Un petit maire ? Ces sept prochaines années, Grégory Doucet va probablement avoir beaucoup moins de marges de manoeuvre que depuis 2020. La faute à la victoire éclatante de Véronique Sarselli aux élections métropolitaines, raflant toutes les circonscriptions sauf à Villeurbanne et à Lyon, hormis deux dans la capitale des Gaules.
Un territoire à droite qui va devoir composer avec ses quatre plus grandes villes à gauche voire à l'extrême gauche puisque LFI a renversé Vénissieux et Vaulx-en-Velin.
Pour Grégory Doucet, la cohabitation signe peut-être le glas de ses grandes promesses de campagne, puisqu'il comptait essentiellement sur les financements de Bruno Bernard, balayé dimanche.
Avec son seul pouvoir de maire, il ne pourra décider "que" pour les écoles primaires, les cantines, les crèches, ses musées, les résidences seniors... Les grands projets comme Rive Droite ou les tramways promis par les écologistes semblent enterrés.
Véronique Sarselli a toutefois martelé qu'elle "travaillerait avec tous les maires", souhaitant rompre avec les méthodes des Verts qu'elle a elle-mêmes subi en tant qu'édile de Sainte-Foy-lès-Lyon.
Veronique sarselli au micro de Lyon mag revient sur sa victoire à la métropole #lyon #metropolitaine #sarselli #coeurlyonnais pic.twitter.com/kLFJ9hsqaJ
— Lyon Mag (@lyonmag) March 23, 2026
En 2020, Greg a été élu sur un malentendu. En 2026 retour au réel, 1/2 électeurs non pas voté pour lui. La métropole lui échappe et son budget 4 fois superieur à celui de la ville. Bon Courage !
Signaler Répondrevictoire detruisons les pistes cyclables en dehors de lyon,meme les velos veulent une route entretenue
Signaler RépondreIl vaut mieux être élu à la Métropole qu'être Maire de lyon... car le pouvoir de la Métropole est immense !
Signaler RépondreLe Maire va proposer sa politique mais la métropole vas refuser et donc Lyon risque de faire du surplace, pendant 6/7 ans
La Métropole cumule les compétences d'un département +Intercommunalité et décisions stratégiques, la Mairie gère le quotidien ..
Par exemple, Doucet ( qui le sait) dans sa campagne disait vouloir élargir les encadrements de loyer, alors que cette décision dépend de la Métropole qui propose les règles à l'Etat et via le Préfet valide
Oh que ça fait plaisir de voir du bon sens et du civisme dans ce forum!Je pensais vraiment avoir à faire qu’à des barbares!Je souscris à tout ce que vous avez écrit et applique vos recommandations depuis longtemps.Vous avez juste oublié quelquechose:user de ces principes est extrêmement économique!
Signaler RépondreOui d'où j'ai dit qu'on peut laisser la voiture à ceux qui en ont réellement besoin en ville… c'est le 2ème 50%.
Signaler RépondreCe sont ceux qui n'en ont pas besoin et qui en prennent quand même par confort qui créent les bouchons et le manque de place. Pas un problème de voirie ou de structure, mais de mentalité.
Parce qu'honnêtement, ça n'a strictement aucun sens la voiture en ville pour ceux-là, tout est à proximité en principe, accessible en transport.
Disons qu'elle prend 14m² de surface, c'est déjà trop. Il faut aménager pour que la voiture soit réservée aux gens qui en ont réellement besoin, moins de voitures ventouses, moins de voitures qui roulent chauffeur seul, moins de voiture qui roulent pour 200m, c'est laisser la circulation et la stationnement des voitures des gens honnêtes (artisans, handicapés, âgés, urgences, charges lourdes, enfin tout ce qui justifie le déplacement...).
C'est mathématique et logique.
La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres.
C'est ici très vrai, être libre de prendre sa voiture quand on n'en a pas besoin ou qu'on a les alternatives empêche un autre d'être réellement libre sur les routes alors qu'il en a besoin et qu'il n'a pas d'alternative.
Personnellement, j'ai une voiture, je l'utilise avec parcimonie, quand je ne peux vraiment pas faire autrement, ça m'est toujours utile de fou quand j'ai des charges lourdes ou quand il fait nuit.
