Mobilisation annoncée. À Lyon, plusieurs organisations syndicales appellent à une manifestation unitaire le 1er mai à 10h30, entre la place Jean-Macé et la place Bellecour.
#1ermai
— Préfète de région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône (@prefetrhone) April 30, 2026
Une manifestation aura lieu à #Lyon ce vendredi 1er mai à partir de 10h30.
➡️La circulation et le stationnement seront perturbés sur l’ensemble du parcours. Les autorités invitent les usagers à anticiper leurs déplacements.
✅La @PoliceNat69 sera mobilisée pour… pic.twitter.com/HPthUzPXET
Dans leur appel, les syndicats rappellent d’abord la portée symbolique de cette journée, "seule journée chômée et payée" conquise par les luttes sociales. Ils mettent en garde contre toute remise en cause : "on ne touche pas au 1er mai !"
Au cœur des revendications, la question du pouvoir d’achat. Les organisations dénoncent une hausse continue du coût de la vie, notamment de l’énergie, sans compensation sur les salaires.
"Nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020", soulignent-elles, appelant à une revalorisation générale des rémunérations et des aides sociales.
Le texte insiste également sur la précarité des jeunes, évoquant un "bizutage social" marqué par les contrats courts, les bas salaires et le chômage, ainsi qu’une hausse de 30 % du coût de la vie étudiante.
Au-delà des enjeux sociaux, l’appel élargit le propos à la situation internationale. Les syndicats affirment vouloir manifester "pour la paix", en référence aux conflits en cours au Moyen-Orient, en Ukraine ou au Soudan.
Ils appellent la France et l’Europe à "imposer un agenda de paix et de désarmement" et à défendre le droit international.
Enfin, les organisations mettent en avant des revendications environnementales et démocratiques, appelant à financer la transition écologique, à réduire le temps de travail et à lutter contre toutes les formes de discrimination.