Une note publiée cette semaine par le think tank GenerationLibre met en lumière le poids des subventions municipales dans plusieurs grandes villes françaises. À Lyon, la municipalité a versé 109,8 millions d’euros d’aides aux associations en 2024, réparties sur plus de 3200 lignes budgétaires.
L’étude, intitulée Le grand gaspillage, examine les pratiques de subventionnement à Paris, Lyon et Marseille et pointe notamment un manque de lisibilité dans l’utilisation de ces fonds publics.
Selon les données compilées dans le rapport à partir de l’open data municipal, la Ville de Lyon a attribué 109,8 millions d’euros de subventions à des associations en 2024, soit environ 212 euros par habitant.
À titre de comparaison, le rapport indique que Paris consacre 241,2 millions d’euros à ce type d’aides et Marseille 83,9 millions d’euros.
À Lyon, ces subventions représentent 15,4 % des dépenses de fonctionnement municipales, un ratio nettement supérieur à celui observé à Paris (2,5 %) et à Marseille (5,7 %).
La culture, premier poste de subventions
Le rapport souligne également le poids des politiques culturelles dans ces aides. À Lyon, environ 31 millions d’euros de subventions seraient consacrés au secteur culturel, soit près de 28% de l’enveloppe totale.
Parmi les principales structures financées figure notamment l’Opéra national de Lyon, qui reçoit à lui seul 19,3 millions d’euros, sous forme d’aides financières et de mises à disposition de moyens municipaux.
Le rapport mentionne aussi l’existence d’aides dites “en nature”, correspondant par exemple à la mise à disposition de locaux ou de personnel municipal. À Lyon, elles représenteraient 29,5 millions d’euros, soit près de 27% du total des subventions.
L’étude critique la dispersion des aides distribuées par Grégory Doucet et son équipe, évoquant 3234 lignes budgétaires distinctes pour les subventions lyonnaises. Cette fragmentation rendrait difficile l’évaluation de l’efficacité des dépenses publiques.
Le rapport cite notamment l’exemple d’une subvention de 70 euros attribuée à une école primaire pour un projet musical, estimant que le coût administratif du traitement d’un tel dossier pourrait dépasser le montant de l’aide.
Au-delà du diagnostic, le think tank avance plusieurs pistes de réforme comme limiter la reconduction automatique des subventions, imposer davantage de transparence dans la publication des aides et mettre en concurrence les structures recevant les financements les plus élevés.
Selon ses estimations, une rationalisation des dépenses dans les trois métropoles étudiées pourrait générer jusqu’à 185 millions d’euros d’économies par an dans un scénario intermédiaire.
Le rapport insiste toutefois sur le fait que les dysfonctionnements observés "dépassent les clivages politiques" et seraient liés à des pratiques installées depuis plusieurs années dans les grandes villes françaises.
GénérationLibre est un think tank français libéral, fondé par Gaspard Koenig, qui produit des analyses et propositions politiques visant à promouvoir les libertés individuelles, la décentralisation et des réformes économiques inspirées du libéralisme.
Mais qu'es ce que tu fait doudou dis donc ?
Signaler RépondreUn étendoir à torchons sale place Bellecour !
Des stages pour embrasser et parler aux arabes !
Etc ...
Les principes staliniens sont appliqués.
De l'argent pour fidéliser et récompenser les copains autrement dit tenir par les burnes ses électeurs.
L'art est toujours au goût du gourou.
Doucet : Le pacte des loups ..
Signaler Répondreon comprend que Doucet gagne quelques voix dans les sondages comme dans la famille on a profité d aucune subvention ça veut dire que certains en profitent un max a plus de 1000€ pour eux aux frais des lyonnais qui ne sont pas les copains du maire … entre les travaux, la pseudo ombriere, les conseillers en sur nombre (ce qui lui a valu une journée en garde à vue) et les subventions les copains de Doucet en on bien profité…ça va leur faire drôle quand il ne pourra plus rien donner
Signaler Répondrepeut être même à payer des avocats pour la jeune garde ??
Signaler RépondreLes copains et les coquins....subventions publiques pour appuyer l'idéologie politique.
Signaler RépondreTout dépend de quelles associations il s'agit ! Celles qui ont un but culturel, dans le sens noble du terme, et qui contribuent à la diffusion des savoirs, ont vu leur subvention être réduite à un montant dérisoire. Cette municipalité a pratiqué un pur clientélisme politique et une discrimination bien peu en harmonie avec le lyrisme de ses déclarations.
Signaler RépondreJuste des détournements de fonds publics il faut être clair.
Signaler RépondreFaudrait expliquer les venues des politiques dans les quartiers de Marseille la veille des élections... ce que m'a expliqué une amie marseillaise (d'origine commorienne) est édifiant.
Je parle de Marseille mais dans d'autres villes cela se passe de la même façon.
Faut arrêter de faire croire aux gens qu'on est dans un pays républicain, honnête et démocratique. Et oui des votes cela peut s'acheter.
Que ferait-on pas pour enrichir les petits copains ....
Signaler RépondreLes bai...... comptez vous
Euh les Lyonnais blousés comptez vous !
les emplois fictifs , les apparts et les véhicules de fonction
Signaler RépondreAnticor va demander des comptes à Doucet 😀
Signaler RépondreExact.
Signaler RépondreDieu vous entende.
Signaler RépondreOui un débat et qu il m explique ou sont passés mes 212 euros ?
Signaler RépondreA l association chargee d expliquer aux agents municipaux comment parler aux arbres ?
A l association de son copain depute TAVERNIER ?
A urgence palestine financier du HAMAS ?
Tant de possibilités......
C'est gratuit, c'est Nicolas qui paie!
Signaler RépondreGaspillage d'argent public et clientélisme pour nourrir les amis des écolos. Doudou et Bernard au tribunal !
Signaler Répondreah…, le clientélisme, sous couvert d’humanisme. 🥹
Signaler RépondreLes trois plus grandes villes françaises, tenues (mal) par la gauche et l'extrême gauche vont retrouver des couleurs (j'espère) après les élections. Comme Nice, Menton, Toulon etc.
Signaler RépondreLa gauche (extrême ou non), adore les impôts qui servent à arroser les associations "amies" lesquelles leur renvoient l'ascenseur en cas de besoin. Pourquoi se gêner, c'est le contribuable benêt qui paie.
Signaler Répondreles associations "culturelles" chargées de la propagande du régime nous coûtent cher !
Signaler RépondreVite ! J'exige un débat télévisé pour que M. Doucet puisse s'expliquer sur cette démarche clientèliste ! Évidemment avant ce soir minuit, puisqu'après ils devront tous se taire. Et cela fera du bien. Jusqu'à lundi...
Signaler RépondreAulas va remettre de la logique dans la politique lyonnaise ..
Signaler Répondrerien d’étonnant, il faudra faire le ménage
Signaler RépondreNous y voilà
Signaler RépondreEt ce n’est que le début des révélations sur la gabegie gauchiste
Idéologie, dogme, électoralisme : rien ne manque pour acheter les voix