Mise à jour à 14h08 : Une voiture en proie aux flammes avenue Berthelot, les pompiers interviennent, applaudis par les incendiaires.
Une voiture en feu avenue Berthelot, les pompiers interviennent pour éteindre le sinistre provoqué par des manifestants #lyon #5Novembre2026 https://t.co/zt9k9DE7Zo
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Mise à jour à 13h50 : Le canon à eau est utilisé sur le pont Gallieni.
Utilisation du canon à eau pour tenter de disperser les black blocs qui harcèlent le blocus du pont Gallieni #lyon #5Novembre2026 https://t.co/r0Eb9sVX3z
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Mise à jour à 13h30 : La situation est très tendue sur le pont Gallieni, noyé dans la lacrymogène.
La situation se tend sur le pont Gallieni, noyé dans la lacrymo. Les jets de projectiles et tirs de mortiers se multiplient #lyon #5Novembre2026 https://t.co/JEkeyp2IXb
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Mise à jour à 13h11 : La foule est dense dans le cortège, dont la tête est arrivée au niveau des universités sur les quais du Rhône.
Mise à jour à 13h : Les premiers manifestants sont sur les quais de la Guillotière. Le pont est totalement bloqué pour empêcher l'accès à la Presqu'île. A quelques jets de pierres, les CRS répliquent par des sommations.
Arrivée sur le pont de la Guillotière pour le cortège. Les black blocs semblent déterminer à en découdre avec les forces de l’ordre qui protègent l’accès à la Presqu’île #lyon https://t.co/kmW7bQKXxH
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Mise à jour à 12h30 : Le cortège est régulièrement arrêté à cause des black blocs qui se remettent devant, provoquant l'intervention des forces de l'ordre.
Mise à jour à 11h54 : Les forces de l'ordre sont intervenues pour disperser le groupe considéré comme "à risque" à l'avant de la manifestation. Selon la préfecture, plusieurs dizaines de projectiles ont été lancés en direction des policiers, tandis que des barricades étaient érigées sur la chaussée.
Les forces de l'ordre sont intervenues pour disperser le groupe considéré comme « à risque » à l'avant de la manifestation. Selon la préfecture, plusieurs dizaines de projectiles ont été lancés en direction des policiers, tandis que des barricades étaient érigées sur la chaussée https://t.co/mW7J4x6eQZ
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Les autorités évoquent des individus "très menaçants" et présentent cette intervention comme relevant de la légitime défense. Le groupe a finalement été dispersé. La préfecture indique avoir demandé aux syndicats de reprendre la tête du cortège afin de permettre à la manifestation de poursuivre son parcours.
Mise à jour à 11h46 : Les tensions se poursuivent sur l'avenue Garibaldi. Un groupe de manifestants portant une banderole s'est détaché du cortège pour se diriger vers les forces de l'ordre, en dehors de l'itinéraire autorisé. Des tirs de mortiers ont été observés, entraînant l'usage de gaz lacrymogènes par les policiers. Le groupe a ensuite reculé en direction de l'avant de la manifestation. Les autorités ont une nouvelle fois demandé aux organisations syndicales de faire avancer le cortège, qui a légèrement repris sa progression.
Mise à jour à 11h43 : La situation reste tendue dans les rues de Lyon. Après une interruption, le cortège a repris sa progression vers 11h36, à la demande des autorités, qui ont appelé les organisations syndicales à faire avancer les manifestants.
Selon les services de l'État, le "bloc à risque" rassemble désormais "au moins 500 personnes". Des dégradations ont été constatées sur l'agence Kelyps Intérim. Des barrières ont également été repositionnées sur la chaussée et une mise à feu a été signalée. De nouveaux tirs de mortiers ont par ailleurs visé les forces de l'ordre sur l'avenue Garibaldi, toujours selon les services de l'État.
Mise à jour à 11h30 : Les premières tensions éclatent dans le cortège lyonnais. Des tirs de mortiers ont visé les forces de l'ordre, tandis que la manifestation est actuellement à l'arrêt. Les autorités signalent également que plusieurs individus continuent de s'équiper à l'avant du cortège, avec, selon elles, la volonté de se préparer à des dégradations et à des violences.
