article 49-3, le département du Rhône subit 94 suppressions de postes après les 83 de l’année dernière".
Le syndicat met également en avant les répercussions pour les élèves en situation de handicap. Il affirme que "plus de 1 000 élèves du département sont en attente de places dans les établissements sociaux et médico-sociaux ou en ULIS." Dans ce contexte, il critique une baisse des moyens : "le projet prévoit 13 suppressions de postes dans les établissements sociaux et médico-sociaux (contre seulement 1,5 création)," tandis que "seuls 5 ULIS sont créées."
Le SNUDI-FO estime que "la rentrée 2026 devrait donc être marquée par une aggravation de la négation du droit des élèves en situation de handicap."
Les PAS et les remplaçants également concernés
Autre point soulevé : la création de nouveaux dispositifs. "L’inspecteur d’académie crée 33 postes dédiés aux pôles d’appui à la scolarité (PAS)", avec pour objectif, selon le syndicat, de "limiter les notifications MDPH."
Le communiqué précise que ces dispositifs auraient déjà permis "de diminuer les notifications MDPH de 6%" dans le Rhône.
Enfin, le syndicat évoque des changements dans l’organisation des remplacements : "la dissolution des brigades REP+ au sein des brigades départementales et le rattachement de tous les remplaçants […] à une des 4 zones du département."
Face à cette situation, le SNUDI-FO juge le projet "inacceptable" et appelle à la mobilisation. Le syndicat invite "les collègues et les parents d’élèves à discuter de la résistance nécessaire à mettre en place pour sauver les classes," affirmant qu’il soutiendra "toutes les initiatives : blocages d’école, manifestations, grèves…".
Devant le niveau déplorable des écoles publiques, les parents se tournent de plus en plus vers le privé...
Signaler RépondreÇa reste toujours moitié moins que les 400 milliards pour les retraites...
Signaler RépondreTellement vrai. Et on a à côté des classes surchargées où les enfants ont du mal à suivre. L’administration dans son délire.
Signaler Répondredejà que les parents sont debiles
Signaler RépondreVous parlez plutôt des 211 milliards par an que l'état donne aux grosses entreprises sans aucune contrepartie ?
Signaler RépondreEntreprises qui licencient, qui n'augmentent pas les salaires et qui aimeraient bien payer les salariés au prix de ceux du Bangladesh, qui n'investissent pas ?
Là je serai d'accord, sinon...
Ça fait 221 fabriques à crétins en moins...
Signaler RépondreEn France, quand il manque 2 élèves, bin on ferme une classe ; quand il manque 2 naissances, bin on ferme la maternité concernés ; à l'hôpital public on ferme des lits quand les hospitalisations sont plus nombreuses..... C'est ça la France en vraie !
Signaler RépondreGros benêt ! Va au taf, au lieu de profiter des aides, que je verse avec mes impôts.
Signaler RépondreDemandez aux pondeuses venues d'ailleurs, de faire des mômes !
Signaler RépondreTant que l'état ne fera pas de coupes significatives dans les dépenses des retraites qui plombent l'économie, il faudra faire des réductions ailleurs.
Signaler RépondreA quand l’école à la maison ? Une économie de plusieurs milliards d’euros sur ses fonctionnaires feignants.
Signaler Répondreon pourrait aussi en profiter pour diminuer le nombre d’effectifs par classe 30 35 enfants en maternelle et en primaire c’est quand même beaucoup
Signaler RépondreLe problème c'est que l'on a les classes les plus chargées d'Europe avec au moins 30 élèves.
Signaler RépondreImpossible d'éduquer tous les gamins qui ont du mal à suivre.
En plus mr macron supprime plus de classes que la baisse réelle, donc les classes vont être encore plus surchargées !
Dans l'enseignement privé, le nombre de classes n'augmente-t-il pas ?
Signaler RépondreQuand le nombre de naissance diminue, c'est logique de baisser le nombre de classes en primaire, bientôt en collège, lycée et université...
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