La Région annonce le dépôt de plus de 400 plaintes, le renforcement de la sécurité des établissements et la suspension possible de certaines aides régionales pour les personnes impliquées dans les violences.
Près de 380 incidents en trois jours
Lors d’une conférence de presse, Laurent Wauquiez a présenté un bilan des violences survenues dans les établissements scolaires de la région. Près de 380 incidents, événements ou blocages ont été recensés en trois jours. Au total, 90 établissements auraient été touchés, avec des dégradations particulièrement importantes. Dans les seuls lycées, le montant des dégâts est actuellement estimé entre 25 et 30 millions d’euros.
"On estime aujourd’hui, rien que sur nos lycées, les dégâts entre 25 à 30 millions d’euros de dégâts", a déclaré Laurent Wauquiez.
La journée aurait été marquée par près de 180 attaques, avec des tentatives d’effraction, des départs de feu et des incendies visant notamment des halls d’accueil, des conciergeries, des salles de classe ou encore des équipements sportifs.
Dans la métropole de Lyon, six établissements ont été concernés par des intrusions, tandis que plusieurs lycées de l’agglomération grenobloise ont dû être évacués.
Des établissements dégradés et des personnels pris pour cible
Au-delà des dégâts matériels, les deux élus ont insisté sur les violences visant les personnels des établissements. Laurent Wauquiez a notamment évoqué des agressions contre des agents ainsi que des menaces visant des chefs d’établissement. Catherine Staron, également présente sur le terrain, a insisté sur les conséquences psychologiques de ces événements pour les personnels de l’Éducation nationale et de la Région. "Ce qui m’a énormément touchée, c’est cette détresse psychologique de tous ces agents, que ce soit de l’Éducation nationale ou de la région, tous ces proviseurs qui, aujourd’hui, ont dû faire face à des situations qui ont été terribles", a-t-elle déclaré.
Elle a notamment évoqué le cas d’une proviseure adjointe agressée à plusieurs reprises ainsi que celui d’un proviseur aspergé d’essence à Vienne, dans l’Isère.
Face à ces situations, la Région indique avoir mis en place des mesures de soutien psychologique et de relogement pour certains personnels et leurs familles. Vingt-deux agents régionaux et leurs familles étaient concernés au moment de la conférence, auxquels s’ajouteraient des personnels de l’Éducation nationale, pour un total estimé à une quarantaine de situations à l’échelle régionale.
Une centaine d’agents de sécurité déployés
Pour limiter les nouvelles intrusions, la Région a également renforcé la surveillance des établissements les plus exposés. Une centaine d’agents de sécurité privés ont été déployés, notamment durant la nuit. "Tant qu’on a ce climat, on ne va pas baisser nos opérations de sécurisation", a affirmé Laurent Wauquiez. Catherine Staron précise que deux à quatre agents peuvent être présents sur les sites considérés comme particulièrement vulnérables. Leur mission consiste à empêcher de nouvelles intrusions dans l’attente de réparations qui ne peuvent pas toujours être réalisées immédiatement.
La Région a par ailleurs renforcé les moyens de lutte contre les incendies, notamment en réapprovisionnant les établissements en extincteurs et en protégeant certaines ouvertures endommagées.
Plus de 400 plaintes annoncées
Autre annonce majeure de la conférence : la Région prévoit de déposer plus de 400 plaintes. Laurent Wauquiez explique que l’objectif est de mettre systématiquement en relation les interpellations avec les dégâts et les agressions constatés dans les établissements.
"En face de chaque interpellation, on mettra les dégâts qui ont été faits sur le lycée, les agressions qui ont été portées sur les agents, pour que chaque action en justice puisse être relayée de la façon la plus efficace possible", a-t-il expliqué.
Selon lui, cette démarche doit permettre à la Région de demander réparation des préjudices subis et de ne pas faire supporter le coût des dégradations aux contribuables.
Les premières comparutions immédiates étaient annoncées pour le vendredi 02 octobre, tandis que les dossiers de plaintes devaient être constitués progressivement.
Des aides régionales susceptibles d’être suspendues
Laurent Wauquiez a également annoncé que la Région envisageait de suspendre certaines aides régionales pour les personnes impliquées dans les violences. Parmi les dispositifs cités figurent le Pass’Région, les tarifs de restauration scolaire et l’accès aux transports scolaires. "Nous ne nous interdisons rien", a déclaré le président de Région, avant d’évoquer les différentes aides dont bénéficient les lycéens. Il a toutefois été précisé que les mesures envisagées concerneraient les personnes identifiées comme ayant participé aux violences et non l’ensemble des élèves.
