LyonMag : En décembre dernier pendant la campagne, vous aviez alerté sur la situation financière de la Métropole, son budget 2026 peut-être insincère... Dans quel état vous avez trouvé la collectivité ?
Véronique Sarselli : Nous lançons l’audit dont dont nous avions parlé. Et comme je l’ai dit le jour du discours d’installation, on ne le fait pas de manière malhonnête ou avec une arrière-pensée. Mais à un moment donné, il nous faut l'éclairage d'un organisme extérieur qui soit capable de dire où nous en sommes actuellement. Et je pense que c’est même plutôt logique, plutôt sain, lorsqu’il y a des ruptures, des alternances. A nous maintenant de faire en sorte que notre programme prenne vie. Et pour qu’un programme prenne vie, il doit avoir sa traduction administrative, dans les services, dans les directions, et c’est ça que nous sommes en train de mettre en place.
LM : Durant ces trois premières semaines de mandat, est-ce que vous avez effectivement eu l’occasion de pouvoir activer des leviers ou est-ce que c’est beaucoup de rattrapage de dossiers ?
VS : Déjà, il faut apprendre un petit peu les choses. Donc d'abord l’état des lieux, les diagnostics, et que chaque vice-président prenne sa place. Il y a aussi la volonté de faire, de mettre très vite en œuvre ce pourquoi nous avons été élus, avec les feuilles de route qui se mettent en place à court, à moyen et à long terme. On fait vraiment un travail d’appropriation de la collectivité, de ses compétences et la volonté de mettre le projet pour lequel nous avons été élus en route. Alors bien sûr, les trois premières semaines sont des semaines denses, parce qu’encore une fois, il faut avoir tous les diagnostics. Nous sommes en train de le faire et au fur à mesure, les vice-présidents ou les services font remonter des situations.
LM : L'échéance des 100 premiers jours de mandat se situera début juillet. C'est une date importante à vos yeux ?
VS : C’est quelque chose qui a du sens. Je ne calcule pas forcément les 100 jours, mais je veux répondre aux gens qui attendront qu'il se passe quelque chose avant l'été. Puis il y aura septembre. Pour le projet Rive droite, vous le savez, je l'ai stoppé tout de suite. Pour la rue Grenette à Lyon, je me donne un petit peu plus de temps. J'ai demandé à ce qu’on puisse avoir, avant l’été, peut-être une solution qui convienne à tout le monde et qui permette enfin d’ouvrir un petit peu notre Presqu’île. On le travaille avec le maire de Lyon. Et puis il y a évidemment l'audit, qu'on espère aussi obtenir avant l'été.
LM : Puisqu'on parle d'été, beaucoup de professionnels du tourisme et du commerce attendent la saison avec impatience. Or, les écologistes ne se sont jamais cachés d'un changement drastique de stratégie sur la question, avec l'arrêt du lobbying d'ONLYLYON, d'aller convaincre des nationalités comme les Américains ou les Chinois de venir à Lyon. On peut vraiment relancer rapidement cette machine, et est-ce votre objectif ?
VS : Lyon n’est plus du tout dans les radars internationaux. Il faut absolument retrouver cela. C’est un travail de marketing territorial à mettre en place. Ainsi qu'un travail de valorisation de nos filières d’excellence, de notre territoire, de notre gastronomie. Il faut aussi étudier la possibilité d’accueillir des événements internationaux qui peuvent montrer aussi un certain savoir-faire. L’idée, ce n’est pas de rivaliser avec la capitale parisienne, mais de montrer qu’il y a une spécificité dans l’agglomération lyonnaise, que ce soit d’accueil, que ce soit de terroir, de patrimoine. Tout ça se construit et vous avez parfaitement raison, ça se fait sur du moyen terme parce qu’évidemment ça ne peut pas se faire du jour au lendemain. En tout cas, la volonté est là.
LM : Et sur le volet économique que vous connaissez bien (Véronique Sarselli est professeur d'économie en université ndlr) ?
