Gérard Collomb n'est pas tendre avec les frondeurs : "Il faut refonder la gauche dans ce pays"

Gérard Collomb n'est pas tendre avec les frondeurs : "Il faut refonder la gauche dans ce pays"
François Hollande et Gérard Collomb - LyonMag

Le sénateur-maire de Lyon a pu donner son avis sur la crise politique et de confiance que traverse le gouvernement actuellement.

Décommandé par Jean-Jacques Bourdin sur RMC mercredi matin, il a finalement été interviewé par France Info ce jeudi. Et Gérard Collomb s'en est pris aux députés PS frondeurs, coupables "d'inconséquence" selon lui. "Je suis consterné par ce qu'il vient de se passer à l'Assemblée", a repris l'édile lyonnais. "Aujourd'hui, avec un chômage de masse, après les événements de début janvier, on aurait pu penser que les femmes et les hommes politiques aborderaient cet instant avec un peu de gravité. Mais c'est la tactique qui leur importe. C'est un jeu d'ombres où chacun essaie de marquer des points sans se soucier des problèmes profonds de notre pays. Si on continue ces petits jeux, c'est Marine Le Pen qui sortira du lot", a indiqué Gérard Collomb, qui déjeune ce midi avec le président de la République aux côtés d'autres maires de grandes villes.
Un discours moralisateur qui plaira à ses détracteurs, qui lui reprochent précisément ce que vient de dénoncer le sénateur-maire.

"Il faut refonder la gauche dans ce pays", a enfin annoncé Collomb, n'oubliant pas de mettre un tacle à la droite qui "aurait pu voter" la loi Macron ou encore à son ancien favori pour la présidentielle 2012 Dominique Strauss-Kahn, récemment jugé à Lille : "On ne peut pas à la fois vouloir gouverner la France et je crois qu'il l'aurait fait avec talent. Et en même temps s'abandonner à de telles turpitudes".

Ce jeudi après-midi, la motion de censure de l'UMP sera étudiée et probablement rejetée. Le parti d'opposition fulmine après l'utilisation du 49-3 pour faire passer la loi Macron mardi.


Gérard Collomb sur DSK : un "vrai naufrage" par FranceInfo

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incroyable le 13/03/2015 à 09:26
frais des députés >>> ON CONTINUE ont ils décidé a écrit le 20/02/2015 à 15h36

Frais des députés : l'Assemblée rate sa réforme

20 février 2015 | Par Mathilde Mathieu MEDIAPART

Après deux ans de réflexion, l'Assemblée nationale a enfin dévoilé son plan, censé éviter le détournement par certains députés de leur indemnité de frais de mandat. Aucun véritable contrôle n'est instauré. Une occasion ratée.

Entêtés. Butés. Incorrigibles. Les députés persistent à refuser tout contrôle véritable sur l’utilisation qu’ils font de leur IRFM, cette indemnité de 5 800 euros par mois versée à l’aveugle par l’Assemblée nationale et destinée à couvrir leurs frais de mandat. Cette semaine, le Palais-Bourbon vient ainsi d’accoucher d’une « réformette », un consensus minimal lâché par les différents groupes politiques après deux ans de réflexion interne et trois ans de polémiques.

Depuis 2012, Mediapart a pourtant révélé les abus à répétition commis par certains parlementaires, qui ont financé ici des vacances en famille, là un séjour sur la Côte d’Azur en voilier, ici un chèque pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, là un don à un micro-parti. Avec cet argent public, Jérôme Cahuzac a tout bonnement fait ses emplettes chez un vendeur de piscines.
Claude Bartolone, le président de l'Assemblée, en compagnie de Bruno Le Roux, le patron du groupe PSClaude Bartolone, le président de l'Assemblée, en compagnie de Bruno Le Roux, le patron du groupe PS © Reuters

Quelque 40 millions d’euros d’argent public sont ainsi distribués chaque année aux députés (à côté de leur « salaire » de base de 5 300 euros net). Certains thésaurisent beaucoup, voire s’enrichissent – jusqu’à 200 000 euros sur cinq ans de législature. Mais seule une proportion minuscule de l’hémicycle déclare un « surplus » en fin de mandat, puis le restitue à l’Assemblée nationale. Après les législatives de 2012, le Palais-Bourbon n’a ainsi récupéré que 500 000 euros d’IRFM non utilisés, dont plusieurs centaines de milliers d’euros reversés par une seule et même élue parisienne.