Vous n'avez jamais remarqué que quand il fait nuit, on roule si facilement partout. Parce qu'il y a moins de voitures. Si on faisait ça pareil en journée, uniquement quand on en a besoin ?
Virer les Français du parti ? Pour y mettre qui, des Esquimaux ?? Lire les bas de plafond reste un régal quotidien, lol
Signaler RépondreVous avez d'autres pronostics ineptes ou vous avez épuisé votre quota du jour ?!!
Si on veut respecter les choix des électeurs, il faut prendre en compte que:
Signaler Répondre- pour la ville de Lyon, on est à 50/50, et qu'il faut penser aux 2 principaux courants.
- pour la Métropole, plus nettement à droite (57% des votants), ils devront être privilégiés.
JM Aulas bien que battu comme Maire de Lyon, sera 1er vice-président de la METROPOLE, et aura plus de pouvoir à Lyon, que le Maire G Doucet.
Signaler RépondreLyon représente 1/3 de la population de la METROPOLE. Le budget de la ville de Lyon est de 1000millions d'Euros.
Le budget de la METROPOLE est de 4000millions d'Euros, ce qui représente 1/3 pour Lyon soit 1300millions d'Euros.
AULAS a pour Lyon plus de budget que Doucet.
Pour les vice-présidents même règle.
Sur les 22 vice-présidents de la METROPOLE, 1/3 devraient être issus des conseillers élus à LYON soit 7 à 8 vice-présidents.
Doucet un pantin démantibulé au service des bobos de la croix rousse
Signaler RépondreElle va être confronté au même problème de pollution et d’altération de la santé des citadins par les gaz d’echappement.La ZFE est une solution assez douce mais les français n’en veulent pas.La seule solution est donc l’entrave à la circulation.
Signaler RépondreJe vois désormais, avec un plaisir non dissimulé et un peu coupable, que les partisans de Grégory Doucet, qui ont exprimé leur joie dimanche soir en se croyant vainqueurs, sont désormais dans un parfait déni et dans une profonde gueule de bois aujourd’hui.
Signaler RépondreVous avez beau retourner le problème dans tous les sens, la métropole est toute-puissante et décidera de tout ce qui est majeur et utile pour notre quotidien, entre autres à Lyon ville.
Oui, j’ai été déçu que Jean-Michel Aulas n’ait pas été élu maire pour trois petites mille voix, mais désormais je comprends que c’est un poste avant tout symbolique.
Il sera bien plus utile en tant que vice-président de la métropole. Faites-lui confiance pour agir sans arrière-pensée politique, mais au contraire pour le bien-être des Lyonnais, car plus encore aujourd’hui, il agit comme un citoyen qui connaît la ville et ses problématiques....et veut les réparer
Mais que les utilisateurs de vélo et de modes doux se rassurent : Véronique Sarselli continuera à mettre en place des pistes cyclables, mais sans aucun dogme, en réfléchissant à l’intérêt, à l’emplacement et à la gêne pour la circulation que cela peut occasionner.
Car si, pendant six ans, tout a été fait pour dénigrer, gêner et décourager l’automobiliste au profit du seul cycliste, ou de l’utilisateur — que dis-je, parfois des deux utilisateurs sur une même trottinette ne respectant pas les feux tricolores, entre autres —, au nom d’un dogme ou d’une écologie punitive, Véronique Sarselli aura une approche pragmatique et intelligente pour réconcilier tout le monde.
Peut-être même que, dans sept ans, vous en redemanderez.
"Par exemple pour la voirie, la Métropole gère les axes principaux, mais les rues intermédiaires restent du ressorts de la mairie tout comme les aménagements aux abords des voies. Pas donc que Grenette puisse être réouverte si facilement. "
Signaler Répondre=> D'où sortez-vous cette information ? La voirie est une compétence exclusive de la métropole sur l'ensemble de son territoire (ex routes départementales, communales etc).
"Pour les pistes cyclables, c'est au national que ça se joue puisque toute réfection de voies impose aujourd'hui l'installation d'un aménagement cyclable (la métro peux certes décidé que ce soit un aménagement à minima mais aménagement il y aura)."
