Un appel à se mobiliser face à une réalité jugée alarmante. À Lyon, plusieurs organisations syndicales CGT donnent rendez-vous mardi 28 avril, de 10h à 12h, place Béraudier, devant la gare Part-Dieu dans le 3e arrondissement.
Cette mobilisation s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale de la santé au travail, avec un mot d’ordre clair : faire des morts au travail une cause nationale. D'autant que le décès d'un intérimaire à l'usine Lustucru de Saint-Genis-Laval est encore dans toutes les têtes.
"Nous ne voulons pas mourir au travail", résume le communiqué de la CGT.
Les syndicats pointent des chiffres qu’ils estiment préoccupants. En France, près de 1 300 personnes meurent chaque année dans le cadre de leur activité professionnelle, selon les données citées. Certains secteurs sont particulièrement touchés, comme les transports, les services ou encore le BTP.
Les organisations évoquent aussi des centaines de milliers d’accidents du travail chaque année, ainsi que des liens possibles entre activité professionnelle et suicides.
Au-delà du constat, la CGT critique un manque de moyens pour la prévention et un recul des dispositifs de protection des salariés. Elle met notamment en cause la baisse des effectifs de l’inspection du travail et la disparition des CHSCT, jugées préjudiciables à la sécurité des travailleurs. Les syndicats dénoncent également des difficultés à faire reconnaître la responsabilité des employeurs en cas d’accident.
Parmi les principales demandes, on retrouve davantage de moyens pour la prévention, le retour de dispositifs de protection des salariés, une meilleure prise en compte de la pénibilité et un renforcement des sanctions en cas de manquement.
Allo Lyon Mag
Signaler RépondreLe travail journalistique laisse à désirer. Combien de manifestants, ambiance, drapeaux palestiniens ......?
N'avez vous pas les moyens de dépêcher un journaliste sur place ?
Les lyonnais veulent savoir !!!!
les temps qui courent et les boites qui ferment ,y mourront bientot chomeurs!
Signaler RépondreC'est pas le 1er avril pour nous sortir une plaisanterie pareille ...
Signaler Répondrela CGT et le travail : interdit de rire !
Signaler RépondreDans beaucoup d'administrations et de grandes entreprises , les œuvres telles que les comités d'entreprises sont le fond de commerce des syndicats élus . Les scandales de détournement de fonds ont alimenté la chronique judiciaire pendant longtemps mais les affaires sont étouffées .
Signaler RépondreLa caisse de prévoyance et de retraite complémentaire des organismes de sécurité sociale (uncanss- cpposs) à été subitement déclarée en faillite à la fin des années 90 alors qu'elle avait toujours été excédentaire . Le syndicat FO en assurait la gestion , où est passé l'argent ? Nous ne le saurons jamais puisque aucun audit n'a été réalisé.
Ce sont les salariés du privé qui ont été lésés puisque leurs complémentaires retraite (agirc , arcco) ont dû reprendre tous les employés et cadres de sécurité sociale (environ 150 000 personnes) avec leurs droits acquis avant la faillite de la cpoos sans aucune compensation financière .
La santé au travail ? On est actuellement arrivé au summum de la toxicité psychologique dans l’environnement du travail.
Signaler RépondreLes pervers narcissique y ont trouvé leur terrain idéal, pour donné libre cours à leur tendance malsaine. On est pas des kamikazes 🖕
Le pire c’est que c’est faux, même pas une petite manif ou revendication syndicale, c'était le cadeau la dote de Mitterand et Pierre Mauroy, par ordonnance le le 13 janvier 1982. Comme quoi les vieux réacs ont de la mémoire et surtout une culture historique.
Signaler Répondreque ne faut-il pas entendre
Signaler RépondreTous les autre pays d'europe n'ont pas la CGT et les gens ne poussent pas des wagonnets dans les mines. Et la majorité vit aussi bien sinon mieux que nous . Voir a ce sujet le PIB par habitant ou nous sommes maintenant en dessous de la moyenne europeenne
Même la mort n’en veut pas......
Signaler Répondreces avantages et enrichissements sociaux ont ete finances par l emprunt depuis 45 ans ,et non par l augmentation de la productivite...tes acquis sociaux ont ete finances par l emprunt et maintenant ,il y a 3300 milliards de dette..tout a ete payé à chrome!