VS : Ca dépendra. En termes d’attractivité économique, il y a des choses qui peuvent prendre du temps, mais aujourd’hui, on a un monde économique qui est attentif, qui attend, qui est très demandeur. Et cette relation de confiance, elle est capitale pour renouer avec la croissance économique, pour renouer avec l’attractivité du territoire. Vous savez que j'ai organisé mes vice-présidences en pôles. Et ce pôle "Economique-attractivité" qui réunit à la fois l’économie, l’insertion professionnelle, mais aussi le commerce et l’artisanat, c’est une dynamique globale. J'ai 4 vice-présidents aujourd’hui qui sont capables de venir à votre écoute et qui seront capables de faire des actions avec vous assez rapidement. Je pense que c’est important parce que la santé économique de notre territoire est liée à tous ces acteurs.

LM : Revenons à vos premières semaines à votre poste. Vous aviez promis un changement de méthode avec les élus de l’agglomération. Avec les vacances de Pâques, difficile de voir les maires. Vous avez rencontré Grégory Doucet... et qui d'autre ?
VS : C’est une question d’agenda et de calendrier qui se mettent en place. Les collègues maires ont repris leur mandat aussi, donc il faut les laisser s’installer. Des rendez-vous sont programmés avec toutes les communes. Alors évidemment, j’ai démarré avec Lyon à la demande de Grégory Doucet. Je n’avais aucune raison de dire non, bien évidemment. Et puis il y a ceux qui sont plus ou moins pressés de me voir. Ce travail est en cours et les vice-présidents concernés se sont mis au travail, ont rencontré les maires, rencontrent les élus, les adjoints, les entreprises, les acteurs de terrain. Tout se fait véritablement dans cette méthode là, dans le dialogue et dans l’écoute.
LM : Un certain nombre de vos vice-présidents sont également maires. Vous avez choisi de cumuler le mandat de présidente de la Métropole avec celui de présidente du Sytral. Au-delà des critiques de l'opposition écologiste qui refusait le cumul - excepté pour Bruno Bernard -, comment rassurer les citoyens qui craignent de vous voir vous éparpiller ?
VS : C’est une bonne question ça. Les vice-présidents écologistes étaient tenus de ne pas cumuler à côté, mais pour quel résultat ? Pour ne pas connaître les territoires ? Pour ne pas aller discuter, pour ne pas aller dialoguer ? Moi je crois au contraire que le retour des maires dans l’Assemblée était une nécessité impérative. Cet éloignement des territoires est au cœur de ce qui s’est passé ces six dernières années, qui a été très difficile à travailler. Et le retour des maires dans l’hémicycle est vraiment l’assurance que nous allons tenir compte de l’intérêt des Grands Lyonnais.
LM : Être moins lyonno-centré dans l’approche métropolitaine, c'est votre marque de fabrique ?
VS : Je l’ai dit et redit : Lyon est la ville centre de la métropole et ne doit pas nier sa centralité. Et aucun Grand Lyonnais qui n’habite pas Lyon ne remettra en cause ce que je suis en train de dire, bien au contraire. Tous les Grands Lyonnais ont envie qu’elle rayonne. Donc le sujet, ce n'est pas "Lyon contre les autres communes". Car si la ville-centre va bien, le reste va bien. Et ça, j’en suis totalement persuadée.
LM : On se souvient en 2020 que David Kimelfeld avait plusieurs fois proposé son aide aux écologistes. En sa qualité de président sortant de la Métropole, il pensait pouvoir les conseiller, surtout en pleine crise sanitaire. Une main tendue sans cesse repoussée. Qu'en est-il de Bruno Bernard ? Est-il présent, ou bien est-il passé à autre chose ?
VS : Pour vous dire la vérité, et j’ai trouvé ça très bien : Bruno Bernard m’a appelé dès le dimanche soir pour me féliciter et tout de suite il a demandé à ce qu'on se voit rapidement. On s’est vu le mardi dans le bureau de la présidence à l'Hôtel de la Métropole. Il m’a remis entre les mains les dossiers les plus sensibles, il m’a donné deux ou trois conseils très avisés, que j’ai pris tout à fait positivement. Depuis, on a eu des conversations sympathiques tous les deux. Mais je ne l'ai pas re-sollicité et il n’a pas été dans l’attitude de revenir et de dire “est-ce que vous avez besoin d'aide ?” Il a été très classe, très républicain et respectueux. Et d'ailleurs, David Kimelfeld m'a également écrit pour me féliciter et me dire que si j'avais besoin, il serait également disponible. Je trouve ça plutôt bien.