=> Faux. Une loi donne un cadre et des objectifs, mais rien ne force la métropole à réaliser tel ou tel aménagement. C'est le principe de la décentralisation. L'état transfère les compétences à une collectivité, qui agit en autonomie. Le contrôle de l'etat est exercé, budgétairement.
"Ne pas oubliez aussi que si la Métropole dispose d'un gros budgets, c'est avant tout car il alimenté par les impôts collectées par la ville de Lyon qui concentre une bonne partie des gros sièges d'entreprises. "
=> Encore des erreurs. Les recettes de fonctionnement de la Métropole viennent majoritairement d’impôts et de taxes et de dotations de l’État (payer le RSA par ex). Les recettes d’investissement viennent majoritairement d’emprunts.
"La gauche reste majoritaire en nombre voix à sur l'ensemble des habitants de la Métropole. Le système des circonscriptions et la division de la gauche a permis à la droite de l'emporter, mais la "large victoire" est un trompe l'oeil."
=> Que vous ne reconnaissiez pas la victoire de la droite sur 10 circonscriptions est votre avis personnel. Le mode de scrutin est ce qu'il est, ainsi que la décomposition des circonscriptions. Je ne suis pas électeur EELV, mais je reconnais la victoire de Doucet à la mairie de Lyon (donc la défaite d'Aulas, dont l'éventuel recours est surréaliste).
les écoles catho vont encore gagner des élèves !! fils de bobo de gôche
Signaler RépondreExcellent ce commentaire.
Signaler RépondreSi la Métropole ne veut pas être bloquée, elle écoute le choix des électeurs ville par ville.
Ainsi:
- Poursuivre le développement des alternatives à la voiture pour les villes ayant voté pour les écologistes, Lyon, Villeurbanne.
- Améliorer la voirie et toute élément relatif à la circulation des voitures en périphérie, pour les villes ayant voté pour la droite
- Et entre les deux, améliorer les interactions voitures/alternatives à la voiture (parc relais, intelligence artificielle pour la circulation…)
En centre ville la circulation est dense, la voiture doit être privilégié pour certains: artisans, urgences, personnes âgées, handicapés, horaires décalés etc... Sinon pas de sens. L'argument comme quoi les commerces en pâtiraient est faux, c'est comme ça partout même dans les villes où la voiture est roi. Le problème c'est Amazon et consort.
En périphérie je peux comprendre que la voiture est parfois le seul moyen de déplacement, comme il n'y a pas encore d'alternatives fiables.
Ca devrait être bien pour tout le monde, les choix des électeurs seraient ainsi respectés.
C'est parce que les LFiste n'ont que ces gens là à ce mettre sous la dent mais on va bien rigoler quand ils vont virer les francais du parti et c'est pour bientôt.
Signaler RépondreSarah S. et Samuell,
Signaler Répondremerci à vous pour ces commentaires intelligents.
J'espère que la droite à la Métropole de Lyon saura être intelligente et constructive. La force de Lyon pendant plusieurs décennies, ça a été une forme de continuité de ses politiques publiques, en dépit des alternances politiques, alternance qui est une chose normale et souhaitable dans une démocratie.
Signaler RépondreAujourd'hui, la posture de Sarselli m'inquiète. Son choix comme tête de liste par la Droite m'inquiète encore plus. Elle est la représentante d'une commune privilégiée, et une figure caricaturale du NIMBY. Elle renvoie vers l'Est et autres territoires tout ce qu'elle ne veut pas chez elle (chaufferie bois, logements sociaux, immeubles collectifs...). Elle veut accaparer toutes les ressources d'investissement du Sytral et de la Métropole de Lyon pour un territoire démographiquement ultra-minoritaire, peu dense, qui est son électorat personnel. Symboliquement, choisir le maire de Bron, St Priest ou Rillieux me semblerait plus intelligent en termes de message.
Le programme de Grand Coeur Lyonnais, outre le rejet des Verts, s'est principalement centré sur le Métro E, le tunnel et la circulation dans Lyon. Avec le message répété qu'il ne ferait rien contre la volonté des maires, soit il ne se passe rien pendant tout un mandat, soit ils arrivent à se mettre autour de la table pour sortir des carricatures et trouver des compromis dans l'intérêt des habitants.
