La campagne des élections sénatoriales du 27 septembre est lancée pour La France insoumise.
Dans le Rhône, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon affirme aborder ce scrutin avec l’ambition de faire son entrée au Sénat, après ce qu’il présente comme une progression lors des dernières élections municipales et consulaires. La France insoumise indique avoir engagé des échanges avec d’éventuels partenaires politiques, conformément à la feuille de route adoptée lors de son assemblée représentative du 12 avril dernier.
Le mouvement précise toutefois qu’il se prépare parallèlement à présenter des listes insoumises dans l’ensemble des départements renouvelables, sans attendre l’issue de ces discussions.
Un travail de désignation en cours dans le Rhône
Depuis le 30 mai, des réunions sont organisées dans les différents départements entre élus, militants et sympathisants afin de faire émerger des propositions de candidatures.
Dans le Rhône, ce travail est piloté par Pauline Fivel et le député Gabriel Amard, aux côtés de Mathieu Garabedian, administrateur national du Réseau des élus insoumis et citoyens.
Les propositions locales doivent ensuite être transmises au comité électoral national de LFI, chargé de valider les investitures avant la fin du mois de juin et de garantir la parité des têtes de liste à l’échelle nationale.
Dans leur communiqué, les chefs de file Pauline Fivel et Gabriel Amard affirment vouloir envoyer au Palais du Luxembourg des sénateurs capables de défendre plusieurs priorités portées par le mouvement : blocage des prix, défense des services publics, planification écologique et autonomie financière des communes.
Les deux responsables insistent également sur la nécessité, selon eux, de mieux préparer les territoires aux conséquences du changement climatique et aux enjeux de santé environnementale.
Le scrutin sénatorial se tiendra le 27 septembre prochain. Dans le Rhône, comme ailleurs, les sénateurs sont élus au suffrage indirect par un collège composé principalement de conseillers municipaux, départementaux et régionaux. Ce qui rend l'élection d'un sénateur LFI très incertaine, même si le mouvement a conquis trois villes d'ampleur en mars dernier, à savoir Vénissieux, Vaulx-en-Velin et Saint-Fons.
LFI et la gauche qui votent contre la loi Philippine! Quelle honte! J'espère que vous allez vous prendre une raclée aux élections 👍
Signaler Répondreencore un truc qui ne sert à rien en France fermer le sénat trop institution on France devrait avoir le parlement les régions et les villes et réduire aux maximum les villes et les villages pas 36000 communes l’argent gaspillé pour rien dans les salaires et bâtiments
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