LM : Nous sommes au tout début de votre mandat. Mais qu’est-ce que vous aimeriez que les habitants, que les entrepreneurs, que les commerçants, que le monde de la culture, les associations puissent dire, analyser de votre mandat à son issue ?
VS : Je suis une femme d’engagements. J'aimerais qu’ils disent que j'ai respecté mes engagements dans l’intérêt des Grands Lyonnais, bien sûr, c’est ça qui me guide. On est parti avec un programme. Et quand on est élu à 10 circonscriptions sur 14, ça veut bien dire qu’il y a l’adhésion à un projet de campagne électorale. Je ne vois pas comment je ne pourrais pas mettre en œuvre les engagements pour lesquels j’ai demandé à être élue !
LM : Vos premières décisions comme stopper le projet Rive Droite ou arrêter TEOL ont été salués par une majorité de la population. Mais vous savez aussi que les habitants ne se contenteront pas longtemps d'un mandat qui défait ce qui avait été mis en place par les écologistes. Les attentes se feront sur des projets nouveaux...
VS : Sur des projets nouveaux et sur une méthode nouvelle. C’est pour ça que côté communes, il faut très vite aller voir les maires, travailler à ce pacte de cohérence métropolitain, travailler à ce que sera la gouvernance métropolitaine. Et côté habitants, il faut être pragmatique et mettre en œuvre très vite les aménagements nécessaires. Évidemment, on parle beaucoup de voiries, mais c’est le cœur de la compétence métropolitaine. Il faudra très vite faire en sorte que les Grands Lyonnais se disent qu'ils ont retrouvé de la qualité de vie. Donc on y va, on démarre, on a pris quelques décisions et on continuera à les prendre, en espérant que les choses puissent se mettre rapidement en place.
LM : Et vous pensez que les planètes sont suffisamment alignées avec la cohabitation Ville-Métropole pour que ça soit le mandat qui permette enfin aux habitants de comprendre et de mieux connaître la Métropole, sa présidente et ses élus ?
VS : C’est notre objectif, notre enjeu à faire en sorte d’être d’abord des élus de proximité. C’est le fil rouge parce qu'il faut que les citoyens s’approprient cette collectivité territoriale. Il faut aussi arriver à se dire que cette Métropole de Lyon, elle est importante par rapport aux territoires voisins. Donc il va falloir énormément travailler avec les départements qui touchent la Métropole de Lyon, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, et puis pourquoi pas, vue sa place en Europe, à l'échelle nationale et internationale. Vous savez, j’ai été maire pendant 12 ans, je peux vous assurer que quand vous écoutez la population, vous avez déjà fait plus de la moitié du chemin pour trouver la solution. A nous de prendre les décisions qui vont permettre à la Métropole de Lyon d’être enfin la collectivité qu’elle doit être en région mais aussi au niveau français et européen.
LM : Effectivement, cette situation inédite avec Métropole, Région, Département alignés, ça laisse entrevoir un lot de possibilités de leviers, de finances qui est quand même assez vertigineux. Et là-dessus, il ne faut pas se louper...
VS : Il faut aller vite. Les contacts ont déjà été pris, vous vous en doutez bien. La complémentarité, ça crée l’efficacité. Il y a énormément de sujets qui nous concernent. Les collèges, c'est la Métropole, les lycées c'est la Région. Ne me dites pas il y a qu’il y a pas de complémentarité à faire ! Et puis bien évidemment, il y a des mobilités puisque notre territoire ne s’arrête pas à ses frontières administratives. Donc très vite, il y a l’enjeu du SERM (Service express régional métropolitain ndlr) qu’il va falloir accélérer. Je pense aussi à l’économie bien sûr, puisque la Région a la compétence économique. C’est l’ambition que nous avons tous. Et puis je le martèle : à nous de faire comprendre aux Grands Lyonnais combien cette Métropole de Lyon est là pour les accompagner.