Signaler RépondreA la CGT, mourrir en travaillant, j'avoue avoir rigolé......
Signaler RépondreExact, rapport Perruchot du nom de sénateur qui avait chiffre le coût des syndicats supporté par la collectivité a 4 milliards par an alors qu ils représentent a peine 8% des travailleurs.
Signaler RépondreCe rapport a vie été enterré, et fait unique est interdit a la parution depuis 2011...
Dommage je l avais téléchargé a sa sortie, explosif pour la caste de nantis syndicalistes, idiots utiles des politiques....
La seule à avoir été enterrée en 2011 et déterrable en... 2036. Tous les députés gauchistes espéraient et voulaient qu'il en soit de même du rapport sur l'audiovisuel public. Le problème, à l'époque, les débats n'ont pas été médiatisés, diffusés à la TV et sur les réseaux sociaux qui n'existaient pas, donc, beaucoup plus facile de censurer que la dernière commission largement médiatisée et impossible de cacher les lièvres soulevés : manque de pluralisme, gaspillage de l'argent public, conflits d'intérêts... Les syndicats doivent avoir tant de choses à cacher !
Signaler Répondreho que oui!!
Signaler RépondreUn cegetiste pas content que l'on critique son syndicat rongé par ses frasques à tous les étages.. et avec binet tu es bien monté.
Signaler RépondreOn est en 2026,pas en 1900... Reveille toi
Signaler RépondreIl faut qu’ils démissionnent: un papier, un stylo, et hop. Quelqu’un sera content de prendre ta place.
Signaler Répondrepolytecnyl licencie
Signaler RépondreLa CGT !
Signaler RépondreEn tout cas, eux ne risquent pas de se tuer au travail.
Par contre, ils sont assis sur un énorme trésor.
Il faut publier le rapport de la commission d'enquête sur le financement des syndicats.
Il ne doivent plus bénéficier d'aides publiques, ni argent, ni personnel détaché.
Il doivent se financer uniquement par leurs adhérents.
Deux élus CGT du CSE du port sont convoqués devant le tribunal correctionnel de Marseille, 264 000 euros de dépenses, restaurants, matériel high-tech... ILS ONT DES MILITANTS qui les soutiennent, un comité de soutien des accusés d'abus de confiance au détriment du Comité social et économique (CSE). Les délinquant en col Mao 😅
Signaler Répondrepour la bi-route?
Signaler Répondremis sous le tapis par sarko pendant période électoral de 2012
Signaler RépondreLa CGT qui ne veut pas mourir au travail….............. fascinant 🤣🤣🤣
Signaler RépondreEtes-vous prêts à parier qu'il y aura une majorité de personnes qui n'a jamais travaillé de s vie ?
Signaler Répondreles cgtistes de polytecnyl ne risqueront plus d y mourir d epuisement
Signaler RépondreElle est excellente celle là.
Signaler RépondreComme disait un humoriste connu "les syndicalistes ont tellement l'habitude de ne rien faire que lorsqu'ils font grève ils appellent ça une journée d'action"
un petit dernier pour la route?
Signaler RépondreLa CGT qui veux pas mourir au travail? Il y a longtemps que j'avais pas autant ri 🤣🤣🤣
Signaler RépondreEt même trop protégé, Malte est le seul pays de l'UE devant la France pour le nombre de morts au travail, encore un effort et on sera les champions !
Signaler RépondrePar contre que nos soldats nos policiers se fassent dezinguer ç’est bien. la CGT refuse de fabriquer des drones pour nos armées en 2026. Jusqu’ou iront ces traitres d’extreme gauche ?
Signaler Répondre« La CGT et la trahison de nos armées : une longue histoire...