Mise à jour à 11h20 : Un groupe de personnes vêtus de noir et au visage dissimulé s'est positionné à l'avant du cortège à Lyon. Parmi eux, une banderole "Lyon les ténèbres". La préfecture confirme avoir identifié un "groupe à risque" de plusieurs centaines de personnes.

Mise à jour à 11h04 : Le cortège s'est élancé.
📢 La mobilisation prend de l’ampleur à Lyon ce jeudi matin. Devant la Manufacture des Tabacs, les manifestants arrivent de plus en plus nombreux et les premiers chants résonnent, avant le départ du cortège en direction de la place Jean-Macé #Lyon #manifestation https://t.co/V1hQaqzUil
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Mise à jour à 10h35 : Les manifestants continuent d'affluer aux abords de la Manufacture des Tabacs. Un important dispositif policier a été déployé sur place pour encadrer le rassemblement. Les forces de l'ordre procèdent notamment à des contrôles et à des fouilles de sacs.
Mise à jour jeudi à 10h20 : Malgré l'absence totale de métros ce jeudi, les manifestants se rassemblent devant la Manufacture des Tabacs. Le cortège doit s'élancer à 10h30 pour rejoindre la place Jean-Macé.
Article initial : La justice a tranché. Les organisations syndicales ne pourront pas emprunter leur itinéraire traditionnel pour la manifestation interprofessionnelle du jeudi 5 novembre à Lyon.
Le tribunal administratif a rejeté ce mercredi soir la requête déposée par l'intersyndicale du Rhône, qui contestait l'arrêté préfectoral interdisant l'accès à une large partie du centre-ville.
La décision, connue peu après 20h, valide ainsi les restrictions décidées par le préfet Étienne Guyot.
Les juges considèrent que les mesures prises présentent "un caractère adapté, nécessaire et proportionné aux circonstances particulières de cette journée de mobilisation".
Jusqu'à 25 000 manifestants attendus
Cette nouvelle journée de grève interprofessionnelle et intersyndicale doit réunir des salariés mobilisés pour les salaires, les services publics, l'emploi et l'industrie.
À Lyon, environ 25 000 personnes sont attendues dans les rues ce jeudi.
Le rendez-vous est fixé à 10h30 devant la Manufacture des Tabacs, un point de départ qui n'a jamais été remis en cause par la préfecture.
En revanche, les autorités refusent que le cortège se termine place Bellecour, comme le souhaitaient les syndicats.
Cette décision intervient après les importantes violences du 17 octobre, qui avaient notamment provoqué l'incendie de l'Office du tourisme et de nombreux pillages et dégradations de commerces lyonnais.
Une arrivée place Jean-Macé
Comme réclamé depuis le début par les services de l'Etat, le cortège va finalement rejoindre à contre-coeur la place Jean-Macé. Les manifestants emprunteront alors le cours Albert-Thomas, le cours Gambetta, le quai Claude-Bernard puis l'avenue Berthelot.
Manifestation du #5octobre | La manifestation déclarée par l’intersyndicale à Lyon pour le 5 novembre 2026 partira à 10h30 de la Manufacture des Tabacs. Le périmètre d’interdiction de manifester défini par un arrêté préfectoral, en date du 3 novembre 2026, qui comprend notamment la place Bellecour, a été validé ce jour par le tribunal administratif. Par conséquent, et après de nouvelles discussions avec les organisations syndicales avec lesquelles le dialogue a été entretenu en permanence depuis une première rencontre lundi soir dernier, le cortège empruntera successivement le cours Gambetta, le quai Claude Bernard, l’avenue Berthelot avant de rejoindre la place Jean Macé, point d’arrivée de son parcours. ➡️La circulation et le stationnement seront perturbés sur l’ensemble du parcours. Les autorités invitent les usagers à anticiper leurs déplacements. ✅La @PoliceNat69 sera mobilisée pour assurer la sécurité des biens et des personnes.
— Préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes et du Rhône (@prefetrhone) November 4, 2026
Pour prévenir de nouveaux débordements, le préfet du Rhône a pris mardi soir un arrêté instaurant un vaste périmètre interdit aux manifestants.
L'ensemble de la Presqu'île est concerné, ainsi qu'une partie importante des 3e et 6e arrondissements, dans un secteur compris entre la Guillotière, la Tête d'Or et la Part-Dieu.
Très bonne suggestion !Cette horreur à plusieurs centaines de milliers d'euros ,dépensés par le guignol greg ,qui veut peut être y laisser une de ces empreintes ridicules ,quand il retournera dans son fief parisien !
Signaler RépondreC'est votre journée encore les fatigués de gauchistes!
Signaler RépondreNous les 3/4 restant on sera au boulot.
Oubliez pas vos drapeaux cijordaniens.
C est tentant de faire un couloir pour s en débarrasser🤔🤣🤣
Signaler RépondreEntièrement d'accord avec vous. Les mortiers sous les fenêtres Ras le Bol Ne soyons pas égoïstes. Maintenant à d'autres chacun son tour
Signaler RépondreDemande que le circuit passe devant chez toi !
Signaler RépondreVous leur mettez quelque chose et en effet à juste titre !
Signaler RépondreFinie l'époque où le syndicalisme défendait la dignité des ouvriers.
Signaler RépondreAujourd'hui, ce ne sont que des planqués de la fonction publique, gavés de décharges d'heures et de privilèges, qui jouent les petits soldats pour LFI.
Ils ne représentent personne, mais bloquent la vie de millions de salariés du privé, ceux qui créent réellement la richesse et qu'ils méprisent profondément.
Boutés hors de la Presqu'île par la justice, il ne leur reste que l'amertume et le ridicule.
Vous êtes les fossiles d'un monde périmé : la France qui travaille n'attend plus rien de vous !
Fonction publique ...
Signaler Répondredéjà dans certains secteurs en tension comme la police. un chef me disait qu'il devait renouveler les départs en retraite dans l'administratif alors qu'il sait que ses postes ne servent à rien. Ce sont les syndicats qui demandent ça et en même temps ils se plaignent de ne pas avoir assez de "bleus" dans la rue??
Puis mardi j'attend au médecin en salle d'attente. La médecin sort et amène un petit à sa maman. Elle parle avec la mère qui apparemment est prof dans le public et lui parle de la grève d'aujourd'hui. La mère prof dans le public lui dit qu'en effet elle fait la grève mais que heureusement elle a son petit dans le privé et que dans le privé s'est bien car ils ne font jamais la grève... et je ne raconte pas une blague j'en avais les oreilles qui saignaient ...
mais je connais une inspectrice d'académie qui a ses 3 enfants dans le privé car le public s'est "trop pourri".
Voilà nos fonctionnaires.
Effectivement, on peut remarquer qu'ils n'ont toujours pas touché à cette ombriere....
Signaler RépondrePourtant sur la place Bellecour il n'y a plus rien à brûler ou dégrader, sauf les ombrières...
Signaler RépondreJe suis simple syndiqué sans mandat et je peux dire qu'en effet que c'est pourri de l'intérieur.
Signaler RépondreIl faudrait peut être comme en Allemagne une adhésion obligatoire lors de l'embauche ou le salarié choisi son syndicat.
Puis de vraies élections internes
Ici on se retrouve souvent avec des gens qui ne représentent personne, très souvent politique, très souvent clientéliste pour conserver leur mandat.
Oui une direction qui paye 20 balles de plus sur un salaire aura à 90% le représentant sans sa poche.