LM : Ça veut dire qu’on va voir fleurir des panneaux rouges de la Métropole partout comme les bleus de la Région ?
VS : (sourire) La vraie question, c'est "Est-ce qu’ils vont rester rouges ?". Non, ce n’est pas dans ce sens-là que je l’entendais. Renouer avec la population, ça veut dire aussi s’appuyer sur les acteurs locaux et s’appuyer sur la commune.

Ok, mais on partage les nuisances ET les avantages.
Signaler RépondreEn ville, les citadins ont peu d'espaces verts, peu de place pour bricoler ou entretenir son véhicule, une densité de services appréciable, des logements plus petits (une chambre en moins, pas de buandrie, pas de grenier...). C'est un choix.
Mais, les campagnards et banlieusards de l'ouest qui pouvez accéder à la nature en 10 minutes, vous qui avez jardin et garage pour 2 véhicules et les y entretenir, vous qui avez des stockages à gogo, vous qui avez des logements plus grands, du calme et un apéro avec vue sur du vert les soirs et week-end...
vous EXIGEZ EN PLUS de supprimer des espaces verts pour une fluidité inconditionnelle, déposer de la pollution sous les fenêtres des citadins, faire du bruit, et vous garer en face de votre destination.
Pourquoi pas ?, mais les citadins sont alors EN DROIT d'exiger la symétrie 4 à 10 fois par an : vous imposer d'utiliser votre allée pour entretenir leur auto ou bricoler, faire une garden party dans votre jardin, loger des amis de passage dans votre chambre d'amis, stocker temporairement des affaires, voire utiliser votre piscine avec leur famille.
Chiche ? On tope ?
Ok, mais on partage les nuisances ET les avantages.
Signaler RépondreEn ville, les citadins ont peu d'espaces verts, peu de place pour bricoler ou entretenir son véhicule, une densité de services appréciable, des logements plus petits (une chambre en moins, pas de buandrie, pas de grenier...). C'est un choix.
Mais, les campagnards et banlieusards de l'ouest qui pouvez accéder à la nature en 10 minutes, vous qui avez jardin et garage pour 2 véhicules et les y entretenir, vous qui avez des stockages à gogo, vous qui avez des logements plus grands, du calme et un apéro avec vue sur du vert les soirs et week-end...
vous EXIGEZ EN PLUS de supprimer des espaces verts pour une fluidité inconditionnelle, déposer de la pollution sous les fenêtres des citadins, faire du bruit, et vous garer en face de votre destination.
Pourquoi pas ?, mais les citadins sont alors EN DROIT d'exiger la symétrie 4 à 10 fois par an : vous imposer d'utiliser votre allée pour entretenir leur auto ou bricoler, faire une garden party dans votre jardin, loger des amis de passage dans votre chambre d'amis, stocker temporairement des affaires, voire utiliser votre piscine avec leur famille.
Chiche ? On tope ?
Si chaque quartier de la métropole se veut indépendant, il faut aller au bout de la logique: il faut par exemple une déchetterie dans chaque arrondissement. Pourquoi avoir des droits et pas des devoirs. Vous faites partie d’un ensemble.
Signaler RépondreUn petit audit, grassement rémunéré, pour les potes....
Signaler RépondreLes rues de la Presqu'ile n'ont jamais été aussi calmes, aussi agréables que depuis leur piétonisation. A tel point que lorsqu'on se retrouve dans le 3ème ou le 6ème, on est tout de suite dérangé par le bruit, les voitures, les trottinettes, etc ... remettre le fourbi dangereux tel qu'il était, ce serait criminel.
Il y en a marre du bruit et de la pollution en ville !!
tu te gare au parking cordelier et tu fait 150 mètre a pied ou a celui du quai st antoine ou de la place de la république c'est bon pour toi la marche et qu'il y a moins de voiture l'air et moins pollué
Signaler RépondreRendre la circulation de la rue Grenette aux automobiles, c'est redonner vie aux commerces
Signaler RépondreToujours pas de réponse ?