Au fil des ans, cette indemnité « professionnelle » a tellement été considérée comme un complément de salaire que plusieurs divorcés se plaignent aujourd’hui que leur IRFM ait été prise en compte pour calculer le montant de la pension alimentaire de leur épouse !

Inévitablement, le parlement français se retrouve humilié par le groupe anticorruption du Conseil de l’Europe (le Greco), qui a dénoncé l’an dernier un manque de transparence sur les moyens matériels des élus pouvant « donner lieu à des pratiques clairement inacceptables ».

En réponse à ces dérives, l’Assemblée nationale fait aujourd’hui un pied de nez à tous les citoyens, à toutes les associations, ainsi qu’à toutes les autorités indépendantes (dont la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique), qui attendaient une réforme de l’IRFM suffisamment radicale pour contrer l’antiparlementarisme galopant. Car c’est bien l’absence de contrôle qui produit cette suspicion généralisée – alors qu’une traque et un traitement des dérives individuelles permettraient de dégonfler les fantasmes.

Les annonces de cette semaine vont certes dans le bon sens. Il faut se féliciter, bien sûr, que le bureau de l’Assemblée ait défini pour la première fois les catégories de frais qu’il est possible de régler avec l’IRFM (permanence, transports…), et donc en creux les dépenses non autorisées. Il était temps, aussi, que les élus soient contraints d’ouvrir un compte bancaire réservé à l’IRFM et que les virements vers d’autres comptes soient prohibés – il s’agit d’éviter qu’une partie des 5 800 euros mensuels ne puisse être mélangée à des fonds privés, en quelque sorte « blanchie ».

De même, il faut se réjouir que les députés aient désormais interdiction d’utiliser leur IRFM pour acquérir un appartement, ou même leur permanence. En achetant un bien en début de mandat pour le revendre à la fin, trop d’élus ont en effet empoché une plus-value illégitime (Mediapart l’avait pointé dès 2012, de même que l’Association pour une démocratie directe plus récemment).


Mais en refusant d’instaurer la transparence sur leurs comptes IRFM, la majorité des députés ont décidé de rester cloîtrés dans une bulle d’irresponsabilité.

En bloc, ils ont d’abord balayé l’importation du modèle britannique, où depuis 2010 les parlementaires sont uniquement remboursés sur notes de frais, qu’une autorité indépendante épluche scrupuleusement, au point de débusquer encore de fausses factures (67 personnes mobilisées, 7 millions d’euros de budget annuel). Tous les salariés français se soumettent à ce genre d’exercice dans leurs propres entreprises, mais admettons que le procédé soit jugé trop dispendieux pour l’Assemblée.

Surtout, les députés ont rejeté tout véritable contrôle a posteriori sur leurs comptes IRFM, en fin d’année ou fin de mandat, qui aurait pu être confié au déontologue de l’Assemblée ou à une poignée de fonctionnaires du Palais-Bourbon. Ces derniers auraient épluché les dépenses une à une pour vérifier l’existence d’un lien avec l’exercice du mandat, scanné les relevés bancaires et réclamé les factures correspondantes aux retraits d’espèces (achats de costumes, restaurants, etc).