Vénissieux et Vaulx-en-Velin mais aussi Roubaix et Saint Denis, c'est curieux que les conquétes de LFI se passent toujours dans les villes qui attirent les foules pour leur cadre de vie de rêve.
Signaler RépondreC'est exact, mais un seul "f" à trafic, s'il vous plait. Ce sont les Anglais qui écrivent avec deux "f"
Signaler Répondre4 vélos par jour ?
Signaler RépondreLyon est reconnu en France et de plus en plus en Europe pour son traffic à vélo.
Je suis assez d'accord avec ce commentaire.
Signaler RépondreCa va effectivement bloquer à pas mal d'endroit.
Les mobilités :
C'est le sujet le plus explosif. Sarselli veut remettre la voiture au centre, Doucet veut continuer la piétonisation et les pistes cyclables. Comme la voirie est partagée entre les deux institutions, chaque projet d'aménagement deviendra un bras de fer. Le tunnel est l'exemple le plus visible, mais il y en aura des dizaines d'autres, plus petits, moins médiatisés, mais tout aussi bloquants au quotidien.
Le PLUI :
Le Plan Local d'Urbanisme intercommunal est une compétence métropolitaine qui s'impose aux communes. Sarselli peut vouloir le réviser pour assouplir les règles de construction, réduire les contraintes environnementales, réintroduire du stationnement. Doucet peut résister via son PLU communal, mais les conflits de normes finiront devant les tribunaux administratifs pour des années.
Les projets déjà engagés :
Des marchés publics sont signés, des financements européens engagés, des chantiers ouverts. Sarselli ne peut pas tout annuler sans payer des pénalités massives et perdre des subventions européennes conditionnées à des objectifs environnementaux. Une partie de l'agenda écologique de Bernard va donc continuer par inertie institutionnelle.
Les financements européens :
La Métropole bénéficie de fonds européens importants (FEDER, fonds de cohésion...) conditionnés à des engagements climatiques. Sarselli ne peut pas faire volte-face brutalement sans risquer de perdre des centaines de millions d'euros. Cela va modérer ses ardeurs anti-écologiques.
La pression des maires de gauche :
Lyon, Villeurbanne, Vénissieux, Vaulx-en-Velin... les grandes villes restent à gauche et représentent la majorité de la population métropolitaine. Dans le conseil métropolitain, Sarselli gouverne avec 92 sièges sur 150, mais elle doit composer avec des villes qui peuvent rendre la vie difficile sur le terrain.
Le reste :
Lyon ville garde la main sur ses écoles, sa politique culturelle, ses équipements de proximité, sa politique sociale. Doucet peut gouverner une partie substantielle du quotidien lyonnais sans avoir besoin de la Métropole.
Le scénario le plus probable ce ni une guerre totale ni la coopération harmonieuse. Plutôt une paralysie sélective et coûteuse.
Les grands projets structurants ( tunnel, tramways nouveaux, grandes ZAC ) seront soit bloqués soit défigurés par des compromis insatisfaisants pour tout le monde.
Le quotidien fonctionnera à peu près, les poubelles seront ramassées, les TCL circuleront, les écoles ouvriront.
L'argent public sera massivement gaspillé en procédures juridiques, études contradictoires et frais d'expertise des deux camps.
Et surtout (et c'est peut-être le risque le plus grave ) Lyon perdra 7 ans de capacité d'investissement au moment précis où la ville aurait besoin d'accélérer sa transition. Les villes qui avancent le plus vite sont celles où ville et métropole tirent dans le même sens. Lyon va entrer dans une période de friction institutionnelle chronique.
Le vrai perdant, ce n'est ni Doucet ni Sarselli. Ce sont les Lyonnais et Grands Lyonnais. Une cohabitation antagoniste dans une métropole aussi intégrée que celle de Lyon, c'est concrètement des projets qui n'aboutissent pas, des financements qui se perdent, des décisions qui prennent le double de temps et coûtent le double d'argent.