Signaler RépondrePar contre l'augmentation du budget de fonctionnement de la métropole de Lyon a bien été voté avant l'été avec les :
Signaler Répondre- augmentations des salaires
- augmentations de nombre de conseillers
- voitures de fonctions
- logements de fonctions
Pour être précis par rapport à votre présentation :
Signaler Répondre"Véronique Sarselli est professeur d'économie en université ndlr"
Pour éviter toute ambiguïté, Véronique Sarselli a obtenu ce qu'on nommerait aujourd'hui un master professionnel (DESS à l'époque). Elle ne possède donc pas de doctorat en économie.
Elle a également réussi le CAPES (enseignement du second degré).
C'est par ce biais qu'elle enseigne au premier cycle à l'IAE comme enseignante détachée du second degré (ce qu'on appelle les PRCE).
On retrouve d'ailleurs cette appellation (enseignante second degré sur la page de l'IAE). https://iae.univ-lyon3.fr/sarselli-veronique
Il ne faut donc pas confondre un enseignant-chercheur et un PRCE. L'enseignant-chercheur possède un doctorat et a passé un concours autrement plus difficile que celui du CAPES. Qui plus est, et comme son nom l'indique, l'enseignant-chercheur continue à se mettre à jour en réalisant des recherches sur son domaine de spécialité.
Donc présenter Véronique Sarselli comme "professeur d'économie en université" n'est certes pas totalement faux, mais vraiment biaisé car la plupart des personnes qui ne connaissent pas l'université penseront qu'elle possède un doctorat (donc une vraie connaissance profonde de son domaine) et qu'elle est enseignante-chercheuse, ce qu'elle n'est pas du tout.
Ballader vous les jours de beau temps sur la partie nouvellement pietonnisée de la rue de la Ré, c'est super... Du monde partout, des espaces totalement investis, du calme. Il étant temps d'en finir avec cette autoroute urbaine inutile.
Signaler RépondreLes grands lyonnais ne sont pas des lyonnais, on vient pas vous embêter dans vos patelins donc lâchez nous les vroomers.
Signaler RépondreJe trouve la presqu'île beaucoup plus agréable depuis qu'elle n'est plus traversée par les voitures.
Signaler RépondreJe prends le TER, un bus et je suis en centre ville, sans prise de tête.
Je me demande ce qu'il faut prendre pour en être arrivé à ce niveau d'aveuglement.
Signaler RépondreLa rue de grenette a été déplacée dans le premier arrondissement?
Signaler RépondreEt les mobilités sont une compétence de la mairie centrale?
Pourquoi répondre à côté?
Rha on s'y attendait à votre caprice, si vous voulez de la tranquilité il y a des campagnes pour ça!
Signaler RépondreEt bien parlons-en de ce qui se passe au-dessus de votre tête ou sous mes fenêtres !
Signaler RépondreLa nouvelle rue de Grenette est un bonheur pour ses habitants et ses commerçants (ils ont vite changé d'avis quand à la fréquentation) !
Nous ne voulons pas voir revenir les voitures !
L'équipe a élue depuis un mois, et il ne se passe rien à part des coups de baguette magique vus dans la presse.
Signaler RépondreIls attendent quoi pour lancer les concertations ailleurs que sur Facebook ???
Le téléphérique... C'est une blague ! C'est génial sauf quand il passe au dessus de votre tête
Signaler RépondreRien à dire sur la forme, plutôt claire et elel évite des polémiques politiciennes. Sur le fond, assez clair aussi, elle veut appliquer le programme annoncé. En revanche, en tant que professeure d'économie, il faudrait qu'elle explique mieux comment elle va financer tous ces grands projets. De même, ont sent que ses références et ses priorités ne tiennent pas beaucoup compte des réalités et de la complexité croissante et durable du monde : contexte géopolitique, baisse des budgets publics, coût de l'énergie et inflation annoncée... Exemple : faire venir des touristes du monde entier, est-ce un modèle vraiment pérenne, n'y a-t-il pas d'autres choses à mettre en place?
Signaler RépondreCeux de Lyon 1 sont pour, et ceux qui ont voté pour la mairie centrale aussi, donc on laisse grenette ouverte aux bus selon vos propos ?