Comme le coût d'un contrôle annuel sur les 577 députés servait de repoussoir, plusieurs élus de gauche comme de droite ont suggéré des vérifications par tranches ou aléatoires. « Au groupe écologiste, on proposait que le déontologue tire au sort un dixième des députés chaque année », affirme ainsi François de Rugy, coprésident du groupe EELV.

À l’arrivée, le bureau de l’Assemblée a prévu, sans rire, que chaque député fournirait une « déclaration sur l’honneur qu’il a utilisé l’IRFM (…) conformément aux règles établies ». En cas de soupçons (déclenchés par on ne sait trop qui, lettre anonyme ou média), le président de l’Assemblée pourra

incroyable

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frais des députés >>> ON CONTINUE ont ils décidé le 20/02/2015 à 15:36

Frais des députés : l'Assemblée rate sa réforme

20 février 2015 | Par Mathilde Mathieu MEDIAPART

Après deux ans de réflexion, l'Assemblée nationale a enfin dévoilé son plan, censé éviter le détournement par certains députés de leur indemnité de frais de mandat. Aucun véritable contrôle n'est instauré. Une occasion ratée.

Entêtés. Butés. Incorrigibles. Les députés persistent à refuser tout contrôle véritable sur l’utilisation qu’ils font de leur IRFM, cette indemnité de 5 800 euros par mois versée à l’aveugle par l’Assemblée nationale et destinée à couvrir leurs frais de mandat. Cette semaine, le Palais-Bourbon vient ainsi d’accoucher d’une « réformette », un consensus minimal lâché par les différents groupes politiques après deux ans de réflexion interne et trois ans de polémiques.

Depuis 2012, Mediapart a pourtant révélé les abus à répétition commis par certains parlementaires, qui ont financé ici des vacances en famille, là un séjour sur la Côte d’Azur en voilier, ici un chèque pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, là un don à un micro-parti. Avec cet argent public, Jérôme Cahuzac a tout bonnement fait ses emplettes chez un vendeur de piscines.
Claude Bartolone, le président de l'Assemblée, en compagnie de Bruno Le Roux, le patron du groupe PSClaude Bartolone, le président de l'Assemblée, en compagnie de Bruno Le Roux, le patron du groupe PS © Reuters

Quelque 40 millions d’euros d’argent public sont ainsi distribués chaque année aux députés (à côté de leur « salaire » de base de 5 300 euros net). Certains thésaurisent beaucoup, voire s’enrichissent – jusqu’à 200 000 euros sur cinq ans de législature. Mais seule une proportion minuscule de l’hémicycle déclare un « surplus » en fin de mandat, puis le restitue à l’Assemblée nationale. Après les législatives de 2012, le Palais-Bourbon n’a ainsi récupéré que 500 000 euros d’IRFM non utilisés, dont plusieurs centaines de milliers d’euros reversés par une seule et même élue parisienne.

Au fil des ans, cette indemnité « professionnelle » a tellement été considérée comme un complément de salaire que plusieurs divorcés se plaignent aujourd’hui que leur IRFM ait été prise en compte pour calculer le montant de la pension alimentaire de leur épouse !

Inévitablement, le parlement français se retrouve humilié par le groupe anticorruption du Conseil de l’Europe (le Greco), qui a dénoncé l’an dernier un manque de transparence sur les moyens matériels des élus pouvant « donner lieu à des pratiques clairement inacceptables ».

En réponse à ces dérives, l’Assemblée nationale fait aujourd’hui un pied de nez à tous les citoyens, à toutes les associations, ainsi qu’à toutes les autorités indépendantes (dont la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique), qui attendaient une réforme de l’IRFM suffisamment radicale pour contrer l’antiparlementarisme galopant. Car c’est bien l’absence de contrôle qui produit cette suspicion généralisée – alors qu’une traque et un traitement des dérives individuelles permettraient de dégonfler les fantasmes.

