D'après nos information, depuis environ un mois, plusieurs tracts ont été installés sur des tableaux syndicaux situés dans des locaux de la Ville de Lyon.
Dans un premier temps, ces supports syndicaux ne seraient pas conformes à la réglementation interne.
Les panneaux concernés ne seraient en effet pas fermés par une vitre, permettant ainsi aux agents de se servir librement en documents et stickers, une pratique normalement incompatible avec un panneau syndical réglementaire censé être fermé.
Au-delà de cette irrégularité matérielle, un second point soulève davantage d’interrogations : les documents diffusés comporteraient des messages explicitement politiques.
Parmi eux, un tract de la CGT appelant à une "pression populaire contre l’extrême droite", accompagné de la mention : "Stickers, servez-vous ! Mais merci de ne pas les coller sur la voie publique".

Une autre affiche, plus explicite encore, mentionne : "Pas de facho au boulot ! Le guide pour lutter contre les idées politiques d’extrême-droite dans la fonction publique territoriale", accompagné d'un QR code.

Une pratique dénoncée par une autre organisation syndicale
Une source syndicale nous explique que "plusieurs personnes ont été choquées par ces affiches" et affirme que le syndicat majoritaire bénéficierait d’une grande liberté d’action dans la collectivité. Selon cette source, la CGT aurait "tous les droits, avec la municipalité actuelle".
Elle indique également que lors des dernières élections législatives, des représentants syndicaux seraient allés à la rencontre d’agents municipaux afin de les inciter à voter pour La France insoumise.
Face à cette situation, un syndicaliste a adressé un courrier au maire de Lyon Grégory Doucet afin de demander le retrait des tracts. Dans son mail, il écrivait notamment : "Je vous demande instamment de demander aux personnes concernées de retirer cette diffusion qui est non seulement malvenue mais qui augure une nouvelle fois de pratiques non syndicales."
Si le maire écologiste n’a pas réagi directement, une réponse a toutefois été apportée par un membre de l'exécutif. C’est Laurent Bosetti, adjoint au maire délégué à la Promotion des services publics, au Handicap et à la Politique funéraire, qui a pris sa plume.
Dans son courriel, il indique : "À ma connaissance, la liberté d'expression syndicale prévaut, sauf bien sûr à outrepasser la loi avec de la diffamation, de l'injure, des propos discriminatoires, etc." Et ajoute : "Il n'est pas possible pour la collectivité d'interférer avec cette communication si elle n'enfreint pas le droit, sous peine de porter atteinte à cette liberté d'expression."
Cette réponse interroge une nouvelle fois car les collectivités territoriales sont soumises au principe constitutionnel de neutralité du service public. Celui-ci impose une stricte neutralité politique, idéologique et religieuse et interdit l’utilisation des locaux, des moyens ou du temps du service public à des fins politiques partisanes.
Si le Code général de la fonction publique reconnaît pleinement la liberté syndicale au sein des collectivités locales, celle-ci demeure encadrée. Les organisations syndicales peuvent informer les agents sur leurs droits, leurs carrières, leurs conditions de travail ou appeler à des mobilisations professionnelles. En revanche, ces communications doivent conserver un lien direct avec l’activité professionnelle et respecter l’exigence de neutralité applicable aux services publics.
La jurisprudence constante du Conseil d’État rappelle ainsi que l’expression syndicale ne peut pas se transformer en propagande politique. Dans les locaux administratifs, les appels à voter, le soutien explicite à un parti politique ou encore les slogans relevant du débat politique général sont considérés comme incompatibles avec cette obligation de neutralité, y compris lorsqu’ils sont diffusés par une organisation syndicale.
Sans oublier ce climat de "chasse aux fachos" entre collègues, d'autant plus pesante depuis le sort réservé à Quentin Deranque par des militants d'ultragauche...
Contactée, la Ville de Lyon indique pour sa part considérer que ces tracts relèvent de la liberté d’expression syndicale, estimant qu’"il n’y a pas d’appel au vote" et que "les syndicats ont le droit de combattre certaines idées."
Conformité avec la loi et fachos de gauche est incompatible...
Signaler RépondreChez les écolos, on est bien chez les bolcheviks... Pour ceux qui doutaient encore, la preuve par A + B que écolo = EXTRÊME GAUCHE...
Signaler RépondreOn a depuis 6 ans une mairie Orwellienne, qui nous explique, par la force s'il le faut, ce qu'on doit faire et penser.
Signaler Répondre1984 décrit finalement assez bien le comportement de notre équipe municipale. Surtout que leur définition du fascisme permet d'inclure les deux tiers des français qui ne votent pas à gauche...
En mars, ça dégage !
Et qui décide de qui est un facho ou pas ?
Signaler RépondreJ'invite toutes les oppositions à saisir le tribunal administratif. Car il s'agit clairement d'utiliser ses tracts pour de la propagande pro Doucet/LFI.
Signaler RépondreLa CGT qui parle de la "Censure" comme une idée d'extrême droite c'est à se taper le cul par terre, eux qui sont les plus grands intolérants du monde et militent pour interdire tout ce qui leur déplait.
Signaler Répondreil est difficile de départager les 2...
Signaler RépondreDoucet n'a rien a redire sur la liberté d'expression là ? Ah bah non ça va dans le sens de ses convictions....cette mentalité est a gerber.
Signaler RépondreLes gauchos de la mairie qui parlent boulot...quel oxymore...s’ils comprennent le mot.
Signaler RépondreQuand douchet sera viré, j’espère que tout ces inutiles demissioneront....je doute au une conviction toutes les lachetes...juste bons a profiter du systeme....
La CGT et la censure c'est une grande histoire d'amour et de communautarisme. Les ouvriers n'existent plus. Les usines sont parties à l'étranger.
Signaler RépondreL'immigration et les jeunes diplômés fournissent de la main d'œuvre pas chère formée par l'Éducation Nationale pour bien voter comme il faut.
RDV demain à la Bourse du Travail avec le prochain Président de la République.
Ne serait-ce pas de la discrimination ?
Signaler RépondreLes purs khmers verts...mairie repére de collabos
Signaler RépondreLes gauchos Les pires avec les pires tares
On comprend encore mieux désormais la collaboration de Doucet avec la milice politique de LFI pour chasser jusqu'au lynchage à mort ceux qui ne pensent pas comme EELV-LFI.
Signaler RépondrePourquoi le syndicat dénonciateur n'est pas nommé ?
Signaler RépondrePas d'ecolos au boulot !
Signaler RépondreIls acceptent bosetti et Doucet?
Doucet n'utilise pas l'article 40 ? 🤔
Signaler RépondreBonjour Lyonmag,
Signaler RépondreVous courrez derrière Lyon People dans les articles anglés sur la mairie ?
Quel dommage.