Lyon 3 : l'ancien président fixé le 27 février
L'ancien président de l'université Lyon 3 Gilles Guyot était jugé mercredi par la cour d'appel de Lyon. En mars 2007, il avait été condamné à 2 000 euros d'amende pour des frais de bouche indus alors qu'il était à la tête de Lyon III. Mais surtout en avril 2006, Gilles Guyot avait écopé de 4 mois de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende, pour prise illégale d'intérêt, car il aurait fait recruter sa soeur par l'université. Alors que Gilles Guyot conteste toujours ces faits, l'avocat général a demandé la confirmation de ces deux jugements. Verdict le 27 février.
Cécillon rejugé en décembre
Marc Cécillon comparaitra en appel devant la cour d'assises du Gard à Nîmes du 1er au 5 décembre 2008. En novembre 2006, l'ancien joueur de rugby de Bourgoin avait été condamné à 20 ans de prison par la cour d'assises de l'Isère, pour avoir tué sa femme, Chantal, en août 2004. Une condamnation très lourde qui avait surpris beaucoup de monde, notamment parce que l'avocat général n'avait réclamé que 15 ans de prison. Cécillon, qui était alors défendu par l'avocat lyonnais Richard Zelmati, avait fait appel de cette décision. Et il s'est entouré de deux nouveaux avocats : le Lillois Eric Dupont-Moretti, qui s'est distingué en défendant les victimes dans l'affaire Flactif du Grand-Bornand, et Lucien Simon, avocat à Aix-en-Provence mais aussi président du Pays d'Aix Rugby Club.
30 et 28 ans de prison pour les amants terribles
Jean-Claude Vaze et sa maîtresse Dominique Louis ont été condamnés mercredi par la cour d'assises du Rhône à respectivement 30 ans et 28 ans de réclusion pour l'assassinat en 2003 de Simon Jochimec.
Loire : une mère de famille soupçonnée d'infanticide
Une femme de 39 ans est soupçonnée d'avoir tué son fils de 11 ans, Tommy, dans leur appartement à Unieux, près de Saint-Etienne. La victime a été découvert dimanche soir par les pompiers qui ont forcé la porte à la demande d'un proche de la famille, inquiet de ne pas avoir de nouvelles. Il aurait été étouffé à l'aide d'un oreiller. La mère, une ex-commerçante divorcée qui vivait avec son fils, était suivie par les services sociaux et souffrait apparemment de troubles du comportement. En état de choc, elle a été hospitalisée au CHU de Saint-Etienne.
18 mois de prison avec sursis pour l'infirmier du Val d'Ouest
Le tribunal correctionnel de Lyon a condamné, lundi, un infirmier intérimaire et un anesthésiste de la clinique du Val d'Ouest à Ecully à respectivement 18 et 6 mois de prison avec sursis pour "homicide involontaire" suite à la mort de Malo, 12 ans, opéré de l’appendicite en septembre 2004.
Police : un motard meurt dans un accident à Bron
Un motard de la police s'est tué samedi alors qu'il circulait avec des collègue à Bron. Vers 15h20, il a perdu le contrôle de sa moto avant d'heurter un poteau. Il est mort à son arrivée à Edouard Herriot.
54 plaintes contre la Demeure du Chaos
54 plaintes pour non respect du code de l’urbanisme contre Thierry Ehrmann et sa Demeure du chaos. C’est la nouvelle offensive de Pierre Dumont, le maire de Saint-Romain-au-Mont-d’Or, qui n’a jamais digéré que ce patron atypique transforme la superbe demeure bourgeoise dont il est propriétaire au centre de ce village en un véritbale chantier artistique dédié au chaas. Ce qui a valu à Ehrmann d’être à nouveau convoqué par la gendarmerie de Neuville-sur-Saône alors que la première plainte de Dumont va être rejugée par la cour d’appel de Grenoble. Un acharnement qui s’expliquerait notamment par le retrait de Pierre Dumont pour les prochaines élections municipales au profit de Françoise Revel, sa première adjointe. Une élue très réac qui est encore plus opposée à cette démarche artistique qu’elle a un jour qualifiée de “vomissure”... Mais la candidature de Revel aurait été téléguidée par le député UMP Philippe Cochet qui a décidé de pousser vers la sortie tous les petits maires qui ont permis à Collomb d’être élu président de la Communauté urbaine en 2001. Un poste qu’il devrait briguer si Perben n’arrive pas à conquérir la mairie de Lyon.
