La polémique enfle autour de la carte scolaire dans le Rhône. Dans un communiqué publié ce dimanche 29 mars, la France insoumise à Lyon dénonce une "saignée inacceptable" dans l’école publique, pointant un déséquilibre marqué entre fermetures et ouvertures de classes.
Au niveau départemental, le mouvement évoque 290 fermetures pour seulement 69 ouvertures, soit 221 classes supprimées. À Lyon, la situation serait encore plus marquée.
Selon LFI, la préparation de la rentrée 2026 dans la capitale des Gaules se traduirait par 62 fermetures de classes contre seulement 10 ouvertures. Un déséquilibre jugé "massif", qui aurait des conséquences directes sur les conditions d’apprentissage. Les insoumis alertent notamment sur des classes déjà chargées, avec en moyenne 25 élèves en primaire, au-dessus des standards nationaux et européens.
Au-delà du constat, la France insoumise désigne des responsables. Le mouvement met en cause le budget national, adopté selon lui "au détriment de l’éducation", évoquant des suppressions de postes dans l’Éducation nationale.
Mais LFI cible aussi le Parti socialiste local, allié de la majorité municipale de Grégory Doucet à Lyon, accusé d’avoir laissé passer ces orientations.
Le mouvement mené à Lyon par Anaïs Belouassa-Cherifi et Florstan Groult appelle désormais à amplifier la contestation, notamment lors de la journée de grève du mardi 31 mars, devant la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale.
A Lyon, la bataille autour de l’école publique s’annonce comme l’un des premiers fronts du nouveau mandat.
Mes deux fils sont ingénieurs INSA et issus du public, les tiens ?
Signaler RépondreComme je le disais dans un précédent message par rapport à ce sujet là, l' Etat ferme une classe tout entière dès lors qu'il manque juste 2 élèves, c'est pareil pour les maternités, 2 naissances en moins sur une année de soins et d'activité, bin l' Etat ferme entièrement le service de natalité.
Signaler RépondreEn revanche, l'Etat accepte clairement que chaque classe soit clairement saturé au maximum d'élèves, mettant ainsi, de vraies difficultés d'enseignement pédagogique.
Actuellement en France, beaucoup de commissariats n'ont pas assez d'effectif car, le métier de FDO n'est absolument plus attractif.
Comme ces commissariats sont clairement en sous effectifs, pourquoi le Gouvernement ne ferme pas ces derniers concernés ?
Que dire bête ?
Signaler RépondreSimple évolution démographique moins d'enfants donc moins de profs... après si on veut maintenir coûte que coûte un nombre élevé de fonctionnaires pour maquiller le chômage.
Après Mme Sarselli devra revenir rapidement sur une mesure de l'ancienne majorité de la Métropole (qui est en plus illégale selon la loi), celle de diminuer énormément des subventions aux écoles privées (alors que dans la Loi l'Etat est obligé de verser ses sommes).
Puis ce n'est pas le nombre de profs ou de classe qui fera que le niveau reviendra à la moyenne. Il faut changer tout le système et virer les pédagogistes du ministère... ceux qui se sont trompés depuis toujours et qui sont responsables de la situation actuelle.
L’ecole publique est devenue une fabrique à illétrés par des ignorants mais c’est une bonne réserve électorale pour la gauche...
Signaler RépondreTrop gros le troll.
Signaler RépondreJe me languis après la présidentielle de 2027 pour voir s’affronter dans les extrêmes de gauche et de droite dans un ultime combat lol.
Signaler RépondrePour une fois je rejoins LFI !
Signaler RépondreA force de fermer des classes dans les écoles publiques sans répercuter la baisse d'effectif dans les écoles privées, on force les écoles catholiques à recruter, pour se remplir, des élèves de plus en plus faibles ou venant de familles qui n'ont pas le profil que nous souhaitons pour les camarades de nos enfants !
Monsieur le ministre, monsieur l'inspecteur d'académie, il faut fermer des classes dans le privé pour maintenir le niveau scolaire et la qualité sociale des écoles d'excellence que sont les écoles privées catholique de notre beau pays !
LFI accuse tout le temps mais eux ne font rien à part des tags, dire n'importe quoi sur tout et casser du mobilier urbain, quand leurs milices ne se bagarre pas...
Signaler RépondreDes militants pas des politiciens, tout comme les pastèques.
Peut-être que si LFI avait accepté de négocier avec le gouvernement, ils auraient pu changer les choses.
Signaler RépondreMais non, ils n'ont pas voulu.
Laissez les parler, ils sont inutiles bons à outre le bordel ils le revendique merci les électeurs
Signaler RépondreLe LFI est tellement illettré qu’il devrait un par un retourner à l’école, la révolution de babos est en marche à lyon … Grâce à Doucet ..
Signaler RépondreDoucet et LFI ça sent pas bon du tout .. il y’a déjà des désaccords qui j’espère ne sera pas préjudiciable aux lyonnais ..
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