Comment faire pour obtenir le meeting politique le plus suivi de la campagne ? En l'organisant sur les Berges du Rhône un samedi après-midi ensoleillé.
Ce qui a permis à l'équipe de Grégory Doucet de revendiquer 5000 personnes cumulées ayant écouté les discours des écologistes et de leurs alliés, bien loin des quelques centaines de militants et supporters en réalité venus exprès pour eux.
À quelques jours du premier tour des élections municipales, les écologistes et leurs alliés de gauche donnaient ce samedi un grand meeting féministe sur les berges du Rhône à Lyon. Un rassemblement baptisé "Mes élues, mon choix", à la veille de la Journée internationale des droits des femmes.
Plusieurs responsables politiques sont montés sur scène pour défendre leur bilan et leurs propositions, parmi lesquels le maire sortant Grégory Doucet, le président de la Métropole Bruno Bernard, les députées Marie-Charlotte Garin et Sandrine Runel, tous engagés dans la campagne municipale et métropolitaine.
Dans son discours, le maire écologiste a présenté l’égalité femmes-hommes comme un axe central de l’action municipale.
"Les 15 et 22 mars prochains, les Lyonnais ont rendez-vous avec l’Histoire", a-t-il déclaré devant la foule. "Continuer à faire de Lyon une ville qui agit pour la justice, la dignité et l’égalité… ou revenir à une vision sépia de notre cité."
Grégory Doucet a affirmé vouloir poursuivre et amplifier les politiques engagées depuis 2020, notamment dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. "Dans une ville féministe, aucune victime ne doit être laissée seule", a-t-il assuré, promettant notamment de renforcer les dispositifs d’hébergement d’urgence et de soutien aux associations.
Le maire sortant a également critiqué ses adversaires, estimant que certaines propositions pourraient fragiliser les politiques publiques menées en matière d’égalité.
Bruno Bernard insiste sur les politiques du quotidien
Le président écologiste de la Métropole de Lyon, Bruno Bernard, a pour sa part défendu les politiques métropolitaines en faveur de l’égalité, notamment dans les transports, le logement ou la lutte contre la précarité.
"Les droits des femmes n’ont jamais été donnés. Ils ont toujours été conquis", a-t-il rappelé en ouverture de son intervention.
Vous étiez des centaines à passer lors de notre événement sur les quais du Rhône cet après-midi.
— Bruno Bernard (@brunobernard_fr) March 7, 2026
Nous avons voulu organiser ce meeting pour anticiper la journée internationale des droits des femmes.
Des dizaines à vous arrêter à notre espace ludothèque en plein air pour que… pic.twitter.com/tZ6zNXkdYg
Il a cité plusieurs mesures mises en place ces dernières années, comme les marches exploratoires pour améliorer la sécurité dans l’espace public ou encore la descente à la demande dans les bus après 22 heures.
Selon lui, ces politiques répondent à des situations concrètes : "Quand une femme renonce à sortir le soir parce qu’elle ne se sent pas en sécurité, ce n’est pas un détail."
Marie-Charlotte Garin appelle à poursuivre les luttes féministes
La députée écologiste Marie-Charlotte Garin a replacé ces enjeux dans un contexte plus large, évoquant les combats historiques du mouvement féministe.
"Nos victoires sont des victoires collectives. Aucune conquête féministe n’a jamais été une affaire individuelle", a-t-elle déclaré.
Elle a également mis en garde contre les reculs observés dans plusieurs pays : "Partout dans le monde, l’extrême droite progresse. Partout, les droits des femmes sont attaqués."
Pour l’élue, ces combats dépassent la seule question des droits des femmes : "Une victoire féministe n’est jamais seulement une victoire pour les femmes. C’est une victoire pour la liberté."
La députée socialiste Sandrine Runel a quant à elle dénoncé les attaques sexistes visant certaines candidates durant la campagne municipale.
"Le 8 mars est une journée de lutte", a-t-elle insisté. "Parce que rien n’est jamais acquis. Les droits des femmes reculent chaque fois que la domination est excusée."