La Région dénonce un changement de nature du mouvement
Au cours de la conférence, Laurent Wauquiez et Catherine Staron ont tous deux estimé que le mouvement avait changé de nature au fil des jours. Laurent Wauquiez distingue ainsi les revendications initiales des violences qui ont suivi. "Ce qui pouvait être au début un mouvement lycéen avec des revendications et des attentes qui méritaient d’être entendues [...] a aujourd’hui très clairement dérivé vers autre chose avec des émeutiers, des casseurs et de la violence", a-t-il déclaré.
Catherine Staron évoque de son côté un "point de bascule" et estime que la situation est désormais éloignée de manifestations pacifiques.
La Région entend donc maintenir son dispositif de sécurisation dans les prochains jours, tandis que les établissements endommagés doivent progressivement faire l’objet de réparations. Les décisions concernant d’éventuelles fermetures temporaires de lycées relèvent, elles, du rectorat et de la préfecture.
Quelle bande d'abrutis ces lycéens! Ils veulent des moyens et ils sacagent tout! Ils vont encore nous dire que c'est pas eux!
Signaler RépondreSi les politiques avaient des couilles, on reconstruirai pas! Vous étudierez avec l'odeur du brulé! ça vous ferai les pied!
Marre de payer des impôts pour ces décérébrés!
Wauquiez, le Radin Malin et marionnettiste du président de Région, va devoir puiser dans le budget régional pour financer les lycées publics !!! Incroyable !
Signaler RépondreEnfin !, pourrait-on dire, puisque c'est un compétence exclusive de la Région...
Heureusement, il pourra ponctionner un peu du budget Communication (qui a l'air d'être infini).
Un vieux politicard de 75 ans avec un CV de plus de 50 ans de politique, c’est un record et ça ne fait pas rêver….
Signaler Répondrequand toi tu prends tes arguments imaginaires pour la réalité.
Signaler Répondremaintenant si tu arrives à me donner une source chiffrée qui dit que "les casseurs ont des parents qui vivent des allocs" je m'excuserai auprès de vous pour avoir mis vos grandes connaissances de la société française en cause.
Envoyer la facture aux coupables Melanchon doit payer ce menteur escroc
Signaler RépondreComme les tiens, qui font d'une exception un argument qui contredirait la règle générale.
Signaler RépondreLa démocratie c'est pour la vieille France rance !
Signaler RépondreMélenchon élu par la rue !
Laurent Wauquiez n'est pas le président de Région. Ce n'est pas à lui de parler. il s'est barré. Qu'il reste au parlement. Oh les journalistes! On est encore en démocratie? Il donne des leçons à tout le monde alors qu'il est responsable de cette situation.
Signaler Répondrequand le sage montre SA lune ,l'idiot y met son doigt
Signaler Répondreet il y aura toujours des fous pour défendre les mensonges qui les arrangent.
Signaler RépondreEt surtout changement législatif radical à prévoir pour le futur président de la république.
Signaler RépondrePour que les juges ne puissent plus pardonner en masse aux inculpés et leur envoyer le signal qu'ils pourront sans cesse continuer à détruire sans en subir de très lourdes conséquences.
Exactement! Qu'ils sentent bien l'odeur du cramé pendant les cours! Marre de payer pour ces abrutis!!!!!
Signaler RépondreMerci de dire en toute transparence qui va payer ?
Signaler RépondreIl ne faut pas reconstruire les lycées qu'ils ont dégradés, qu'ils restent dans leur merde...
Signaler RépondreJe veux bien qu’il y ait beaucoup de casse, mais 30millions d’euros ??
Signaler RépondreFaut revoir les marchés publiques
Tellement condamnable que même les intéressés n'ont pas déposé plainte !
Signaler RépondreLe sage dit qu'il fait plus froid en hiver qu'en été, mais il y a toujours un imbécile qui se considère plus intelligent que le sage, qui viendra affirmer qu'il y a eu des jours d'hiver plus chauds que certains jours d'été.
Signaler Répondrea l'heure qu'il est c'est le lycée Edouard herriot dans le 6eme qui manifeste.
Signaler Répondrepas sur que leurs parents vivent des allocs.
De 40 années de socialisme et d’immigration incontrôlée et pour finir Macron qui propulse la France dans l’abîme. Nous payons aujourd’hui la facture!
Signaler RépondreOn s’etait bien habitué aux images de la place de la Concorde. Ce qui est dramatique, ce sont certains médias qui critiquaient la venue du pape et ces mêmes médias qui invitent les casseurs et soutiennent leurs actes..
Signaler RépondreC'est gratuit c'est la région qui paie !
Signaler RépondreBonne réaction de la Région tout de même et il faut le souligner
Signaler RépondreCôté État : le néant
Le polichinelle qui sert de ministre de l’intérieur n’a qu’un mot à la bouche : réaction PROPORTIONNÉE
Cela signifie : attention la police à ne pas bouger
Laissez tout détruire (les gueux rembourseront)
Laissez vous lyncher sans broncher
Surtout se coucher devant l’extrême gauchiasse
La laisser brailler et hurler comme une bande de bêtes décérébrées
La laisser brûler matériel et humains tels que des pompiers
Jusqu’où allons-nous aller ?