Les annonces de cette semaine vont certes dans le bon sens. Il faut se féliciter, bien sûr, que le bureau de l’Assemblée ait défini pour la première fois les catégories de frais qu’il est possible de régler avec l’IRFM (permanence, transports…), et donc en creux les dépenses non autorisées. Il était temps, aussi, que les élus soient contraints d’ouvrir un compte bancaire réservé à l’IRFM et que les virements vers d’autres comptes soient prohibés – il s’agit d’éviter qu’une partie des 5 800 euros mensuels ne puisse être mélangée à des fonds privés, en quelque sorte « blanchie ».

De même, il faut se réjouir que les députés aient désormais interdiction d’utiliser leur IRFM pour acquérir un appartement, ou même leur permanence. En achetant un bien en début de mandat pour le revendre à la fin, trop d’élus ont en effet empoché une plus-value illégitime (Mediapart l’avait pointé dès 2012, de même que l’Association pour une démocratie directe plus récemment).


Mais en refusant d’instaurer la transparence sur leurs comptes IRFM, la majorité des députés ont décidé de rester cloîtrés dans une bulle d’irresponsabilité.

En bloc, ils ont d’abord balayé l’importation du modèle britannique, où depuis 2010 les parlementaires sont uniquement remboursés sur notes de frais, qu’une autorité indépendante épluche scrupuleusement, au point de débusquer encore de fausses factures (67 personnes mobilisées, 7 millions d’euros de budget annuel). Tous les salariés français se soumettent à ce genre d’exercice dans leurs propres entreprises, mais admettons que le procédé soit jugé trop dispendieux pour l’Assemblée.

Surtout, les députés ont rejeté tout véritable contrôle a posteriori sur leurs comptes IRFM, en fin d’année ou fin de mandat, qui aurait pu être confié au déontologue de l’Assemblée ou à une poignée de fonctionnaires du Palais-Bourbon. Ces derniers auraient épluché les dépenses une à une pour vérifier l’existence d’un lien avec l’exercice du mandat, scanné les relevés bancaires et réclamé les factures correspondantes aux retraits d’espèces (achats de costumes, restaurants, etc).

Comme le coût d'un contrôle annuel sur les 577 députés servait de repoussoir, plusieurs élus de gauche comme de droite ont suggéré des vérifications par tranches ou aléatoires. « Au groupe écologiste, on proposait que le déontologue tire au sort un dixième des députés chaque année », affirme ainsi François de Rugy, coprésident du groupe EELV.

À l’arrivée, le bureau de l’Assemblée a prévu, sans rire, que chaque député fournirait une « déclaration sur l’honneur qu’il a utilisé l’IRFM (…) conformément aux règles établies ». En cas de soupçons (déclenchés par on ne sait trop qui, lettre anonyme ou média), le président de l’Assemblée pourra

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fopaldire le 20/02/2015 à 14:04

Tout est bon dans le mouton

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Mb le 20/02/2015 à 08:26

Une très bonne vision de la situation. Un bon jugement sur l'actualité. Mb

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Mouchamiel le 19/02/2015 à 23:52

C'est vrai que son comportement peut laisser penser qu'il préfère Pinochet à Hollande !!

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sacr menteur le 19/02/2015 à 21:50

Gg le mec qui fait la leon amis que lui augmente ses indemnits et les impts locaux ! sa morale franchement a me fait rire. Ce qui m'attriste aussi ce sont tous les commentaires crits ici et qui n'empcheront pas Gg d'tre lu rlu etc....

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abjecte le 19/02/2015 à 20:21

les frondeurs critiquent la politique du gouvernement qu'ils font parti mais surtout ne mettent pas en pratique leur acte (motion de censure non votée) afin de conserver les doux avantages de leur fonction.Les champions des politiques à n'agir que dans leur intérêt
Chevènement avait raison sur le plan moral de dire:soit on ferme sa g. ,soit on quitte ses fonctions:à bon entendeur salut!