Elle a également mis en garde contre le climat politique actuel : "Le sexisme n’est pas un vieux souvenir du siècle dernier mais il est toujours présent dans notre société, et il est bien présent dans cette campagne."
Grégory Doucet a conclu son intervention en appelant les électeurs à soutenir cette coalition lors du scrutin, afin de "continuer à faire de Lyon une ville qui protège, qui émancipe et qui agit".
Doucet, tu n'as pas invité Némésis ?
Signaler Répondre" Dans une ville féministe, aucune victime ne doit être laissée seule" ,
Signaler Répondremême si la victime est une fasciste ?
Des militants écolos qui ont dégagé Nathalie Perrin-Gilbert de l'exécutif municipal car elle faisait passer le patrimoine lyonnais avec les dogmes de EELV, c'est la même chose avec leur approche du féminisme : ils le défendent qu'en fonction de leurs dogmes politiques et leur "féminisme" disparait si les causes sont incompatibles à leurs postures idéologiques...
Signaler RépondreOn aura compris aujourd'hui que pour être reconnu féministe il faut être uniquement de gauche.
Signaler RépondreFut une époque ou les causes transcendaient le politique mais maintenant les causes sont uniquement au service du politique. Triste régression que tout cela.
Tout est très triste
C'était en soutien aux féministes ou bien un meeting d'auto promo de nous deux duettistes pitoyables ?
Signaler RépondreUn garçon très doux ! Le gendre idéal !
Signaler RépondreEh ben ça ne voulait pas haut.......
Signaler RépondreDommage j'y serais bien allé mais il n'y avait pas la machecroute
C'était un rassemblement féministe.
Signaler RépondreMais pas du tout écologiste, désol Doudou et Nanard, ce ne sont pas 5000 électeurs(trices) qui vont potentiellement voter pour vous ;-)
Rhooo... La manipulation des chiffres comme au temps de l'URSS.
Signaler RépondreJe suis passé sur les quais et je peux assurer que s'ils étaient 5 000 alors ils devaient être 20 000 lors de la marche pour Quentin.
Comment des journalistes peuvent se faire le relais d'une estimation aussi vulgaire.
5000 personnes selon les organisateurs, 750 selon la police.
Signaler RépondreAulas a tellement fait pour le sport féminin, a son niveau et sans le clammer haut et fort un mégaphone à la main. Doucet et Bernard manquent vraiment de modestie...
Signaler RépondreDésolée M Doucet mais moi j’adore les tirages photo sépia !
Signaler RépondreSinon on en a plus qu’assez de votre forcing et de vos mensonges
Rien sur le soutien de leurs amis LFI au régime iranien ?
Signaler RépondreLa liste JMA me paraît plus féministe en plaçant une femme a la tête de la métropole...
Signaler RépondreCurieux ce rassemblement féministe mené par 2 hommes qui ne cèdent pas leur place a des femmes..🤔
La différence entre l'idéologie théorique et la pratique concrète peut être ?
LYONNAISES,LYONNAIS ,volià comment les escrologistes dépensent notre fric :nos impôts ,et non pas avec les deniers des vers
Signaler Répondre5000 personnes selon les ecolo. Comprenez quelques centaines....
Signaler RépondreDe plus, 5000 personnes cumulées donc qui ont pu passer 2 fois....
Bref des chiffres apprendre avec précaution. Chez les autocratique, on se persuade toujours du mieux, du bien, quitte à masquer la vérité...
quand une femme ne sent pas en sécurité seule le soir, il serait bon se poser la question du pourquoi, et agir sur les causes plutôt que sur les effets.
Signaler RépondrePour un militant de gauche c'est impossible, car il bug immédiatement.
Blablabla....pendant ce temps les autres travaillent sérieusement et concretement.....
Signaler RépondreJMA❤️❤️❤️
dans soi disant 5000 personnes, ils ont compté les promeneurs, les joggeurs , les cyclistes et les enfants qui jouent autour car je suis passé dans l après midi, je n ai pas vu autant de monde encore deux rigolos qui nous amusent vivement leur départ
Signaler Répondre