Un vote absent qui alimente les spéculations politiques à Villeurbanne.
Dans un communiqué diffusé ce lundi 8 juin, le groupe d’opposition Villeurbanne Printemps Citoyen, présidé par Didier Vullierme, évoque de possibles "dissensions" au sein de la majorité municipale après le scrutin organisé lors du conseil municipal du vendredi 5 juin pour désigner les grands électeurs des élections sénatoriales.
Les élus villeurbannais devaient désigner 167 délégués supplémentaires appelés à participer, le 27 septembre prochain, à l’élection des sénateurs du Rhône.
Selon le groupe d’opposition, 56 des 59 conseillers municipaux seulement ont pris part au vote. Les deux élus du Rassemblement national, n’ayant pas présenté de liste, auraient choisi de ne pas participer au scrutin. Mais un troisième vote manquerait également, cette fois "manifestement des rangs de la majorité municipale" du maire PS Cédric Van Styvendael, avance Villeurbanne Printemps Citoyen.
Le groupe affirme que cette absence aurait eu des conséquences directes sur la répartition des grands électeurs. Et ne ferait pas les affaires des socialistes, qui espèrent pouvoir garder leur unique siège de parlementaire dans le Rhône, malgré la perte de Vaulx-en-Velin en mars dernier au profit d'un maire insoumis.
Dans ce scrutin à la représentation proportionnelle selon la règle de la plus forte moyenne, la majorité municipale aurait ainsi perdu deux grands électeurs par rapport au résultat qu’elle aurait obtenu si l’ensemble de ses élus avait participé au vote.
Selon le communiqué, un siège supplémentaire reviendrait à Villeurbanne Printemps Citoyen et un autre à La France insoumise. Le groupe d’opposition dit y voir le signe possible d’un désaccord interne au sein de la majorité.
Villeurbanne Printemps Citoyen se félicite enfin du résultat final, indiquant disposer désormais de 15 délégués désignés, en plus des cinq conseillers municipaux composant le groupe, au sein du collège électoral sénatorial.
Occuper vous plutot de ce qui se passe à Villeurbanne ! vos petites querelles nous n'en avons que faire !
Signaler RépondreIls veulent tous aller au sénat pour avoir leurs 2 fauteuils à 50 000 € et les méga frais de bouche après l'augmentation voté par Larcher et ses comparses.
Signaler RépondreBien payés au Sénat pour faire pas grand chose donc ils se battent comme des chiffoniers, dans leur intérêt pas dans celui des français...