Procès de la veuve diabolique : Dominique Louis accuse son ex-amant
Accusée d'avoir assassiné son ex-mari, Simon Jochimec, pour récupérer sa fortune, Dominique Louis est jugée depuis hier par la cour d'assises du Rhône. Sur le banc des accusés, aux côtés de cette grande femme aux longs cheveux châtains, un petit homme au crâne dégarni : il s'agit de son ancien amant, Jean-Claude Vaze, qui l'aurait aidé à tuer son mari. Mais les deux accusés se rejettent aujourd'hui la faute. "Toute ma vie a été sans mensonges, jusqu'à Jean-Claude Vaze", explique Dominique Louis, qui se dit manipulée par son amant. C'est lui qui l'aurait notamment fait passer de la police à la prostitution. Et c'est encorel lui qui aurait inventé le personnage de Maud, une call-girl blonde qui séduira en 2001 la victime, et dont Dominique Louis parle à la troisième personne. Aujourd'hui, l'audience est consacrée au portrait de Jean-Claude Vaze, qui risque comme Dominique Louis la perpétuité.
Un plafond s'effondre dans une école
Un faux plafond s'est écroulé hier matin dans une salle de classe de l'école Croix-Luizet à Villeurbanne. Heureusement, l'accident n'a pas fait de victimes car il s'est déroulé à 6h30, avant l'arrivée des élèves. Une fuite d'eau chaude serait à l'origine de cet effondrement. L'école est fermée au minimum jusqu'à lundi.
Villeurbanne : un piéton tué dans un accident
Un piéton de 52 ans a été tué lundi dans un accident impliquant plusieurs véhicules à Villeurbanne, dans le quartier de Cusset. Peu après 6h30, à l'angle du cours Emile-Zola et de l'avenue Francis-de-Pressensé, une Toyota a heurté au feu rouge les deux voitures qui se trouvaient devant, propulsant l'une d'elles sur le trottoir, où elle a fauché mortellement un passant. L'accident, qui s'est produit près du périphérique, a provoqué des bouchons sur les grands axes de l'Est lyonnais.
Condamné à 1 200 euros pour avoir découpé un radar au chalumeau
Un artisan de 46 ans, habitant dans l’Ain, a été interpellé par la gendarmerie dans la nuit de samedi à dimanche en flagrant délit. Il était en train de découper au chalumeau un radar installé sur une départementale à Tossiat, au sud de Bourg-en-Bresse. Lors de sa garde à vue, il a reconnu avoir découpé un autre radar quelques heures auparavant au nord de Bourg. C’est une patrouille de routine qui a repéré les étincelles sur le bord de la route. L’homme, qui a tenté de prendre la fuite à pied, a expliqué qu’il avait “pété les plombs” car il ne lui restait presque plus de points sur son permis. Du coup il aurait voulu se venger des radars automatiques. Dans un premier temps il aurait brisé les vitres de deux radars à coups de barre de fer. Et pour être certain de les détruire totalement, il avait donc décidé de revenir avec un chalumeau, un de ses outils de travail. Il a été condamné lundi à 1 200 euros d'amende.
La veuve diabolique devant la justice
Accusée d’avoir assassiné son ex-mari pour récupérer sa fortune, Dominique Louis est jugée à partir d'aujourd'hui par la cour d’assises de Lyon.
Sainte-Foy : mort naturelle pour le petit enfant
Le parquet de Lyon avait ouvert une enquête après le décès d'un enfant de 17 mois jeudi dernier à Sainte-Foy-lès-Lyon. La maman aurait appelé les secours après avoir découvert son enfant inanimé dans son berceau. La brigade des mineurs avait décidé de placer les parents en garde à vue. Mais l'autopsie a conclu à une mort naturelle.
Une information judiciaire ouverte contre un prêtre pédophile
La justice française a ouvert une information judiciaire concernant les agissements d'un prêtre suisse soupçonné de pédophilie, qui a avoué à la police suisse s'être livré à des attouchements sur un mineur en 1992, dans la région de Grenoble. La victime présumée serait le neveu du religieux, âgé de 12 ans au moment des faits. A 67 ans, ce prêtre avait déjà été impliqué dans d'autres affaires de pédophilie en Suisse entre 1968 et 1972. Réfugié en France de 1989 à 2005 comme l'avait révélé l'hebdomadaire Tribune de Lyon, il avait d'abord été hébergé par les Capucins avant de devenir le curé d'une paroisse. En 2003, suite à la diffusion du témoignage d'une de ses victimes à la télévision suisse, ce religieux avait été envoyé à la Fraternité des Capucins de Bron, avant de rejoindre la Suisse en 2005.
Un chômeur meurt de froid à Bourgoin
Un chômeur qui faisait croire à ses proches qu’il travaillait de nuit est décédé par hypothermie ce week-end dans le centre de Bourgoin.