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nad0069 le 19/02/2015 à 17:47

Mdr le mec y soutien un gars des que ce gars a des souci il se tire J'espère pour lui qu'il n'a rien a ce reprocher car on va bien rire Sinon il en débite des connerie ce bâtard Avec le chômage monsieur je préconise 48 mois de période d'essai Monsieur je refuse de baisser mon salaire Monsieur je suis pdt du sytral mais je vais mettre mon ami rivalta alors que celui ci n'est plus légitime a ce poste

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Sturlapitude le 19/02/2015 à 17:44
zolvan a écrit le 19/02/2015 à 10h43

Ce qui fait monter Marine Le Pen,c'est se faire élire sur un programme de gauche et faire une politique de droite.
Collomb et les siens ont trahi et humilié le peuple!
Ils finiront dans les poubelles de l'histoire.

Tout à fait d'accord

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philenice le 19/02/2015 à 17:02
limousin a écrit le 19/02/2015 à 13h40

...si la gauche existe encore (plus si sûr....)

Et … ça fait peu de temps que la gauche n'a plus sa place en France.
Il vous reste encore CUBA ou la COREE du Nord, parce que dans les pays de l'EST j'ai peur que vous soyez mal accueillit.

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jetappedansleplat le 19/02/2015 à 16:56

lui: de gauche? Monsieur +20%

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limousin le 19/02/2015 à 13:40
dehors a écrit le 19/02/2015 à 12h58

très bonne idée gégé, mais alors sans toi. .... Cela fait bien longtemps que tu n'as plus ta place à gauche.

...si la gauche existe encore (plus si sûr....)

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norbert le 19/02/2015 à 13:31

le front de gauche ne sert à rien sinon à foutre le bazar:ses idées sont reprises par le programme du FN en matière d'économie (sortie de l'euro ,nationalisation à tout va...) et vont à l'encontre des besoins des entreprises françaises qui disparaissent les unes derrière les autres à cause des charges sociales et autres taxes en tout genre et de la hyper réglementation administrative:ce que veut accentuer ce " parti " avec le modèle de la Corée du Nord quitte à tuer toute velléité d'entreprendre en France pour mettre en place une économie Etatiste dirigiste qui a fait couler entre autres la Russie

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dehors le 19/02/2015 à 12:58

très bonne idée gégé, mais alors sans toi. .... Cela fait bien longtemps que tu n'as plus ta place à gauche.

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Konceledize le 19/02/2015 à 12:43

Guignol : "Je suis peuple, ouvrier, frondeur pas conformiste. Je trique les phraseurs, bobardiers, arrivistes…"

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voireuil le 19/02/2015 à 12:19

Je crois qu'il s'est trompé de verbe!

Il voulait dire "dissoudre"... mais c'est vrai, dissoudre la gauche... c'est compliqué pour un élu gauche!

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zolvan le 19/02/2015 à 10:43

Ce qui fait monter Marine Le Pen,c'est se faire élire sur un programme de gauche et faire une politique de droite.
Collomb et les siens ont trahi et humilié le peuple!
Ils finiront dans les poubelles de l'histoire.

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Pierre D. le 19/02/2015 à 09:58

Le roi de la magouille n'est pas tendre avec ceux qui le refusent !! C'est normal.

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honteux le 19/02/2015 à 09:45

vous parlez bien de cet homme là ?

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Politique/Elections/Municipales-2014/L-etonnant-financement-de-campagne-de-Gerard-Collomb

http://www.lyonmag.com/forum/topic/70503#comment_form


comment peut on croire un homme si peu scrupuleux et respectueux devant ses électeurs en toute impunité
< qui attend désespérément qu'on lui confie un poste là haut pour diffuser encore plus sa gangrène de privilégié

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Mélodie le 19/02/2015 à 09:24

Et nous, nous sommes consternés par les hausses d'impôts locaux et les hausses des "indemnités" ! Mais Gégé, il ne fait pas dans la tactique, lui... il donne des leçons...

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