Le redressement se confirme pour le Groupe SEB. Le géant lyonnais du petit équipement domestique annonce un chiffre d’affaires de 1,885 milliard d’euros au premier trimestre 2026, en progression de 2,7 % en organique.
Une performance contrastée toutefois : en données publiées, les ventes reculent légèrement (-1,1 %), pénalisées par un effet de change défavorable.
Mais le principal signal vient de la rentabilité. Le résultat opérationnel d’activité atteint 72 millions d’euros, en hausse de 42 % sur un an. Une progression portée à la fois par la croissance des ventes et par une baisse des coûts.
"Ce premier trimestre constitue un signal positif après une année 2025 difficile", souligne le directeur général Stanislas de Gramont.
Dans le détail, l’activité grand public progresse dans toutes les grandes régions, notamment en Europe occidentale, tirée par la France. Le groupe bénéficie aussi du succès de ses innovations, comme les aspirateurs laveurs ou les appareils de soin du linge.
À l’international, la dynamique reste contrastée. L’Amérique du Nord confirme son retour à la croissance, tandis que l’Asie résiste dans un environnement jugé très concurrentiel. Certaines zones, comme le Moyen-Orient, restent pénalisées par le contexte géopolitique.
Le groupe poursuit en parallèle le déploiement de son plan stratégique "Rebond", destiné à relancer une croissance durable. Ce programme repose notamment sur l’innovation, la transformation du marketing digital et la réduction des coûts.
Malgré ces résultats encourageants, le contexte reste incertain. Le groupe évoque un environnement "dégradé" sur les plans économique et géopolitique, qui continue de peser sur la visibilité.
SEB a annoncé fin février un plan d’économies pouvant conduire à la suppression de jusqu’à 2 100 postes dans le monde dont plus de 500 en France, voilà comment ils font des économies, avec 245 millions de bénéfice net l'an dernier...
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