Lynchage de Quentin : Jacques-Elie Favrot a "reconnu" sa présence et des violences, mais pas d'avoir donné de coups mortels

Lynchage de Quentin : Jacques-Elie Favrot a "reconnu" sa présence et des violences, mais pas d'avoir donné de coups mortels
Lynchage de Quentin : Jacques-Elie Favrot a "reconnu" sa présence et des violences, mais pas d'avoir donné de coups mortels - LyonMag

Placé en garde à vue mardi, le futur ex-assistant parlementaire de Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot, s'est confié aux enquêteurs sur le lynchage de Quentin à Lyon. Selon son avocat, il a "reconnu les faits qui lui sont reprochés", mais a nié toute implication dans la mort du militant nationaliste.

Ce mercredi soir, l'avocat, Me Bertrand Sayn, a pris la parole devant quelques médias pour faire le point sur le déroulé de la garde à vue de son client. Jacques-Elie Favrot, dénoncé dès vendredi dernier au lendemain du lynchage de Quentin Deranque, a été interpellé mardi en compagnie de nombreux autres participants présumés aux violences commises sur des militants nationalistes rue Victor-Lagrange dans le 7e arrondissement de Lyon, non loin de Sciences Po où intervenait Rima Hassan.

"Il sera déféré devant un magistrat instructeur (jeudi) avec un certain nombre de ses coauteurs", a indiqué Me Sayn au sujet de son client, qui était membre de la Jeune Garde et assistant parlementaire du député lyonnais du Vaucluse Raphaël Arnault.

"Devant la gravité de ce drame, M. Favrot a adopté une conduite digne. Il a reconnu les faits qui lui étaient reprochés, la commission de violences et sa présence sur les lieux. Il a indiqué qu'il n'était pas l'auteur des coups qui ont provoqué le décès de M. Deranque", a poursuivi l'avocat du jeune antifa.

Jacques-Elie Favrot, dit Jef, a aussi nié avoir pris par surprise les nationalistes : "Il a exposé qu'en aucun cas il s'agissait d'un guet-apens, mais en vérité d'un affrontement". On ignore encore si les deux camps s'étaient donné rendez-vous, comme c'est parfois le cas.

"Il s'est dit absolument... non pas triste, mais son terme a été "dévasté", par l'ampleur de cette tragédie", a conclu Bertrand Sayn.

6 commentaires
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Ex Précisions le 19/02/2026 à 07:08

"Je lui ai marché sur la tête fracassé sa gueule mais je suis blanc comme neige".
Mais oui...
Au trou tout ça !

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Watt le 19/02/2026 à 07:07

Il est surtout dévasté d'avoir été pris la main dans le sac.

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Candle le 19/02/2026 à 06:58

La lâcheté dans toute sa splendeur... Un fachiste de gauche qui n'assume pas le meurtre d'un opposant.

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grup le 19/02/2026 à 06:57

20 ans de prison.

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Lucie4 le 19/02/2026 à 06:09

M. Arnault il y a peu : "La jeune garde n'a jamais commise de violence"

Que des gars bien à LFI dites moi! Le parti des gendres idéaux, LPGI

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Lyontoujours le 19/02/2026 à 06:00

Il y a une pétition pour réclamer la dissolution de LFI sur le site de l assemblée nationale.
Soyons nombreux a la signer pour montrer notre volonte de mettre fin a ce parti raciste fasciste et antisémite, et que enfin cesse cette violence attisée par leur discours
Ni oubli, ni pardon

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