La conseillère municipale d’opposition, Emilie Rekik-Kara, a provoqué la colère du maire de Saint-Priest. Dans un communiqué, Gilles Gascon met directement en cause l'élue d'extrême-gauche, exclue d'LFI en 2024, après des propos qu’elle aurait tenus dans le contexte de violences et de dégradations.
Cette dernière s'est notamment vanté d'avoir conseillé à des jeunes de dissimuler leur visage afin de ne pas être identifiés lors des manifestations. Il lui est également reproché d’avoir critiqué des enseignants qui filmaient des événements dans le but de transmettre les images aux forces de l’ordre.
Des déclarations jugées "graves" par le maire, qui estime qu'elles dépassent le cadre du droit de manifester. Il rappelle qu’un élu doit, selon lui, respecter la loi et contribuer à la protection des jeunes, des personnels de l’Éducation nationale et des bâtiments publics.
Le maire demande désormais à la conseillère municipale de "démissionner sans délai" de son mandat, estimant que les propos qui lui sont attribués sont incompatibles avec les responsabilités d’un élu.
Non seulement incompatible avec une fonction d'élue, mais ceratinemnt punissable pénalement
Signaler RépondrePays de liberté , OUI, mais là les limites sont dépassées
Avec des propos de ce genre, sa carrière éventuelle dans les postes de fonction publique, ou de sociétés d'état (EDF, SNCF, etc ) sont fermés
merci au maire pour cette demande de démission il est inacceptable qu un élu donne des conseils pour casser en toute impunité
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