Le dossier des PFAS franchit une nouvelle étape. À Lyon, l’État présente une feuille de route actualisée pour 2026, avec l’objectif affiché de renforcer la lutte contre ces polluants persistants, aussi appelés polluants éternels.
Pilotée par la préfète de région Fabienne Buccio, cette stratégie s’appuie sur une mobilisation interministérielle et s’articule autour de quatre axes.
Premier objectif : réduire les pollutions à la source. La région dispose déjà de plus de 99 % des résultats de surveillance sur les rejets industriels, concernant 558 sites. Les 41 installations les plus émettrices devront désormais mettre en œuvre des plans d’action, avec un objectif de réduction, voire de suppression, d’ici 2030.
Dans le sud lyonnais, des avancées sont déjà mises en avant, notamment sur la plateforme d’Oullins-Pierre-Bénite, où certains industriels ont réduit leurs rejets après avoir cessé l’utilisation de substances PFAS.
Deuxième axe : garantir une eau potable conforme. Les contrôles couvrent déjà 96 % de la population régionale, et 17 situations de non-conformité ont été résolues. La surveillance doit encore s’étendre en 2026, notamment aux captages de plus petite taille.
Troisième priorité : renforcer les contrôles alimentaires. Si les produits issus de l’agriculture restent globalement conformes, des recommandations locales ont été émises, notamment dans le sud lyonnais, déconseillant la consommation de certains produits issus de jardins privés.
Enfin, l’État mise sur la recherche et l’innovation, avec le développement de projets pour mieux comprendre l’exposition aux PFAS et développer de nouvelles solutions.
Il se réveille 50 ans après...lol concentré vous sur les pistes cyclable pendant que les industriels dégaze à tout va... il vont convoquer un ministre dans leur bureau et il vont obtenir encore 50 ans d exploitation c'est eux qui commande. Le politique il prend son chèque et s en va et lui il habite pas là où il y a de la pollution,il boit pas cette eau. Chère CONcitoyens.
Signaler Répondre