Signaler RépondreLe projet Téléphérique était pourtant une super idée sur bcp de points de vue. Si elle n'avait pas tout fait pour le faire capoter, à l'heure qu'il est, il serait en fonctionnement, probablement avec des usagers contents.
Signaler RépondrePourquoi ? Elle fait Drive-in comme les MacDo la charcuterie ? Parce que sinon je vois pas ce que ça va changer de voir passer des voitures devant la vitrine toute la journée.
Signaler RépondreParmi les 10 circonscriptions sur 14, il y en a 3 dont le nombre de votes à gauche est supérieur au nombre de voix à droite. La réalité c'est qu'elle a gagné cette élection parce que la droite a eu l'intelligence pragmatique de s'unir quand la gauche ne l'a pas eue.
Signaler RépondreEt puis au-delà de ça, on fait bien dire ce qu'on veut au résultat d'une élection. En conclure que les citoyens ont voté de façon éclairée, en toute connaissance de tous les enjeux afférents, à 100% de son programme, c'est se mettre pas un doigt dans l'oeil, mais les dix plus les doigts de pied.
Conclusion ? Elle doit gouverner en prenant comme boussole l'intérêt général éclairé par la science. Cela signifiera renoncer à la plupart de ses annonces qui sont délétères pour la santé des habitants et pour le climat (remettre des voitures, retarder le développement des alternatives décarbonées de déplacement au profit d'un métro ruineux interminable profitant à une minorité, etc).
Les ayatollahs nous ont bloqués le détroit grenette..pendant qu ils sont bien planqué ailleurs dans leur jardin à déguster des carottes 🥕
Signaler RépondreRespecter les gens directement concernés?
Signaler RépondreComme les habitants du 2ème arrondissement qui ont voté Pierre Olivier et qui sont contre la ZTL en presqu'ile?
"C’est une question d’agenda et de calendrier qui se mettent en place. Les collègues maires ont repris leur mandat aussi, donc il faut les laisser s’installer"
Signaler Répondre"Déjà, il faut apprendre un petit peu les choses. Donc d'abord l’état des lieux, les diagnostics, et que chaque vice-président prenne sa place"
Donc, si j'ai bien compris, à l'inverse de ce qu’imaginent bon nombre de droitardés, on ne fait pas les choses d'un simple claquement de doigts, et ça nécessite de la réflexion ? Incroyable !
l'excuse de rouvrir la rue grenette pour les commerçants c'est n'importe quoi qui se garait rue grenette pour fait ses courses personne rue a deux voies a part quelque mal éduqué qui bouchait toute la rue .par contre pour les habitants du quartier ne pas respirer des gaz d'échappement quelle bonheur
Signaler RépondrePays de râleurs jamais contents : autant de sélectionneurs de l’équipe de foot que d'habitants, autant de maires et de présidents de la Métro que d'habitants, et au nom de la Démocratie (majuscule), tout ceux qui ne sont pas d'accord avec moi ont le droit de la fermer.
Signaler RépondreAffligeant !!!
il faut ouvrir pour la rue Grenette pour la charcutière Bonnard
Signaler Répondre"Vos premières décisions comme stopper le projet Rive Droite ou arrêter TEOL ont été salués par une majorité de la population"
Signaler RépondreC'est faux et mensonger.
Les lyonnais - directement concernés - veulent la Rive Droite. La Rive Gauche est une réussite.
Ceux qui n'habitent pas à Lyon - pas directement concernés - n'y habitent, s'en foutent et veulent un tunnel qui leur arrange.
Bref, il faut respecter les directement concernés, ce serait la moindre des choses.
En 2016, à l'issue de l'enquête ménages déplacements, il s'est avéré que 39 % des ménages Lyonnais et Villeurbannais étaient sans voiture.
Signaler RépondreOn peut supposer sans gros risque d'erreur que ce pourcentage a encore augmenté depuis 10 ans.
On aura une idée plus précise fin 2026 quand seront connus les résultats de l'EMD faite en 2025.
Et voilà comme d'hab des politicards comme les autres qui ne serviront à rien et se préparent déjà à renier toutes leurs promesses sur lesquelles ils avaient pourtant promis d'agir vite.