Il faut dire que le goût de la CGT pour la trahison de l’armée prend ses racines dans les conflits coloniaux des années 50. Sur ordre de Moscou, les ouvriers français piégeaient les grenades ou les munitions qui partaient vers le front et sabotaient les voies ferrées. Quand les blessés revenaient du front, les syndicalistes leur crachaient dessus et les insultaient. L’ancien ministre Jean-Louis Thiériot rappelait également sur X, le 13 février que la CGT, en 1939, poussait les ouvriers au sabotage des produits de l’industrie militaire. » la CGT c’est toujours le René Belin de l’epoque capable de brandir le drapeau de la collaboration, exprimer leurs pensées moisies antisémites, anti republique, anti patriote. Ils passent sans problème de la defense des ouvriers a la défense des terroristes des islamistes avec notre argent. Lire Annie Lacroix-Riz « Scissions syndicales, réformisme et impérialismes dominants, 1939-1949 » très éclairant et intéressant.
Dans l'administration où j'ai été employé 30 ans , tous les délégués syndicaux (CGT et FO) étaient corrompus .
Signaler RépondreIls ne défendaient pas les salariés mais leur petit confort quotidien , les chefs leur donnaient des mandats syndicaux en blanc et ne contrôlaient pas le respect des heures légales d'absence pour représentation syndicale . Les rares fois où ils étaient au boulot , c'était pour commenter leurs vacances ou le dernier match de foot ...
Mais il doit y avoir des exceptions et il est aussi malsain de tomber dans la caricature .
Le travail est sans aucun doute l'activité la mieux protégée, la plus sécurisée en France , on y est même protégé en l'absence de travail ,c'est pour vous dire !
Signaler Répondreje crois bien qu une commission d enquête avait été réalisée sur le financement des syndicats. il me semble qu elle a été très vite enterrée avec interdiction de la sortir tant elle était explosive. A vérifier
Signaler RépondreCgtiste..travail...adhérents mais pas pratiquants..
Signaler RépondrePersonnes se servant dans le système...inutiles...nuisibles..
Etre a gauche n’est pas une idéologie mais une pathologie !
Ne voulons pas mourir si on ose penser autrement que la gauche. Pour l’instant les syndicats ne meurent pas au travail ni d’epuisement. Vivement une commission que la gauche ne pourra pas enterrer sur le financement les avoir la gestion des syndicats. 7% de syndiqué et des millions de pognon pour des activistes qui s'octroient le droit de décider pour des millions de travailleurs et qui en plus importent des conflits et des haines.
Signaler RépondreVivre tue ,!!?
Signaler RépondreLes français mourir au travail, la bonne blague..
Signaler Répondreque Mitterrand l'aurait accordé sans revendication syndicale.
Signaler Répondrenaïf va!
tu oublies de compter les maladies pro 215 (+10%) et les accidents de trajet 318.
Signaler RépondreSi, ils travaillent que le 1er Mai 🤣
Signaler Répondresans eux tu creuserais du charbon et ta fille pousserait un wagonnet au fond d'une mine
Signaler Répondretu parles des anciens qui étaient encartés PCF et qui attendaient le Grand Soir.
Signaler Répondretu sais vraiment pas de quoi tu parles.
Les accidents du travail sont la plupart du temps des accidents pour aller au travail
Signaler RépondreA la CGT toutefois peu travaillent
elle a juste été CPE en seine saint denis et dans les quartiers nord de marseille.
Signaler RépondreJe ne pense pas que ces manifestants cgetistes vont mourir au travail. Il faudrait déjà qu’ils travaillent..
Signaler RépondreLa CGT est à la vraie défense des travailleurs ce que sont les baskets pour un cul-de-jatte !
Signaler RépondreLa 5eme semaine et les 39 heures payées 40 : c est Tonton , ce n est pas la CGT : rendez à Cesar ce qui lui appartient.
Signaler Répondre...Si vous pensiez à 1936 et les premiers congés payés , dites vous bien que les CGtistes actuels n ont absolument rien à voir avec ceux de ces années là.
…du temps libre mais pas le revenu qui permetrait d’en profiter sauf bien sur si tu es EDF, SNCF ou dans l’audiovisuel publique ( a Paris bien sur)
Signaler Répondremais ils ne peuvent rien contre le principe de la vie « tu gagneras ton pain à la suiveur de ton front » et ils ont encore le temps de transpirer… car il faudra payer tout ce qu’ils vont casser
Signaler RépondreLa CGT préfère voir les citoyens mourrir sous les coups d'antifas qu'au travail.
Signaler RépondreLes citoyens équilibrés préfèrent voir les citoyens vivre libres sans devoir mourir sous le poids d'une idéologie.