Saint Père revenez
Présenter la moitié de la facture aux famille des élèves inscrits dans les établissements dégradés et l’autre moitié à la gauche qui instrumentalise ces jeunes..
Signaler RépondreL'état cherche des milliards pour faire des économies. Qu'il supprime d'abord les aides et toutes ces allocs données aux immigrés, tout cet argent alimentant des comptes bancaires ouverts au Maghreb. Cela s'appelle tout simplement LA FUITE DES CAPITAUX
Signaler RépondreUn des objectifs des élus....que lyon ressemble à Nouakchott....c’est fait !
Signaler RépondreLa résultante des pédagogistes des années 70 suite à mai 68?
Signaler RépondreDes populations qui ne savent plus parler mais qui poussent des "cris d'animaux" voir qui ont des comportements animaliers?
Ses jeunes là?... mais les géniteurs étaient déjà comme ça et les géniteurs des géniteurs aussi. C'est comme des familles consanguines qui cumulent des tares génétiques.
Ou sont les parents ? mais je dis quels parents ??? il n'y a pas de parents il n'y a que des géniteurs qui ont pondus du gosse pour avoir des allocs c'est tout, il ne faut pas réfléchir dessus des heures et des heures.
Macron a fait voter l'euthanasie de nos vieux car ils coutent trop chers, qu'il franchisse le pas de l'eugénisme aussi.
Vous avez vu le classement PISA, et vous êtes étonné ?
Signaler RépondreL'Éduc Nat engloutit un budget considérable et produit des ânes à la chaîne, incapables de s'exprimer, de compter et d'écrire, mais ça ne semble interpeler personne.
Il faut présenter les factures à LFI, NPA, PC, Révolution permanente. Les obliger à payer ou dissoudre ces associations loi 1901.
Signaler RépondreL’extrême gauche déploie sa stratégie du chaos. Elle attise la haine, elle déstabilise la République. Elle soutient. Elle entretient. Pendant ce temps, la France s’enfonce dans la dette. Le pays n’est plus réformable. Il ne reste qu’à attendre d’être au fond.
Signaler RépondreLes lycéens ne seront pas entendus, et le gagnant sera le RN.
Vu le profil des casseurs, ce ne sont pas leurs parents qui vivent des allocations qui vont payer.
Signaler RépondreAllo Nicolas !
Effectivement Mélenchion avec son discours avec les consonnances juives c'était totalement scandaleux, condamnable pénalement, et rien de rien !
Signaler Répondreil faudrait sérieusement poursuivre et condamner le gourou insoumis et ses comparses qui ont attisé le feu ...et ainsi, par leur bêtise, accentué le vote pour le RN !
Signaler RépondreLa « remigration » :
Signaler RépondreEn poussant cette logique jusqu’au bout, il faudrait rendre son indépendance à la Bretagne et en expulser tous ceux d’origine étrangère, y compris les personnes issues de mariages mixtes, sur 5 générations. Cela montrerait l’absurdité des frontières ethniques : l’identité bretonne, comme toutes les autres, s’est construite par les migrations et les mélanges.
Ensuite, comme ma famille et moi ne seront plus que 1000 sur ce territoire, on devra à nouveau avoir recours à l'immigration...
Hop hop hop, au boulot Nicolas, les dégâts ne vont pas s'effacer tous seuls et l'éducation anti nationale doit reprendre le cours de ses activités.
Signaler Répondreil serait bon que les médias annoncent les remboursements de dégâts infligés au abrutis.
Signaler RépondreBon en clair, il ne se passera rien a partir du moment où le mouvement est dirigé en sous main par l extrême gauche.et que Les juges sont majoritairement de gauche .Si c était une manif de droite, la justice serait ultra rapide.Lorsque Melanchon fait des astuces sur les noms a consonance juive , aucun problème, de même sur le passé militant de beaucoup de politiques de gauche qui étaient très très a gauche, on nous explique qu'ils ont évolué et qu ils étaient jeunes,,,,,,la même chose a droite et la c est un déchaînement y compris au plus au sommet de la part de celui qui a ruiné le pays et provoqué le chaos actuel.
Signaler RépondreFranchement étonnant de voir les images mais surtout le son...
Signaler RépondreDes "cris d'animaux" je ne pensais pas que le retour au "primal" était si avancé en France. On a vraiment bien l'impression de voir des images d'une jeunesse dans certaines rues de pays sous développées aidées les putschistes à prendre le pouvoir.
Quand on parle de tier monde en voyant ses jeunes là on se dit qu'on y est.
Les jeunes qui ont agressé des profs ou surveillants vont ils être réintégrer après ses émeutes ? Car les juges ne les mettront jamais en taule.
Penser sérieusement à la remigration même après plusieurs générations.