Pédophilie : un prêtre passe aux aveux
Un prêtre suisse de 67 ans soupconné de pédophilie a confirmé, au cours d'une audition en Suisse à la demande de la justice française, s'être livré à des attouchements sexuels sur mineur en France en 1992, a déclaré mercredi Jean-Olivier Viout, le procureur général de la cour d'appel de Lyon. Mais ce prêtre reconnaît qu'un seul attouchement, sans pénétration sexuelle, sur son neveu de 12 ans après son arrivée en France dans la région de Grenoble. Ce prêtre avait déjà été impliqué dans d'autres affaires de pédophilie en Suisse entre 1968 et 1972. Réfugié en France de 1989 à 2005, il avait d'abord été hébergé par les Capucins avant de devenir le curé d'une paroisse. En 2003, suite à la diffusion du témoignage d'une de ses victimes à la télévision suisse, ce religieux avait été envoyé à la Fraternité des Capucins de Bron, avant de rejoindre la Suisse en 2005.
L'adjoint au maire de Villefranche condamné pour abus de confiance
Trois huissiers de Villefranche ont été condamnés hier par le tribunal correctionnel pour abus de confiance. De 2002 à 2006, ils avaient fait des faux en écriture pour redresser artificiellement leur trésorerie. Parmi eux, Jean-Louis Burnichon, premier adjoint UMP à la mairie de Villefranche en charge des finances, qui avait toujours clamé son innocence. Il a été condamné à trois mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende. Son complice, Rémi Jouvinroux, a écopé de six mois de prison avec sursis, 7 000 euros d’amende et un an d’interdiction d’exercer. Et Pierre-Yves Mignot-Saint Pierre de 10 000 euros d’amende.
Eric de Montgolfier mis en examen
Le procureur de Nice, Eric de Montgolfier, a été mis en examen la semaine dernière par deux juges lyonnais. En effet, ils lui reprochent une “atteinte à la liberté individuelle” après la plainte déposée par Jean Herrina, un voleur de bijoux qui avait été placé en détention provisoire en septembre 2002 pour un vol dans une bijouterie de Saint-Jean-Cap-Ferrat, dans les Alpes-Maritimes. Mais alors que le juge des libertés avait décidé, le 13 janvier 2003, de le libérer, le directeur de la maison d’arrêt l’aurait gardé en prison sur ordre d’Eric de Montgolfier, ce que nie le procureur de Nice. Finalement, quelques jours plus tard, Jean Herrina sera mis de nouveau en examen pour un vol de bagues ce qui permettra à Eric de Montgolfier de le maintenir en détention. Le 27 mars 2007, Jean Herrina se suicide en prison. Aujourd’hui, c’est sa fille Yamina qui a relancé la procédure.
Un trafic international de contrefaçon démantelé à Lyon
Un réseau international de contrefaçon de vêtements et parfums de luxe, portant sur plusieurs dizaines de millions d'euros, a été démantelé à Lyon au terme de deux ans et demi d'enquête. Douze personnes ont été mises examen et six d'entre elles ont été écrouées entre 2005 et septembre 2007, dans le cadre de l'instruction confiée à la JIRS (juridiction inter-régionale spécialisée) de Lyon close depuis une semaine. Parmi elles, un Algérien d'une cinquantaine d'années, considéré comme le cerveau du trafic. Le réseau était constitué de trois filières, une espagnole, une belge et une asiatique, a expliqué le commandant Yves Coubronne au cours d'une conférence de presse. Les marchandises, en provenance de Chine et d'Asie du sud-est, étaient revendues sur les marchés de Paris, Lyon ou Marseille, avec des rabais de 30 à 50% par rapport aux prix de la marque. "De 8 000 à 10 000 pièces ont été saisies dans le cadre de cette instruction", a précisé Yves Coubronne. Poursuivis pour "trafic international de marchandises contrefaites commis en bande organisée" et "association de malfaiteurs", les suspects encourent des peines de dix ans d'emprisonnement.
Meurtre : elle tue son mari avec un couteau de cuisine
Une femme d'une cinquantaine d'années a poignardé à mort son mari avec un couteau de table, samedi soir à Lyon. Selon les premiers éléments de l'enquête, le couple, apparemment sans histoire, aurait eu une violente altercation pendant le repas, dans leur appartement du 3ème arrondissement. Saisissant un couteau de table, la femme aurait alors frappé son mari sous la clavicule, perforant une artère, avant d'alerter les pompiers. La victime est décédée peu après l'arrivée des secours, tandis que l'épouse était interpellée par la police. Mise en examen, elle a été écrouée.