Regarder dans quelques mois certaines boites sur Lyon vont passer de main, si vous parlez aux délégués ils savent que les directions actuelles font un peu le "vide" en terme de personnel... normalement dans un système sain cela passerait pas un PSE... mais non ses représentants le sachant parfaitement laissent faire les directions ... car on leur promet d'être dans les effectifs repris. CQFD
Conséquence de la mise place de la ZTL par OUIN OUIN DOUDOU . La Zone de Terreur limité
Signaler RépondreIl aun bon petit bidon le KAMARADE qui parle de nourriture pathétique j'espère qu'il ne sera pas payé
Signaler RépondreLes syndicats, c'est comme les casseurs lfi, rien dans le cigare. Cette interdiction leur fait les pieds. J'espère que ce jour-là, il pleuvra des cordes sans discontinuer.
Signaler RépondreNos institutions semblent enfin comprendre que le laxisme, la victimisation et l'irresponsabilité ne sont pas nécessairement de l'humanisme et qu'elles conduisent le pays dans le mur et la chienlit sociétale , un pays qui ne respecte plus ses règles, ses citoyens et sa république devient inévitablement une dictature voire une barbarie .
Signaler RépondreLyonnais, non domicilié dans la presqu'île ile, petit retraite, je veux simplement aller boire un café en ville.....par solidarité avec ceux qui font vivre ma belle cite lyonnaise ...
Signaler RépondreRien de bien flamboyant, certes, une démarche du coeur simplement...
Les pires sont dans la fonction publique, là où ils sont les plus nombreux....
Signaler RépondreUn ancien directeur m avait dit qu ils étaient tellement nuls et corrompus qu ils leur servaient bien et ne comprenait pas que les employés les suivent ..
D autant que dans les services c était les syndicalistes qui pourrissaient l ambiance ..
Ce que j ai pu constater dans toute ma carrière,. Pour un qui faisait le job, il y en avait 9 qui faisait régner la terreur et n'en fichait pas une.....les autres devaient travailler plus pour compenser .....
Sage décision,les syndicats n'ont ils pas un peu de bon sens pour proposer des circuits convenables....
Signaler RépondreCela éviterait à la justice de perdre son temps
Je pense qu'elle a mieux à faire.
Dans le secteur de Jean mace la population en a marre de voir systématiquement ces manifestations de pu la pisse aux pieds de leurs immeubles, envoyez les à Mermoz ils pourront faire leurs courses aux Nouvelles Galeries en fin de manifestations. Free, Free Jean Mace. Acabeu.
Signaler RépondreLes gens de la cgt font partie des plus riches, voir le patrimoine avec château etc... je ne même pas du patrimoine de lfi..... et paye à 36 000 € par mois de Melanchon en plus ...
Signaler RépondrePour commencer les syndicats ne devraient être financés que par leurs adhérents, histoire d'être indépendants.
Signaler RépondreD'autre part les délégués syndicaux ne devraient représenter que les syndiqués (et/ou votants à la rigueur).. il n'y a pas pire truanderie que les élections syndicales. Je ne suis même pas sûr qu'il existe un seul délégué élu par une majorité d'employés.. faudrait déjà qu'il y ait une majorité de votants.. quant aux syndiqués c'est environ 10%..
Il n'y a pas plus illégitime qu'un représentant syndical.
Et en principe, les délégué est aussi un travailleur, comme les autres, donc il n'y a pas de raison qu'il bénéficie de jours de décharge.
En effet
Signaler Répondrele chef CGT du Port de Marseille ... comment vivre grassement dans le luxe..
Ne pas regarder de trop près les CE de la SNCF on risque de se griller les yeux.
Dans le syndicalisme c'est comme dans le monde des politiques, vous avez 10% qui sont réellement là par conviction et 90% pour les avantages associés.
Des cabinets RH filoux donnent parfaitement les stratégies pour acheter les membres des CSE cela est connu depuis très longtemps. Parfois les même cabinets RH donnent les ficelles pour faire des montages fictifs de RPS ou harcèlement sexuel pour faciliter rapidement les licenciements... comme ancien CHSCT combien de fausses affaires montées de toute pièce j'ai pu voir ...
On se demande si l'inspection de travail est aveugle sur l'explosion de ses fausses affaires... mais vous allez me dire que l'Etat a tellement réduit le nombre d'inspecteur qu'ils ne sont plus en capacité de réellement suivre les entreprises.