L'ironie de cette élection, c'est que la gauche a sauvé la mairie grâce à la fusion LFI mais c'est précisément l'absence de cette même fusion à la Métropole qui va rendre le mandat de Doucet beaucoup plus difficile qu'il ne l'aurait été avec Bernard en face.
Lyon et la métropole ont voté à gauche. Mais on a droit à une cohabitation...
L'important c'est que tout le monde soit représenté, grace aux alliances comptabilisant les voix d'extrêmes gauche ou droite.
Signaler RépondreLa Métropole n'est pas si puissante que ça.
Signaler RépondreA premier vue, si, mais quand on zoom c'est plus complexe que ça.
Par exemple pour la voirie, la Métropole gère les axes principaux, mais les rues intermédiaires restent du ressorts de la mairie tout comme les aménagements aux abords des voies. Pas donc que Grenette puisse être réouverte si facilement.
Si le PLU est voté au niveau de la Métro. La Maire garde encore la main sur certains aménagements et peux encore préampter des ilots. Par exemple, prévoir un parc là où Sarselli a prévu la sortie Lyon Rive Gauche du méga Tunnel.
Pour les pistes cyclables, c'est au national que ça se joue puisque toute réfection de voies impose aujourd'hui l'installation d'un aménagement cyclable (la métro peux certes décidé que ce soit un aménagement à minima mais aménagement il y aura).
Ne pas oubliez aussi que si la Métropole dispose d'un gros budgets, c'est avant tout car il alimenté par les impôts collectées par la ville de Lyon qui concentre une bonne partie des gros sièges d'entreprises.
En résumé la ville et la métro se tiennent toutes les deux par les c***lles. Soit c'est la guerre permanente soit les deux joues l'intelligence collective (j'ai peu d'espoir) et trouvent des compromis.
Sarselli va devoir jouer serré car :
- C'est désormais auprès d'elle (et non plus les "escrologistes") que les gens vont râler quand il y aura des bouchons et des pannes de métro.
- La gauche reste majoritaire en nombre voix à sur l'ensemble des habitants de la Métropole. Le système des circonscriptions et la division de la gauche a permis à la droite de l'emporter, mais la "large victoire" est un trompe l'oeil.
Ok boomer
Signaler RépondreBonjour,
Signaler RépondreMes réponses :
Que la nouvelle métropole aura l’intelligence et le bon sens de developper une offre de transport en commun suffisante, pour ceux et celles qui vivent en banlieue et doivent venir travailler dans Lyon. Que les communes desservies par les trains augmenteront leurs places de parking,
—> Pour cela, il faut que les communes concernés ait du terrain et des financement pour construire des stationnements et il en faudrait beaucoup.
Le il y a qu’à, faut qu’on me semble compliqué.
que les TER et les bus seront plus nombreux. Augmenter aussi les places de stationnement aux terminus des gares et des métros. Et rendre le tram vers l’aéroport gratuit.
Ce n’est pas ce que la métropole a entrepris depuis 6 ans…
L’avion est un transport en commun. Personne ne s’en plaint ?
Je ne comprends pas pas trop cette dernière phrase.
On ne va pas au travail en avion sauf déplacement pro et cela ne concerne que très peu de personne
Que la nouvelle métropole aura l’intelligence et le bon sens de developper une offre de transport en commun suffisante, pour ceux et celles qui vivent en banlieue et doivent venir travailler dans Lyon. Que les communes desservies par les trains augmenteront leurs places de parking, que les TER et les bus seront plus nombreux. Augmenter aussi les places de stationnement aux terminus des gares et des métros. Et rendre le tram vers l’aéroport gratuit.
Signaler RépondreL’avion est un transport en commun. Personne ne s’en plaint ?
Oui, je suis illettré, c'est pour ça que je suis chez les Incultes. Et alors ? c'est pas ma faute, j'ai un grand poil dans la main.
Signaler RépondreBien contente que la métropole soit passée à droite. Ras le bol des voies de vélo réduisant les routes pour le passage de 4 vélos par jour. Ils étaient complètement déconnectés de la réalité.
Signaler RépondreÇa va leur faire du bien de ne plus faire leurs magouilles entre maire et métropole. C'est un juste retour.
