Cette enquête compare, pour la première fois de manière systématique, la part de produits issus de l’agriculture biologique servis dans les cantines des 97 villes-préfectures de France hexagonale.
Selon les données certifiées par les communes elles-mêmes, Lyon se classe 4e au niveau national pour l’année 2024. Les cantines scolaires lyonnaises atteignent 58% de produits bio, contre 50,3% en 2023, soit une progression de +7,7 points en un an. Un niveau largement supérieur au seuil légal de 20%, fixé par la loi Égalim depuis le 1er janvier 2022.
Dans le détail du classement, seules Saint-Étienne (74,5%), Périgueux (67,6%) et Bordeaux (66,2%) devancent Lyon. À l’inverse, plusieurs villes-préfectures restent très en retrait, avec des taux inférieurs à 5%.
L’enquête souligne également le poids de la commande publique lyonnaise. En 2024, plus de 3,47 millions de repas ont été servis dans les cantines de la ville, ce qui fait de Lyon l’une des communes les plus importantes du panel en volume.
L’un des enseignements majeurs du rapport est l’absence de corrélation entre part de bio et coût du repas. À l’échelle nationale, le prix moyen d’un repas s’élève à 2,65 euros en 2024, indépendamment du niveau de produits biologiques servis. Un argument régulièrement avancé par certaines collectivités pour justifier leur retard.
Réalisée sur plus de sept mois, l’étude repose sur des données issues du portail officiel ma-cantine, complétées par des demandes formelles auprès des communes. 83 villes-préfectures sur 97 ont répondu. L’association reconnaît un possible biais : les collectivités les plus engagées sont aussi les plus enclines à transmettre leurs chiffres.
Pour Agir pour l’environnement, ce palmarès vise autant à valoriser les villes en avance, comme Lyon, qu’à interpeller les collectivités en retard, dans un contexte de crise durable de la filière biologique française.
j 'en connais d 'autres qui sont parfaitement satisfaits !
Signaler RépondreC'est une excellente nouvelle. On observe l'explosion des cancers chez les adultes qui ont été nourri à la malbouffe dans leur enfance. Bonne nouvelle aussi de voir que ça n'affecte pas le prix du repas. Et la préparation en cuisine centrale permet de réduire les coûts. On n'a pas de quoi rougir (à part que St Etienne fait mieux ;) ). C'est pas avec Jean-Michel Hélas que la Mairie se serait occupé des enfants !
Signaler RépondrePremier en bio
Signaler RépondrePremier en insécurité
Premier en bouchons
Premier en élus ancien fonctionnaires cad aucune mixité professionnelle
Tout ça c’est fini dans 3 mois 🙃🙃🙃🙃
sérieusement ? Les menus sont catastrophiques, mes enfants ne veulent plus y manger. Le label "Bio" est-il un gage de qualité ? Non je ne crois pas. semoule, riz, pates sans assaisonnements...des combos pizza/semoule dans le même menu. Le lobby halal/végane sans viandes passe encore mais avec des menus équilibrés et bons, ce qui n'est clairement pas le cas dans les cantines Lyonnaise.
Signaler RépondreIl faut obliger les parents à fournir le repas a leur enfant voilà tout.
Signaler RépondreLe coût moyen du repas à 2,65 euros cache des disparités énormes !
Signaler RépondreA Lyon, la cantine est quasi gratuite pour les habitants de HLM, mais coûte près de 8 euros par repas pour les plus aisés.
De quoi pousser toujours plus les enfants des classes supérieures vers l'enseignement privé... Où les repas coûtent 4 ou 5 euros pour tous, sans discrimination.
On peut très bien manger des cochonneries bios, ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de pesticides que c'est acceptable pour la santé humaine...
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