Mais voir aussi ou ira l'argent de ses syndicats lors des élections 2027... vont il éditer comme en 2024 des tracts sur fonds syndicaux pour aller tracter avec leurs militants... qu'elle est la limite du "légal" ? et clairement le 2ème tour après le 1er mai est une tactique macronienne pour jouer à Néron.
retenues sur les salaires bruts pour financer le social:on pourrait presque gagner 500 euros!!petit artisan,çà fait 40 ans que je prêche vainement...
Signaler RépondreLa Liberté de Vivre en Sécurité et en Paix c'est la Liberté essentielle d'un pays au delà de choisir un parcours de manifestation.
Signaler RépondreIl faudrait remettre de la cervelle dans la tête de ses syndicats qui ne font uniquement que de la politique... Mme Binet et Mme Léon s'en foutent royalement du salarié et de l'ouvrier.
Les élus syndicaux bouffent au râtelier direction quand ils sont élus... tout le monde sait un peu que la corruption des CSE dans la plupart des boites. Pas la faute des directions, elles tentent et souvent cela mord rapidement. Pour même pas 20 balles par mois en plus ils peuvent tuer leurs voisins.
Faut arrêter de mentir et dire la vérité un jour.
Mais le cortège passe devant trois ponts.
Signaler RépondreCe serait dommage de ne pas offrir aux éléments violents la possibilité de se fondre dans la masse pacifique jusqu'aux points de contact.
Des génies les mecs.
Soutien à la police. Que ces manants aillent défiler en périphérie
Signaler RépondreIl manque sur la pancarte le mot " et patate " espèce de patate 🥔.
Signaler RépondreFaut arrêter, interdiction de manifestation à Lyon. Qu'ils aillent se promener au boulevard Lenin d'une des trois V, y a le choix, et ils y seront dans leur élément.
Signaler RépondreSoyez rassuré, demain la bourgeoisie de la Presqu'île ne sera pas embêtée par les revendications des pauvres travailleurs...
Signaler RépondreTG. Pourquoi le septième arrondissement est obligé de se coltiner toutes les violences des hurlubelus du 17 octobre ? Rien n'est sacré même pas votre presqu'île chichiteux...
Signaler RépondreLes situatiosn ne sont pas faciles, pour tous; les particuliers cotisations trop élevées, les commercants subissent les taxes foncières et prfessionnelles trop élevées fixées par Mairie , département, régions, les bénéficiaires d'allocs diverses ne se posent pas la question , de qui paient l'argent que l'état leur donne,
Signaler RépondreLa vache c'est ceux qui travaillent, et certains se contentent de demander à l'état de les traire plus
Mais la Vache en a marre
Solution qui ne plait pas, travaillez plus , 35 à 40 ou plus, faire sauter 1 semaine de congés, n'importe comment vous ne devez pas avoir l'argent de partir d'après ce que vous dites
ces syndicats dans l état du pays actuel sont comme des enfants qui pour se venger cassent leur beau jouet en croyant que cela fera de la peine aux parents. mais une fois le jouet cassé. l enfant ira se cacher pour pleurer car il n aura plus de jouet.
Signaler Répondrerien de surprenant il y eut jurisprudence du conseil d’état la semaine dernière à Paris … les syndicats jouaient perdant sur le sujet … ils sont de moins en moins bons … rois du gaspillage des frais de justice
Signaler RépondreNormal aussiiiiii, ces mêmes magistrats doivent résider probablement dans la Presqu'île et là, faut surtout pas décorer leurs quartiers huppés 😂😂😂
Signaler RépondreLa justice donne encore une fois raison à la préfecture. Les syndicats, toujours dans l'excès, devraient être poursuivis pour procédure abusive !
Signaler RépondreFaites que les FDO empêchent les casseurs de venir en presque ile.pour que nous puissions y aller sereinement faire des courses pour soutenir nos commerçants
Signaler RépondreMerci et courage a notre police...👍👍