Signaler RépondreElle a été élue en mars et il faut attendre JUILLET pour PEUT-ÊTRE ouvrir à nouveau UNE SEULE rue à la circulation ?!!! A-t-elle seulement bien compris pourquoi elle a été élue ? A ce rythme dans 1 an elle va nous annoncer la reprise du projet de téléphérique pour l'ouest lyonnais en disant que ce n'est pas si mal et que ça coûtera moins cher que le métro promis !
Sûr qu’il vaut mieux rester dans l’ignorance du désastre laissé par ses prédécesseurs
Signaler RépondrePeut être qu'elle s'est rendue compte que la "piétonisation" de la Presqu'île n'était pas si mal que ça et que les Lyonnais (je veux dire ceux qui vivent à Lyon et y travaillent) ne sont pas adeptes du tout bagnole (et parfois n'en ont pas) et aiment leurs vélos, leurs bus, leurs marches à pied.
Signaler RépondreParce que depuis 6 ans, ça jacte, ça traite les écolos de khmers verts (quelle débilité et manque de respect envers les victimes de Khmers rouges) mais c'est bien possible que la majorité soit contente et ne le dise pas.
Bonjour Lyon Mag,
Signaler RépondreVous ecrivez : Vos premières décisions comme stopper le projet Rive Droite ou arrêter TEOL ont été salués par une majorité de la population
Peut on savoir la source de cette affirmation ?
Comme journaliste, j'imagine que l'on ne peut affirmer des intuitions non sourcées.
Merci d'avance
Sauf erreur il s’agissait de la Chambre régionale des comptes qui a jugé que les fondamentaux budgetaires étaient bons
Signaler RépondreRendons à César ...
Premier commentaire , première critique !!
Signaler RépondreAh ! Le voilà le mal Français , il est bien là .
Jamais content comme chantait Souchon .
Moi , je lui souhaite bonne chance et beaucoup de courage aux vues des premiers commentaires .
Ayons au moins l'indulgence et la politesse attendre les premiers mois .
Et on verra bien . J.M
laissons à Doucet les espaces verts, c est la seule compétence qu il lui reste, et passons aux choses sérieuses avec des élus efficaces et compétents de bons projets et bonne méthode visiblement… reste à passer des bonnes paroles aux actes .. bon courage madame la présidente, il y a du boulot pour remettre la métropole sur le bon chemin de dynamisme et de rayonnement
Signaler Répondreles grands lyonnais dont beaucoup sont d anciens Lyon qui avaient fuis Lyon et les caprices de Doucet, veulent un changement radical et la réer des projets pour emmerder les lyonnais quand les écolos vous font faites des km supplémentaires pour sortir ou rejoindre votre garage en multipliant ainsi bouchons et pollution… des caprices de Doucet à l opposé de tout fondement écologique réel … on veut que ça change ! sinon on ne votera différemment la prochaine fois
Signaler RépondreA quand l'ouverture du Chemin Neuf dans le sens de la descente ? Urgence.
Signaler RépondreDe plus l'avenue de Mènival, indispensable de laisser se garer le dimanche matin dans le sens de la descente, survie du marché!!!
Revoir avec les habitants le plan de circulation Charcot/ Pierre Valdo, urgence aussi!!!
La présidente souhaite, semble t’il, travailler avec l’ensemble des élus ...Ne remettons pas en cause cette bonne volonté, puisque c’est l’intérêt de tous. Cependant soyons vigilants pour que les projets déjà votés soient effectivement réalisés .
Signaler RépondreLa première mesure de Sarselli c'est donc de dépenser de l'argent public auprès d'un cabinet de conseil pour un "audit" alors que les finances de la métropole ont déjà été évaluées comme bonnes.
Signaler RépondreMais comme ça ne correpond pas à son idéologie, elle veut un autre avis...
Et c'est partie pour les reniements !
Signaler Répondre"une solution qui convienne à tout le monde et qui permette enfin d’ouvrir un petit peu notre Presqu’île"
Vous la sentez la non réouverture réelle de la rue Grenette ?