La vague de chaleur qui touche la région lyonnaise ravive les inquiétudes des associations de solidarité.
Le collectif Jamais Sans Toit alerte sur la situation des familles sans hébergement, particulièrement exposées aux risques sanitaires liés à la canicule. Selon lui, 379 enfants sont aujourd’hui sans solution d’hébergement officielle dans la Métropole de Lyon, dont 24 bébés.
Le collectif affirme que ce chiffre a augmenté de 20 % en trois ans et estime que les épisodes de fortes chaleurs aggravent encore la vulnérabilité des familles concernées.
Déshydratation, coups de chaleur, infections ou troubles digestifs figurent parmi les risques mis en avant pour les jeunes enfants et les femmes enceintes vivant dans des conditions précaires.
Quinze écoles toujours occupées
Face au manque de places d’hébergement, des établissements scolaires continuent d’accueillir des familles la nuit. Jamais Sans Toit recense actuellement 15 écoles occupées à Lyon, Villeurbanne, Vénissieux et Vaulx-en-Velin.
Ces établissements servent de refuge à plusieurs dizaines de familles, dans des conditions que l’association juge inadaptées, particulièrement lors des périodes de fortes chaleurs.
Le collectif se félicite de plusieurs dispositifs mis en place pour l’été, notamment des solutions d’hébergement citoyen ainsi que des mesures annoncées par les Villes de Lyon et de Villeurbanne pour accueillir certaines familles et faciliter l’accès des enfants aux centres de loisirs. Jamais Sans Toit souligne toutefois que ces initiatives résultent, selon lui, de mois de mobilisation associative et citoyenne.
Le collectif estime que les mesures actuellement déployées — renforcement des maraudes, ouverture d’îlots de fraîcheur ou solutions temporaires — demeurent insuffisantes face à l’ampleur de la situation. Et appelle à la mise en œuvre d’une réponse coordonnée entre l’État et les collectivités afin de protéger les personnes sans-abri pendant les épisodes caniculaires.
"Dans une métropole riche comme Lyon, des enfants dorment encore dehors en 2026", déplore le collectif, qui réclame une politique d’hébergement plus ambitieuse et pérenne pour les familles à la rue.
Retour en Roumanie pour les roms, nous avons payé des millions d'euros pour ça via l'UE, et ils sont là quand même !
Signaler RépondreCe ne sont pas Larcher ou les députés qui vont payer mais vous et tout ceux qui paient des impots !
Signaler RépondreEt dans leurs pays d'origine ils vivent dans quoi exactement ? ?
Signaler RépondreDonc au minimum 379 gamins et des centaines de familles qui devraient retourner chez eux.. hop plus personne dort dans la rue .. problème résolu....
Signaler RépondreDonc 379 enfants et des centaines de familles prisent en charge par ceux qui les protègent.. hop problème résolu..
Pas un sou dépensé !
Si je dois faire un choix entre des collectifs qui s'occupent d'enfants à la rue et le fauteuil à 60 000€ du gros Gerard Larcher et ses 14 000€ mensuel je préfère les enfants.
Signaler RépondreSans oublier ses 300 collègues et des 600 deputés
Meme si oui je vous l'accorde on ne peut pas accueillir toute la misere du monde
Tant qu'il y aura des collectifs, on sera envahi.
Signaler RépondreUne coupe drastique dans les subventions.
Mesures impopulaires = Politiques ça continu
Eux aussi ont de la chance
Signaler RépondreIl existe des règles pour la durée du séjour des étrangers, qu'ils soient européens ou non.
Signaler RépondreIl faut voir ça avec leurs parents on ne vient pas en France pour dormir dans la rue.
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