La Métropole de Lyon veut porter le combat contre les PFAS à l’échelle européenne. À l’occasion du sommet One Health organisé à Lyon ces derniers jours, la collectivité a annoncé la signature d’un plaidoyer commun avec 19 partenaires européens pour réclamer une réponse plus ambitieuse de l’Union européenne face à ces polluants éternels.
Dans leur texte, les signataires alertent sur une pollution désormais qualifiée de "crise européenne", avec des dizaines de milliers de sites contaminés ou suspectés de l’être à travers le continent. Ils pointent aussi la hausse continue des coûts de surveillance, de dépollution et de gestion sanitaire associés à ces substances chimiques persistantes.
Particulièrement exposée depuis la révélation de contaminations aux PFAS autour de la plateforme industrielle d'Arkema et Daikin de Pierre-Bénite, la Métropole de Lyon s’est imposée comme l’une des collectivités les plus actives sur le sujet depuis 2022.
La collectivité souligne toutefois que les actions locales, aussi importantes soient-elles, ne suffisent plus face à un enjeu qui dépasse largement les frontières territoriales. "Ces responsabilités font peser de nombreuses contraintes techniques et financières sur la collectivité", rappelle la Métropole, qui estime ne pas disposer seule des moyens nécessaires pour traiter durablement la pollution.
Neuf demandes adressées à l’Union européenne
Le plaidoyer signé par Lyon et ses partenaires européens s’articule autour de neuf grandes revendications comme une interdiction rapide et exhaustive des PFAS, avec des dérogations strictement limitées, un accompagnement financier et réglementaire de la transition industrielle vers des alternatives, la création d’outils européens communs pour la détection et la dépollution des sites contaminés ou encore un durcissement du principe pollueur-payeur.
Les collectivités réclament également un soutien financier spécifique de l’UE pour faire face aux coûts engendrés par cette pollution.
Aux côtés de la Métropole de Lyon figurent notamment les villes de Milan, Rotterdam, Helsinki, Oslo, Francfort, Bordeaux ou Strasbourg, ainsi que plusieurs réseaux européens de collectivités. Une coalition transnationale qui vise à peser davantage dans les débats réglementaires européens en cours sur l’encadrement des PFAS.
En internationalisant son combat contre les polluants éternels, la Métropole de Lyon cherche désormais à transformer un dossier local en enjeu politique européen.
La problématique des PFAS....
Signaler Répondredéjà pour le dire clairement ce que je dégage depuis quelques temps de ça pour en avoir parler avec des gens sérieux du domaine:
- des usines à gaz
- des gros biais d'étude (beaucoup de fraudeurs sans réelle maitrise scientifique sur le plan analytique)....
- des grosses pompes à fric (dont argent public) qui vont directement dans les poches de certains. Une belle niche pour certains pour faire un maximum de pognon
- la création de groupes divers et variés permettant de recaser des amis sur des postes très bien payés
etc
etc
Crise sanitaire ? oui... mais bon on connait la gestion du sanitaire en France .... Tiens on apprenait dernièrement que le propriétaire de marques d'eaux minérales impliquées dans la microfiltration (protégé par le sommet de l'Etat) avait obtenu le droit de continuer d'appliquer le terme "Eau Minérale Naturelle" (en dehors de toute règle) et en plus dans son procès pour décharge sauvage (il déversait ses bouteilles plastiques dans la nature) il voyait les analyses de ses accusateurs invalidées (comme par hasard).
On gère le Sanitaire en France en fonction de beaucoup d'Intérêts "particuliers" de nombreuses affaires (qui se cumulent) le prouvent: amiante, Chlordécone, ESB, Sang contaminé, hormones de croissance etc etc etc... au passage beaucoup se font énormément d'argent... et les procès souvent durement des décennies (pour étouffer) sans réelle conclusion finale (pas de responsable).
Ce qui n'est pas bon pour l'humanité c'est plutôt les PFAS non ?
Signaler Répondre"Quand le sage montre la lune..."
Espérons que la nouvelle métropole de lyon continuera dans ce sens, mais ce n'est pas gagné, car depuis sainte foy, on s'en fout bien des PFAS à Oullins
Signaler RépondreCe qui est remarquable c'est que malgré l'annonce de toutes ces catastrophes le niveau d'espérance de vie global continue de grimper ainsi que celui de bonne santé alors que ces pollutions ont commencé après guerre !
Signaler Répondreenfin il se réveille fasse à une catastrophe sanitaire volontairement faite pour de l'argent au détriment de la population.
Signaler RépondreAttention à ne pas tomber dans un excès d'écologie vendue comme un avenir meilleur pour l'humanité. Nombreux sont les précédents historiques ou sous couvert de faire le bien pour l'humanité, des personnes à l'idéologie extrémiste ont pris le pouvoir puis , une fois aux commandes, ont contraint la vie des personnes, limitée leurs libertés de choix, d'expression, de déplacement etc.. en appliquant une idéologie, un dogme , qui au fond, s'éloigne de l'équilibre instable qui caractérise la vie , au sens large. Nous voyons chez les politiciens écologistes Français cet amour de la contrainte forte, qui fait leur compatibilité avec les trotskistes de la mélenchonie.
Signaler RépondreNos dirigeants écologistes sont bien plus extrémistes que les socialistes ou les communistes. Ils représentent un vrai danger pour l'équilibre instable de la démocratie.
Le lien avec cet article ?
Les groupes (très à gauche) d'écologistes (sous couvert d'associations qui veulent sauver la planète et/ ou l'humanité) qui sont à l'origine de la demande au niveau européen (à l'ECHA) d'une interdiction totale et sans discernement de tous les plastiques contenant un carbone et un fluor, ce qu'on appelle des PFAS, sont très proches des idéologies de contrainte marxiste léniniste. Comme Mélenchon qui voit en Chavez et Trotski des maitres à penser pour son idéologie. Cette écologie extrémisée ou qui n'existe que dans l'extrémisme n'est pas bonne pour l'humanité, ça ne fait aucun doute.
Encore un commentaire enfantillage.
Signaler RépondreEt bien moi j'en ai ras le bol de me retrouver en école maternelle ou en asile psychiatrique.
Je préfère une collation, bien fraîche
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