Je veux dire que le nombre de voix gagnées par Aulas entre les deux est bien supérieur aux voix de l'extrême droite. A l'inverse, Doucet a eu moins de vote au second tour que l'ensemble des voix de la gauche du premier tour.
Signaler RépondreConclusion, il y a eu un certain report des voix de la gauche centriste (ps, place publique) vers la candidature d'Aulas (probablement par refus de LFI).
Ce report n'aurait jamais eu lieu si Aulas avait fait un accord avec l'extrême droite. Il aurait même perdu des voix sur son centre.
On s’en fout, on a gagné la Métropole. C’est une belle victoire, nette et propre.
Signaler RépondreDoucet, il fera ce qu’il veut ou peut à Lyon.
Lors du mandat de Collomb, les choses étaient beaucoup moins tendues avec les villes. C'est justement ce qui a été reproché à Bernard en comparaison avec Collomb.
Signaler RépondreIl est légitime que les plus petites communes aient du poids dans une métropole, mais là, les 4 plus grandes villes de la métro, qui représentent plus de la moitié de la population totale, se retrouvent minoritaires ?
Signaler RépondreJe ne trouve pas ça logique.
Un mandat qui pourrait se faire sans Doucet. La cohabitation n'apportera rien, il est affaiblit et réélu sur le fil du rasoir. Heureusement que la Métropole n'est plus aux mains des écolos, ça, c'est un soulagement.
Signaler RépondreSi j'étais électeur de Doucet...
Signaler RépondreTu n'es PAS du camp de Doucet, tu ne l'as JAMAIS été, tu le le sera JAMAIS. Tu es du camp du perdant qui se voyait déjà en haut de l'affiche. Quel intérêt à se projeter dans le camp d'en face que tu ne peux pas blairer ? Ça porte un nom en psychiatrie, la quérulence. Je te laisse vérifier ce que c'est et les implications de cette pathologie dont tu es à l’évidence atteint.
Bien sûr que le maire peut refuser un PC, mais avec des justificatifs par exemple non conformité au PLU , au code de l'environnement, au code de la santé public, au SCOT mais elle ne peut le refuser sans motif sérieux.
Signaler RépondreEn fait non, voir les dernières histoires avec les verts. La métropole finit toujours par l'emporter.
Signaler RépondreEt sur la voirie, elle peut faire sans. Il suffit de modifier petit bout par petit bout.
En cas de blocage, car c'estce qui peut arriver, la seule question à se poser est qui a le plus fort pouvoir de nuisance ?
Signaler RépondreDonc le maire de Lyon peut refuser les permis de construire de projets de la Métropole. Guignolo, va !
Signaler RépondreTrès simple. Phase 2 : les villes de Lyon et de Villeurbanne, humanistes et de gauche, particulièrement concernées par la fracture sociale et par le changement climatique qui les transforme en bouilloires, doivent quitter la métropole. Ce territoire n’a plus aucune unité. Sainte-Foy et Caluire ont passé leur temps à menacer de le faire ? Eh bien allons-y. Elle aurait fière allure, votre métropole péri-urbaine, sans Lyon ni Villeurbanne et leur puissance fiscale. Finis, les projets de métro ou de tramway pour les petite et grande couronnes !
Signaler RépondreSes habitants ont oublié, en votant, qu’ils ne sont rien sans ses deux plus grandes et puissantes communes. C’est peut-être légalement impossible mais, sans doute, cette anomalie unique en France (que personne n’a voulu imiter !), héritage de Colomb, vit sans doute l’un de ses derniers mandats électoraux, cette cohabitation ne pouvant se solder que par l’immobilisme généralisé.
Vous avez raison de le souligner. Les "petites" communes du Grand Lyon sont de toute façon de longue date très critiques des méthodes parfois brutales de la métropole, et ce déjà sous Collomb, et cette façon très verticale de tordre le bras pour imposer des aménagements à des villes qui n'en voulaient pas.
Signaler RépondreOn ne va pas se mentir, la métropole a été conçue par Collomb comme le bras armé hégémonique de la ville de Lyon, avec ce tout ce que ça a de positif (la capacité à développer des projets d'envergure à l'échelle inter-communale et d'avoir une vision cohérente d'ensemble) et de négatif (friction avec les habitants de sensibilités politiques différentes et vision très centralisée).
Est-ce que la métropole aura cette capacité maintenant qu'elle ne bénéficie plus de l'assise politique puissante de la ville de Lyon ? Probablement pas, tout comme cela impute Lyon de son bras armé opérationnel. Ca ouvre en tout cas un chapitre intéressant.
Vous voulez dire que 100 % des votants pour la liste RN UDR ont voté pour Jean-Michel AULAS au 2nd tour ?
Signaler RépondreDans l'hypothèse où il y a une seule liste à droite au 1er tour rassemblant toutes les droites, je ne suis pas sûr que le pronostic soit le même.
J'ai bien conscience que cette hypothèse relève de la fiction politique...
Alors, pour tout ce qui est mobilité, la métropole a tous les pouvoirs. Cela s'est vu lors du mandat de Bernard où des villes aux alentours se ont fait imposer des aménagements même si elles étaient vent debout contre.
Signaler RépondreVous passez quand même tous vite d'un extrême à l'autre selon ce qui vous arrange.
Signaler RépondreLa métropole de Lyon tient certes les cordons de la bourse mais elle ne pourra pas faire grand chose si les villes qui composent le gros du territoire métropolitain, soit Lyon et Villeurbanne, bloquent tous les projets, en particulier en ce qui concerne l'aménagement, les nouvelles opérations et les espaces publics.
La ville et la métropole sont interdépendantes, elles ont été conçues depuis Collomb. La situation actuelle, Lyon à gauche et métropole à droite, est en revanche inédite.
Le vrai risque, si ni l'un ni l'autre n'arrivent à faire des compromis et à travailler en bonne intelligence, c'est que ce soit bloqué pour 7 ans, avec un enlisement de tout projet et des polémiques permanentes.
Quasiment toutes les metropoles européennes chassent les voitures des centre villes pour une question de santé publique.Les villes scandinaves,bien sûr mais aussi les très latines Milan (qui ,en plus,a instauré un péage pour en trer en centre ville!) et Lisbonne.Les ZFE étaient une solution plus douce mais les français n'en veulent pas.il ne reste donc que l'entrave physique à la circulation.A Milan la ZTL doit être trois ou quatre fois celle de Lyon.Pourtant,je n' ai pas vu de commerces fermés.Visiblement ,ils vivent très bien.Pour ma part ,je me rends en ville en TEC puis déambule bien plus plaisamment,par exemple rue Grenette (naguère repoussoir du piéton),rue de l'ancienne préfecture,rue Emile Zola etc;Je n'aurais pas voté Doucet si j'étais à Lyon mais reconnaîs qu'il a fait du bon boulot.
Signaler RépondreSi,si, il aura encore le pouvoir d’étendre son linge place Bellecour sous les sarcasmes de tous les touristes, la ville du bon goût de la cochonaille et aussi devenu la ville du mauvais goût de la cochonnerie !
Signaler Répondre"Parce que vous imaginez que pas une voix d’électeur RN n'est allée à Aulas ? Vous êtes perchés à quelle altitude" Ce que l'on reproche à Doucet, ce n'est pas que des électeurs LFi du premier tour votent pour lui, mais la fusion des listes ....
Signaler RépondreQuant à l'insulte "droitardés", quand on en est à ce niveau dans le débat...
ben non perdu les ordures c'est pour la métro
Signaler RépondreUn pot de fleurs qui va quand même nous coûter très cher... Mais être rémunéré sans travailler, c'est le but de beaucoup des ONG istes. Les exemples sont nombreux !
Signaler RépondreVotes pour l'extrême droite au premier tour: 14 451
Signaler RépondreNombre de voies gagnées par Aulas entre les deux tours: 26 806
Sachant qu'un alliance avec l'extrême droite lui aurait fait perdre des voix, je doute sérieusement de votre hypothèse.
Évidemment il y a eu des reports de voix. Certains y ont laissé leur honneur. Quant au "soutien" de LFI, j'aimerais savoir comment Doucet se justifie face à Bernard. ( son meilleur ami de 6 ans ) J'ai comme l'impression qu'il l'a lâché, non ?
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